Enquête paranormale 2.0, de Sylvain Silvestro

Une histoire fantastique et angoissante qui cache une tragédie familiale. Trois amis qui ont les mêmes centres d’intérêt, se sont lancés dans la nouvelle tendance du web : mettre en ligne des vidéos d’enquêtes sur les phénomènes paranormaux. Depuis deux ans, ils écument toutes les bâtisses abandonnées de Provence avec leur matériel dernier cri. Ainsi, ils espèrent capturer des preuves de l’existence d’entités paranormales. Chacun des trois amis participe à ces enquêtes pour atteindre un objectif qui lui est propre. Un jour, ils reçoivent une proposition d’enquête différente des autres. Une proposition qui va peut-être leur amener les réponses qu’ils cherchent tant…

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Autoédité
Note personnelle : ★ ★ ★ ★ ☆

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Est-il encore nécessaire de préciser que tout ce qui touche au paranormal, j’adore ça? Que je suis une fan inconditionnelle des chaînes youtube d’enquêtes paranormales, et que j’adore les histoires de fantômes?
Donc dans un sens, il est normal que j’aie été attirée par ce livre et sa 4e de couverture…
Mais d’un autre côté, cela me rend encore plus exigeante sur les livres qui parlent de ce sujet…

Je ne connaissais pas du tout la plume de Sylvain Silvestro… j’avais juste vu passer certains de ses ouvrages sur des groupes littéraires sur FB, mais sans plus m’y attarder (ma PAL est déjà assez grande comme ça…).
Bon, en vrai, j’ai un autre de ses livres dans ma PAL, depuis un petit temps… (qui sauf erreur de ma part, m’a été conseillé par mon amie Isa – L’antre du bonheur).

Puis en cherchant un livre qui n’avait rien à avoir, je suis tombée par hasard sur celui-ci, et je me suis dit “Pourquoi pas?”… et j’ai bien fait.

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Le résident, de Frédéric Livyns

Les maisons ont-elles une âme ?
Derrière leurs vieilles tapisseries usées, sous les charpentes de leur grenier, leurs murs peuvent-ils libérer d’anciennes colères, des drames oubliés ?
Alice et ses parents vont le découvrir à leurs dépens.
… Lorsque l’emprise devient cauchemar !

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Editions Elixyria (Elixir of Ghost)
Note personnelle : ★ ★ ★ ★ ★

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Ahhh ce livre….
Avant toute chose, clairement, parlons de la couverture que je trouve superbe… C’est typiquement le genre de couverture qui attire mon regard… une demeure hyper intrigante, où on se doute d’office que les habitants n’auront pas la vie tranquille qu’elle aspire…

On se retrouve ici face à une famille assez classique en soi, le père – Bertrand – , la mère – Delphine – et la fille adolescente – Alice-. Ils ne sont pas extraordinaires, ils pourraient être vos voisins ou vos amis… et c’est ça que j’aime… Le fait que ce soient des gens ordinaires, ça aide à s’y identifier, à se mettre un tant soit peu à leur place, et à vivre l’histoire en frissonnant pour eux… en tous cas, ça a été comme ça pour moi…

On s’attend à une banale histoire de maison hantée, mais c’est bien plus subtil que ça, …

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Scène de crime : La disparue du Cecil Hotel

Focus sur l’affaire Elisa Lam. En février 2013, le cadavre d’une canadienne d’origine hongkongaise est retrouvé dans un hôtel de Los Angeles. Son décès a été fortement médiatisé car il prend place au sein de l’hôtel Cecil, le dernier lieu connu pour Elizabeth Short (le Dahlia Noir) ou encore pour Goldie Osgood, la  » femme au pigeon de Pershing Square « .

Titre original : Crime Scene: The Vanishing at the Cecil Hotel2021 / 55min / Documentaire, Policier

Avec Artemis Snow dans le rôle de Elisa Lam pour les reconstitutions.

