[✎] Les Bidochon, tome 03 : Les Bidochon en habitation à loyer modéré

 Nos chers Bidochons habitent en appartement à loyer modéré et subissent plein de soucis de la vie d’appartement.
Entre les murs et planchers non insonorisés, les fêtes des voisins, les engueulades de ceux du dessus ou du dessous ….etc un vrai petit bonheur.
Bien entendu cela ne plaît aucunement à nos beaufs qui vivent alors un petit cauchemar et qui veulent tout faire pour y remédier…

 Qu’est ce que j’ai adoré la lecture de cette BD!! Je ne connaissais pas du tout les Bidochons, mais je ne regrette pas du tout d’avoir fait leur connaissance 🙂

Ce qui m’a énormément plu également, c’est le thème abordé, celui des habitations sociales et de tous les inconvénients qui en découlent… Ayant moi même vécu dans un logement social pendant 4 ans, j’ai retrouvé dans ce livre toute l’ambiance: les murs très fins, qui laissent passer tous les bruits, les planchers et plafonds qui font de même et qui ont même tendance à les amplifier, les voisins terriblement bruyants, les odeurs de cuisson parfois terriblement désagréables qui parfument tout l’immeuble, …

Point de vue graphisme, les dessins sont simples, mais bien faits,… J’ai eu une version en noir et blanc, je ne peux donc pas juger la version colorisée…

Les personnages sont attachants, et on se dit immanquablement, malgré tout, qu’on espère ne pas devenir comme ça 🙂

Franchement, cette petite BD est très réussie et c’est vraiment du plaisir à l’état brut que de la lire…

J’ai hâte de découvrir les autres tomes de cette série de BD…. S’ils sont du même acabit je sens que je vais devenir fan 🙂

[✎] Mafalda, tome 01

 On ne présente plus Mafalda, petite fille vive qui découvre la vie, ses joies, ses absurdités et ses horreurs. À travers l’éveil d’un enfant Quino nous livre sa réflexion sur le monde et sur l’étrange animal qui le peuple : l’être humain.

 Je suis tombée par hasard sur ce petit livre en cherchant tout autre chose, et je me suis dit qu’il y avait bien longtemps que je n’avais plus lu du Mafalda!

J’en avais dévoré les tomes quand j’étais ado, et j’avais adoré ça… Mais les années passant, elle m’était totalement sortie de la tête!

Donc, pas d’hésitation, j’ai embarqué ce premier tome pour redécouvrir une des BD de mon adolescence…

Et je dois bien vous avouer que j’y ai pris autant de plaisir qu’à l’époque!!
J’aime l’humour sarcastique de cette petite gamine haute comme trois pommes et de ses amis… la désolation de ses parents qui, immanquablement, ne savent quoi répondre à ses questions du genre « pourquoi ‘humanité va mal? » ou « pourquoi toutes les personnes qui ont un diplôme partent à l’étranger? »…

Les dessins, tout comme les textes, sont relativement simples, il faut le reconnaître, mais pourtant percutants là où il faut…

Ce que je trouve un peu paradoxal, c’est que force est de constater que les thèmes abordés n’ont rien à voir avec ceux qu’une petite fille « ordinaire » pourrait aborder… et c’est ce qui caractérise le mieux cette BD, je pense…

Elle a tout pour plaire, finalement, c’est Mafalda 🙂
D’ailleurs, pour relire ce premier tome, je me suis laissée emporter totalement et n’ai pas vu le temps passer, et l’ai lu d’une seule traite 🙂

Une agréable redécouverte 🙂

[✎] Mineure

 Qu’est-ce que le désir aux abords de l’âge mûr, lorsqu’on est courtisé par une jeune fille ? Sibylle a treize ans, Michel cinquante-cinq. Yann Queffélec analyse avec une minutie clinique les sentiments ambigus qui tourmentent son héros, homme marié, heureux, socialement établi, face à la passion brutale d’une adolescente aussi jeune que ses propres enfants, des jumelles. Non, il ne cédera pas… Mais sûre d’arriver à ses fins, Sibylle déploie toutes les ruses de la séduction féminine, poussant l’homme dans ses derniers retranchements… Du grand Queffélec.