Cette série en 4 épisodes est sortie sur Netflix. Il s’agit en réalité d’un documentaire qui retrace l’histoire d’Elisa Lam (une touriste canadienne de 21 ans) et du Cecil Hôtel, le lieu où elle séjournait et a été retrouvée morte.

Cette affaire, qui a pris place en 2013, a fait couler beaucoup d’encre. Non pas en tant qu’histoire de personne disparue, mais parce qu’une vidéo de surveillance assez troublante a été diffusée, montrant la dernière fois où Elisa Lam a été vue vivante.
Pourquoi cette vidéo a fait le Buzz? Car la jeune femme, sur cette vidéo, avait un comportement assez étrange.

Que ce soit les “enquêteurs du web” ou les férus de paranormal, tout le monde y allait de sa petite anecdote, de son avis, etc… pour essayer de retrouver la jeune fille et essayer d’expliquer sa disparition.

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La chambre des murmures – Dean Koontz

Jane Hawk face à la confrérie secrète

« Il n’est plus temps d’attendre… »
Tels sont les mots qui résonnent dans l’esprit de Cora Gundersun, une enseignante appréciée de tous, au matin du « grand jour ». Juste avant qu’elle commette un attentat-suicide au volant de son 4×4 bourré de jerrycans d’essence.
« Accomplis la mission qui t’incombe… »
L’effroyable contenu du journal intime de Cora corrobore l’hypothèse de la démence. Lorsque de nouveaux cas surviennent, Jane Hawk, inspectrice du FBI en disponibilité, comprend que chaque seconde compte. À jamais marquée par le deuil de son mari, un marine qui s’est mystérieusement donné la mort, elle sait qu’elle n’a plus rien à perdre.
« … et tu seras célèbre et adulée ! »
Sa traque va conduire Jane sur la piste d’une confrérie secrète dont les membres se croient au-dessus des lois. Une quête de justice à la mesure de sa soif de vengeance…

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Lu en partenariat avec la maison d’édition 
Editions L’Archipel
Note personnelle : ★ ★ ★ ★ ☆

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Je vous ai parlé il y a quelques jours du livre Dark Web, du même auteur, et je vous retrouve donc aujourd’hui pour le second tome de la saga. Continuer à lire … « La chambre des murmures – Dean Koontz »

Couverture granny Lollipop #1

Hello tout le monde,

Je reviens aujourd’hui vous parler crochet, car cela fait un bon bout de temps que j’avais laissé cette activité de côté, et que cela me manquait beaucoup…
Alors je me considère toujours comme extrêmement débutante au crochet, car je ne connais que les points hyper basiques, et que je n’ai pas la maîtrise totale de mon crochet, même comme ça 🙂 mais qu’importe, car l’important, c’est de se faire plaisir.
J’ai arrêté de crocheter pendant plusieurs mois, car mes mains, ou plutôt mes doigts, ne suivaient plus… entre crampes et doigts qui se bloquaient, c’était tout de suite moins pratique… mais je m’égare.

Ici, reprise en douceur, dans deux projets de couvertures Granny (mais si, vous savez, ces carrés faits individuellement et qu’on assemble ensuite).
Je vous présente le premier, car c’est celui sur lequel je peux avancer pour l’instant, étant en rupture de laine pour le second (elle est commandée, et arrivera sous peu).

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Pour cet en-cours, j’ai jeté mon dévolu sur un modèle de granny trouvé sur Pinterest.. je vous le mets la photo :

J’ai jeté mon dévolu sur la laine Schachenmayr Bravocolor que j’ai trouvée chez Véritas , donc j’ai appelé cette couverture Granny Lollipop du nom de la couleur (oui, je ne suis pas originale, mais au moins, je m’y retrouve) Continuer à lire … « Couverture granny Lollipop #1 »

Les 6 jeux vidéo qui m’ont le plus marquée

Hello tout le monde,

Je vous retrouve aujourd’hui pour un petit saut dans le passé, histoire de vous parler des 6 jeux vidéos qui ont le plus marqué ou eu d’influence sur ma vie de « gameuse » (je mets de grands guillemets, car je suis bien loin du niveau des gamers avertis  mais bon…)

Donkey Kong (Game & Watch)

Le tout premier jeu vidéo que j’ai eu entre les mains. Et je peux vous dire que cela remonte à loin… A vrai dire, ce jeu vidéo n’était même pas à moi, mais à ma maman… elle en avait deux ou trois dans cette « collection » (je vous mets les autres plus bas), mais j’étais irrémédiablement attirée vers celui de Donkey Kong…

C’était d’ailleurs toujours la « guerre » avec ma maman car je les lui piquais en cachette (normalement, je n’avais pas le droit d’y toucher) et j’y jouais tellement que ce qui devait arriver arriva : systématiquement, je lui remettais le jeu en place avec des piles complètement mortes, ce qui fait que quand elle voulait y jouer, elle l’avait dans l’os car le jeu ne s’allumait même plus… (et à l’époque, on ne trouvait pas encore les piles aussi couramment que maintenant, et surtout, elles étaient à un prix bien moins accessible).

Je suis d’ailleurs ravie d’avoir pu récupérer ces jeux de chez maman, même si je ne sais pas s’ils vont encore. Quand je vois le renouveau d’engouement pour ces jeux au point qu’ils en ressortent des similaires qui se vendent à prix d’or… rien ne vaut le vintageContinuer à lire … « Les 6 jeux vidéo qui m’ont le plus marquée »

Ca n’arrivera pas, de Nicolas Beuglet

Et si on se projetait en 2022 ? Qu’en sera-t-il de la pandémie, du vaccin, des restrictions de liberté ?
Dans cette fiction, Nicolas Beuglet déroule le scénario qu’il redoute.
Histoire, dit-il, d’éveiller les esprits…
Glaçant.

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Editions XO
Note personnelle : ★ ★ ★ ★ ☆

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Je ne sais pas à quoi je m’attendais en attaquant cette nouvelle.

Au moment de la lire, cela fait pile un an que cette histoire de Covid est arrivée chez nous (entendez, en France, Belgique), et qu’un nouveau confinement partiel a été décidé en Belgique en fermant, une fois de plus, les métiers de contacts (entre autres), et devant prendre RDV pour les commerces non essentiels.

De même, la vaccination « bat son plein »… Le thème de cette nouvelle est donc plus qu’à propos.

On y retrouve Jean, qui vit avec sa fille. Jean est un anti-vaccin, ou plutôt, anti-vaccin Covid. On y voit toutes les conséquences que cela peut avoir sur sa vie et celle de sa fille. (Je ne vous les expose pas, car le but n’est pas de vous spoiler sur tout le contenu de la nouvelle). On peut y découvrir comment, à terme, le gouvernement finit au final par vouloir imposer le vaccin.

Dans ce monde pas si éloigné (puisque cela se passe en 2022), les choses n’ont pas évolué positivement… Le Covid est toujours plus que présent, et la population est divisée entre ceux qui se sont faits vaccinés, et les autres, ceux qui refusent, par conviction, par peur, ou peu importe la raison.

Ils ont changé d’avis. Ils pensent comme les autres finalement, que comme j’ai pas le vaccin, bah je risque de les contaminer…

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Dark web – Dean Koontz

Il faut que j’en finisse… C’est urgent !