 Ce livre me faisait de l’oeil depuis que je l’avais vu en partenariat, et je n’avais pas eu la chance de le remporter… Jusqu’à ce que je parvienne à l’avoir suite à un échange…

Ce livre, bien que très court est très troublant… Car j’ai eu beau le retourner dans tous les sens, je n’ai, à aucun moment, compris comment un homme de 55 ans peut être attiré par une gamine de 13 ans… rien à faire… N’est ce pas justement ce statut d’adulte qui fait que l’homme se doit de résister à ses pulsions s’il les sait contraires au bon ordre des choses? N’est-ce pas à lui de savoir dire STOP à une gamine qui lui envoie des messages en pleine nuit?

Alors certes, ce livre ne va pas m’amener à cautionner le comportement tel que celui de Michel, mais il permet de voir « l’envers du décor », celui où un homme se retrouve seul avec lui même face à ses souffrances pour résister à la tentation… et face à une ado de treize ans qui entre en plein dans la phase de sa vie où elle découvre son corps, ses désirs, et son pouvoir d’attirance en même temps… et qui ne maîtrise rien finalement, quoi qu’elle en pense… et qui ne s’imagine même pas la portée de ses actes.
Il brise un peu les à priori que l’on peut avoir, les idées toutes faites,… sans pour autant faire accepter cet état de choses.

Le livre comporte peu de page, le style d’écriture est terriblement fluide, il se lit « mine de rien », sans que l’on s’en rende compte, on avance peu à peu dans le roman, comme si c’était quelque chose de naturel… On se laisse malgré le sujet sensible emporter par l’histoire…

 Une merveilleuse découverte… qui permet en peu de pages de faire passer l’essentiel…

Merci Fée-tish pour cet échange qui m’a permis de découvrir cet auteur…

[✎] Chair de poule, tome 50 : La peau du loup garou

 Quelles sont ces ombres aux formes mi-humaines, mi-animales qui dansent la nuit dans le jardin ? Alex, venu passer quelques jours chez son oncle et sa tante, ne devrait pas essayer de comprendre ! A moins qu’il n’ait envie de risquer sa peau…
Il n’y a pas à dire, mais en ce moment j’ai une attirance particulière pour les livres jeunesse… et cette collection « Chair de poule » fait vraiment parie de mes coups de coeur…

Les textes, ayant été écrits pour des enfants d’une dizaine d’années, sont simples, utilisant un vocabulaire simple et très imagé… Il est en effet difficile, devant ce livre, de ne pas se représenter le loup garou sautant par la fenêtre de cette étrange maison… De ne pas frissonner quand le jeune garçon, armé de son appareil photo, sent un souffle bestial dans son cou, dans la forêt, en pleine nuit…

Cette histoire de loup garou est à la fois drôle et inquiétante, et a donc tout pour plaire aux jeunes comme aux moins jeunes.

ce que j’aime aussi dans ce livre (comme dans les autres de la série), c’est que généralement, la fin n’en est pas une… elle reste ouverte, pour permettre le développement de l’imagination du lecteur…

Une fois le livre terminé, j’ai malgré tout regardé dehors pour voir si c’était la pleine lune… on ne sait jamais 🙂

 Vous aimiez la série télé? Alors vous allez adorer les livres…
Une collection de livres géniale à découvrir pour le bonheur des petits et des grands 🙂


[✎] À contresens

 Tim Köhrey, orphelin, passe une enfance trop tranquille a sein d’une famille d’accueil anesthésiée, dans la banlieue de Hanovre. Pour lui, la vraie vie va enfin commencer à l’été 1980, à l’aube de son adolescence, quand sa famille déménage. Tim se retrouve plongé dans un Berlin-Ouest en pleine effervescence, battant au rythme de l’amitié, de la musique, du grand amour. Mais il va finir par tout perdre, en une fraction de seconde. Ce n’est qu’au millénaire suivant que Tim, DJ désabusé à la recherche du bouton rewind, cesse de se laisser porter par la vie et décide de partir à sa rencontre… quitte à prendre parfois quelques contresens. Un roman pop, doux-amer et sans temps mort sur les occasions manquées, les rêves mis de côté et le besoin de changer de vie.

Ce livre, je dois dire que ce ne sont certainement pas son titre ou sa couverture qui m’ont fait pencher en sa faveur…
Mais une chose est certaine, c’est qu’une fois qu’on l’a ouvert, … on ne regrette pas la découverte.