Tels sont les derniers mots d’un homme que la vie semblait avoir comblé… mais qui y a mis fin. Brutalement.
Jane Hawk, inspectrice du FBI, refuse de croire que son mari se soit donné la mort par sa seule volonté. Pour elle, il y a une autre raison. D’autant qu’une vague inexpliquée de suicides frappe le pays.
Quitte à se mettre à dos sa hiérarchie – qui souhaite étouffer l’affaire -, Jane veut des réponses, quel qu’en soit le prix… Or, son enquête dérange. Ses ennemis de l’ombre détiennent un secret si terrifiant qu’ils sont prêts à tout pour l’éliminer.
Mais, bien que seule contre tous, la fugitive la plus recherchée des États-Unis possède pour atouts son intelligence et sa froide détermination. La vengeance est comme l’amour : elle ne connaît aucune limite…

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Lu en partenariat avec la maison d’édition
Editions Achipel / Archipoche
Note personnelle : ★ ★ ★ ★ ☆

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Dean Koontz est un auteur que j’avais hâte de vraiment découvrir un peu mieux depuis pas mal de temps… Du coup, en voyant dans les sorties des éditions de L’Archipel, je n’ai pas hésité une seconde à leur demander à découvrir Dark Web (sorti en poche début février 2019), et la suite, La chambre des murmures (sorti en grand format également début février 2019), dans le cadre de notre collaboration.
Par contre, j’avais eu vent de l’auteur pour ses livres d’horreur, et là, on est totalement dans un autre registre.

Avant toute chose, je tiens à vous préciser qu’il ne faut pas se fier au titre du livre, car il est très trompeur : on pourrait s’attendre à découvrir un livre où l’on se confronte au Dark web, c’est à dire aux sites internet cachés (liés à la prostitution, la drogue, les crimes, ….), où le numérique aurait une grande part dans l’histoire, etc… mais il n’en est rien… on en parle un peu, certes, mais ce n’est pas un élément central du roman… Continuer à lire … « Dark web – Dean Koontz »

The cry

Dans une petite ville côtière d’Australie, un bébé disparaît. Ce tragique évènement va alors fortement fragiliser le jeune couple que forment Joanna et Alistair. Ensemble ils voient leur mariage s’effondrer tandis que leur vie privée se retrouve exposée aux yeux du grand public…

Quand j’ai vu les extraits de cette série, j’ai eu envie de la voir.

Des parents qui font une halte dans une station service, qui laissent leur enfant en bas-âge dormir dans la voiture, car il serait dommage de le réveiller vu la journée pénible qu’ils ont passée. Deux minutes d’inattention, et quand ils reviennent l’enfant n’est plus là… Leur petit Noah n’est plus dans la voiture.
Commence alors une course folle à la recherche de l’enfant, et pour comprendre ce qui s’est passé.

Comment un enfant d’une bonne famille, de parents sérieux, aimant, peut en quelques minutes disparaître dans la nature…
Comment une mère de famille peut-elle faire face à la disparition de son fils de 4 mois ?
Quel impact a cette épreuve sur une famille ?
Autant de questions qui vont se poser au fil de la série… 

Le couple et l’enfant partaient dans de la famille… Ils ont pour cela dû passer des heures en avion, et tout le monde se souvient d’eux : Un enfant qui hurle dans un avion, parce qu’il fait ses dents, une mère de famille épuisée à essayer de calmer son petit, ça marque les esprits de ceux qui ont croisé leur route.

Au départ, les critiques vont bon train bien évidemment : qui va laisser un enfant seul dans la voiture ? Quand on y pense, c’est quand même ce que la majeure partie des gens ont directement à l’esprit ! « Comment est-ce possible ? ».

Puis au fil des épisodes, on commence à avoir des doutes, on se pose pas mal de questions…certains éléments mettent nos sens en éveil.. On se forge nos propres hypothèses…

Un peu trop facilement et rapidement, d’ailleurs. C’est là, pour moi, le point noir de cette série : même si elle est « pas mal » d’un premier abord (vous savez que les rapts et disparitions d’enfant, c’est un sujet qui me « passionne »), je trouve que certaines choses vont trop vite, sont trop évidentes à un stade trop avancé de l’enquête.