Dès le départ, ce livre m’a ému…
Il commence sur un petit garçon qui apprend que ses parents ont eu un accident de voiture et sont décédés, et faisant partie de la génération « télé », il reste persuadé que d’ici quelques jours, ils vont réapparaître comme si de rien n’était…
Pourtant, il sera placé en famille d’accueil… et c’est là qu’il comprendra la terrible vérité…
C’est là aussi qu’il comprendra que jamais il ne sera partie intégrante de cette famille: on l’appelle par son nom de famille pour bien le différencier, jamais on ne parle de lui en terme de « fils » ou de « frère »… on le reprend même s’il ose utiliser un de ces termes..
On ne peut s’empêcher de souffrir moralement pour ce jeune garçon qui du haut de son jeune âge, n’est déjà pas gâté par la vie, et dès le départ, on ne peut que comprendre et deviner la suite de sa vie…

Ce qui m’a choqué: La nonchalance des parents de la famille d’accueil que ce soit vis à vis de Tim mais aussi de leurs propres enfants, comme dans ce passage où la mère se rend compte de la disparition de son fils de 14 ans après plusieurs jours, quand elle se rend compte que dans son panier de linge sale, il n’y avait plus de vêtements de son fils… Car avant cela, même si elle ne le voyait pas beaucoup à la maison, « il n’y avait pas à douter qu’il allait bien, car si il y avait du linge à lui à la lessive, c’est qu’il repassait de temps en temps à la maison »… Comment peut-on être aussi peu attentive à ses propres enfants?

Ce livre est écrit à la première personne, et j’aime ça… cela permet de bien s’identifier au personnage central, de mieux rentrer dans son univers, de s’imprégner des émotions qui sont siennes.
Le style de l’auteur est agréable à la lecture, à la fois simple et poignant… il sait utiliser les mots justes pour faire passer les sentiments, les ressentiments.
J’aime aussi beaucoup la constance dans ce livre: le personnage central va faire partie intégrante du milieu de la musique,et chaque fin de chapitre, pour marquer l’évolution des années, est gratifié de la sélection musicale du moment où cette partie de l’histoire se passe… cela donne une merveilleuse continuité au roman, un fil conducteur à l’histoire. C’est très agréable à la lecture.

On a « plaisir » de suivre tout l’engrenage qui va façonner sa vie…
Par contre, je dois reconnaître que j’ai pris beaucoup plus de plaisir à lire la première partie du livre (celle qui raconte sa jeunesse et son adolescence) que la seconde (qui raconte, quant-à elle, sa vie de jeune adulte « décadent »).

Je remercie BOB et les éditions Asphalte pour ce partenariat qui m’a permis de découvrir cet auteur.
 Une découverte que je ne regrette nullement…

[✎] Journal d’Hirondelle

 Le héros n’a pas de nom. Ou plutôt pas d’identité fixe. Il change de nom et de vie comme on change de chemise. Coursier à Paris, il se fait passer pour un certain Urbain, tueur à gages insensible qui retrouve le plaisir des sens et du sexe par le meurtre. Puis il devient Innocent… Mais on ne change pas de vie si facilement. Le passé n’a jamais dit son dernier mot. Surtout lorsqu’il a le visage d’une adolescente fraîchement assassinée et dont le seul testament est un étrange journal intime. Comment ressusciter les sensations après s’être coupé des sentiments ?

J’ai beaucoup apprécié ce roman…

Je suis partie malgré tout avec beaucoup d’appréhensions, mais finalement, la surprise fut des plus agréables.
J’ai aimé cette intrusion dans la vie de cet homme…

Comment un homme peut il en venir à n’avoir plus aucun sentiment? Je trouve cela effrayant…

Ce livre, il est certain qu’il est terriblement dérangeant, mais il est aussi prenant… car même si on est révolté, dégouté, trop interpellé par le comportement du « héros », on ne peut pas poser le livre si facilement que ça… On a envie de savoir la suite, c’est plus fort que tout… De même, même si le personnage central peut apparaître des plus détestables, on ne peut s’empêcher de se prendre de sympathie pour lui… presque le plaindre…

Il est incontestable que je suis toujours aussi charmée par le style de l’auteur, à la fois déjanté, surprenant, énervant aussi parfois, mais c’est ce qui fait son charme, finalement.
Dans ce livre, il n’y a pas de descriptions inutiles et interminables, pas de blabla inutile… on va direct à l’essentiel… dans le vif de l’action…
Et le plus « drôle », c’est que malgré le thème abordé (un tueur, ce n’est pas rien), ce livre est bourré d’humour!