Alors oui, on a certaines certitudes, et on apprend au fil du temps le pourquoi du comment de ce qui s’est passé, mais la surprise, la découverte, l’étonnement n’y sont pas autant que je l’aurais aimé… La série en reste donc plate la plupart du temps, je trouve, sans vrais grands moments de rebondissements qui nous tiennent en haleine, c’est dommage. C’est ce qui est assez présent parce qu’on veut avoir la certitude de ce qui s’est passé, mais certains passages sont vraiment calmes… 

Jenna Coleman (Victoria) et Ewen Leslie (Alister), qui interprètent le rôle des parents du petit Noah, ont un très bon jeu d’acteurs, par contre, il faut le reconnaître. J’ai trouvé Jenna Coleman très convaincante dans ce rôle.

Cette série est à la fois un drame psychologique, face à la détresse d’une mère dont l’enfant a disparu, un suspense presque intense (si on oublie les passages trop calmes), afin de découvrir ce qui est arrivé le jour de la disparition, un drame familial face à une relation de couple qui vole en éclat et en devient douloureuse pour les deux conjoints…

Car c’est un peu ça dans ce genre de cas : le couple, ça passe en restant soudés plus que jamais, ou ça casse. Je ne suis pas certaine qu’il y ait un juste milieu dans ce genre de situations.

La série met aussi l’accent, en toile de fond, sur les dictats de la société qui font passer la maternité pour une chose merveilleuse, en occultant que ce n’est pas le cas pour tout le monde, et qu’au-delà du bonheur d’être mère, les femmes se voient porter une pression énorme en étant obligée de devenir une mère parfaite, d’être au taquet sur tous les fronts et d’assumer bien trop de choses en même temps. La charge mentale, ça vous dit quelque chose ?

Au final, la série s’est laissée regarder, j’ai apprécié,  mais elle ne me laissera pas un souvenir impérissable, malheureusement. On dira que j’ai déjà vu « mieux » sur un sujet similaire, même si je n’ai aucun titre qui ne me vient à l’esprit pour l’instant. Pourtant, elle a été nominée pour un Emmy International en 2019. Je ne sais pas, je suis peut-être passée à côté de quelque chose, mais pour moi, elle n’est pas si extraordinaire que ça.

 

Pourtant, c’était mes amies, de Lisa Correia

 » Comment peut-on rire de la souffrance des autres ? C’est odieux, immonde, malsain, irrespectueux, noyer dégradant, ça fait mal, ça te pourrit de l’intérieur, et même si tu arrives à t’en débarrasser, ça te suit. Le harcèlement scolaire c’est un foutu parasite qui te fera toujours remonter à l’esprit des souvenirs atroces. »

J’ai eu envie de parler du harcèlement scolaire. J’ai essayé de faire passer un message d’espoir. Alors c’est à travers l’écriture que j’ai décidé de tirer un trait sur mon passé.

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Auto-édition
Note personnelle : ★ ★ ★ ★ ☆

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Je pense que je n’ai plus besoin de le dire, mais le harcèlement scolaire est une cause qui me tient énormément à coeur. Un fléau qui ne devrait plus être toléré, qui ne devrait plus exister.
J’ai à coeur, ces derniers temps plus encore, de vous parler de livres et de témoignages lus sur le sujet… pour que cela cesse.

Aujourd’hui, je vous parle du témoignage de Lisa Correia.

Ce livre, témoignage, elle l’a écrit en 2017, à 17 ans, soit 4 ans après les faits, puisqu’elle a subit ce harcèlement quand elle avait 13 ans.

Je me suis beaucoup reconnue dans son témoignage, et ce dès les premières lignes :

« Aujourd’hui… . J’arrive à m’exprimer à l’oral devant un certain nombre de personnes, j’arrive à demander une baguette de pain sans stresser et devenir rouge comme une tomate, je n’ai plus honte d’être la personne que le suis ».

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