Le seul regret que j’ai vis à vis de ce livre, c’est qu’il ait été trop court.. et qu’on ne sache pas vraiment le pourquoi de la convoitise de l’objet de la controverse… (chuut je ne peux pas trop en dire non plus)
Je crois que je peux sans problème classer ce livre parmi mes trois préférés de l’auteur.
Ce livre m’a lui aussi été prêté par Laurence, mais sans nul doute qu’il va très certainement faire l’objet d’un prochain achat pour me permettre de le relire…

[✎] La fête des perles – Les français écrivent à l’administration

 Ronchonner, contester, pinailler, gémir ou réclamer des sous : les Français sont spécialistes ! Surtout quand il s’agit d’écrire à l’Administration, à leur assureur, à leur médecin, à leur banquier, à leur maire… Tous rigoureusement authentiques, les deux mille extraits de lettres qui composent ce florilège ont été recueillis par les fonctionnaires eux-mêmes qui, au fil des années, conservent précieusement les missives les plus drôles, celles où l’insolite le dispute à l’ignorance, où la maladresse flirte avec la mauvaise foi. Ce livre en est la preuve par le rire : la réalité dépasse toujours la fiction !

Il est difficile de faire un long discours sur ce livre…
Tout ce que je peux dire, c’est que je prends toujours autant de plaisir à lire les « perles » qu’elles soient des profs, des étudiants, ….
Ici, le livre aborde les courriers reçus par différentes administrations françaises, et une fois de plus, c’est un réel plaisir à lire…
Ce qui est agréable aussi, c’est que comme il ne s’agit pas d’un texte suivi, on peut en interrompre la lecture à tout moment sans en perdre le cours, … 
Je ne résiste pas à vous en donner certains passages qui ont eu le don de me faire rire toute seule dans le salon…
* Je crois que le coton tige qui est resté coincé dans son oreille lui a atteint le cerveau
* Ma fille n’était déjà pas une beuaté, mais depuis l’accident, elle n’est même plus regardable
* Je n’y crois pas trop, mais une amie m’a dit qu’on pouvait attraper des enfants ailleurs que là où on les fait normalement
* Ma fille est idiote depuis sa naissance, et ça vient du côté de ma femme.

Un livre délirant, qui permet de passer un très bon moment lecture pour se détendre 🙂

[✎] Nos amis les humains

 Les humains sont-ils intelligents ? Sont-ils dangereux ? Sont-ils comestibles ? Sont-ils digestes ? Peut-on en faire l’élevage ? Peut-on les apprivoiser ? Peut-on discuter avec eux comme avec des égaux ? Telles sont les questions que peuvent se poser les extra-terrestres à notre égard.
Pour en avoir le cœur net, ils kidnappent deux Terriens, un mâle et une femelle, Raoul et Samantha. Ils les installent, pour les étudier tranquillement, dans une cage à humains. Une  » humainière « . Ils espèrent ainsi assister à une reproduction en captivité. Le problème, c’est que Raoul est un scientifique misanthrope et Samantha une dompteuse de tigres romantique. Pas simple dans ce cas pour nos deux cobayes de se comprendre et, a fortiori, de s’aimer…

 Ce livre m’a également été prêté par Laurence 🙂 Décidément, qu’aurais-je fait sans elle?
Ce que j’aime avec Bernard Werber, c’est que chaque livre est une découverte merveilleuse, un univers bien particulier…
J’aime beaucoup le style de l’auteur dans ce livre: L’histoire est courte, le style est simple, aéré, rendant la lecture des plus agréables. Il est très aisé de se représenter ces deux humains dans leur cage de verre, et de voir leur progression. l’auteur a vraiment ce don de nous faire rêver, je pense, malgré les univers les plus improbables qu’il nous fait visiter.
Il faut reconnaître que très vite, on en vient à découvrir la fin, mais le livre est tellement bien que l’on a malgré tout envie d’en savourer chaque page… C’est ce qui selon moi est signe que le livre est bien écrit.. on n’arrive pas à s’en détacher aussi facilement…
« Nos amis les humains » se lit de manière fluide… Un moment de détente, de rêverie, de curiosité (savoir ce qui va se passer à chaque moment où la lumière s’éteint, par exemple), … Pour moi, tous les ingrédients sont présents pour une lecture plus relax entre deux livres plus « prise de tête » par exemple…

J’aime toujours autant le plume de Bernard Werber… Il arrive toujours à me transporter dans des univers qui n’appartiennent qu’à lui…

[✎] Le guide du (toujours) jeune père

 Ça devait arriver : votre enfant est devenu un adolescent. Et même, un ado lassant. Autant dire un être confus, pénible et d’une taille gigantesque. 
 Avouons-le, ami, vous êtes débordé. Inopérant. Semblable au vieil éléphant qui maugrée dans la savane, à l’écart du troupeau. Chaque jour, mille questions angoissantes vous assaillent. 
• Comment lui faire ranger sa chambre ? 
• Comment la convaincre de ne pas sortir avec Kevin, le gothique sataniste ? 
• Serait-il bien raisonnable de lui laisser l’appart’ pour une  » teuf d’enfer  » ? 
• Comment s’habiller pour aller le récupérer au commissariat ? 
• Existe-t-il un site internet où l’on pourrait acheter le bac ? 
• Comment faire retomber sur madame les pires moments de la crise d’adolescence ? 
 N’ayez plus peur : Antilogus et Festjens sont de retour, leurs malles bourrées de bons conseils, de judicieuses suggestions et d’idées révolutionnaires. Fini de rire, les jeunes ! Le règne de fado s’achève.
Rien que le titre du livre et sa quatrième de couverture m’ont tout de suite attirée, bien que mon chéri et moi n’ayons pas encore à nous débattre contre l’ingratitude de l’adolescence de notre progéniture chérie…
Quoi qu’il en soit, il n’est jamais trop tard pour préparer le terrain.

S’il y a une chose que j’ai regretté, ce sont les fautes d’orthographe et/ou d’impression… en effet, quand  la lecture de la première page, on tombe déjà sur une faute, personnellement, cela me refroidit un peu…mais heureusement, le contenu du livre m’a vite fait oublier ces désagréments…

Ce guide est un concentré d’humour, mais pas de l’humour « lourd » comme j’ai pu le rencontrer dernièrement avec « comment vivre avec des cons »… Non, ici, il s’agit d’humour agréable, frais, ce qui rend la lecture de ce livre des plus géniales… et de passer un excellent moment…

Entre la description des différents types d’adolescents, les petits tests pour découvrir quel genre de « père » on est, … que du bonheur 🙂 Et ce, malgré le fait que je ne sois pas un homme (si si, je vous assure :D) et donc pas « père », et que je ne sois pas encore confrontée à la vie en communauté avec une descendance adolescente et révoltée…

Une découverte livresque que je ne regrette nullement, … et qui me donne envie de découvrir d’autres ouvrages du même acabit.

 Tout cela m’a replongé dans les méandres de ma propre adolescence, et je n’ai qu’une chose à dire: Pardon Papa, pardon Maman… 🙂

Ce livre a été lu en partenariat avec Livraddict et les éditions Michel Lafon que je remercie grandement pour cette collaboration…

[✎] Colorado Kid

 Sur la petite île de Moose-Lookit, au large du Maine, Dave Bowie et Vince Teague, les deux vieux briscards du journal local racontent à Stephanie McCann, une jeune stagiaire, l’histoire la plus mystérieuse de leur carrière : la découverte, en 1980, d’un cadavre avec un morceau de steak au fond de la gorge, un paquet de cigarettes avec un timbre fiscal du Colorado et une pièce russe dans la poche.

  En furetant sur le net, je suis tombée sur une série télévisée qui s’appelle « HAVEN »… et en regardant le synopsis, j’ai découvert que cette série était tirée du livre « Colorado Kid » de Stephen King.

J’avais ce livre dans ma collection depuis sa sortie, mais cependant je n’avais jamais été tentée de le lire.
Puis, j’ai regardé 2 ou 3 épisodes de la série, et là, j’ai adoré!! Cela a éveillé ma curiosité par rapport au livre, et je me suis dit qu’il était grand temps de le sortir de son étagère, … et voilà…
Il faut reconnaître que le livre est un peu lent à démarrer… l’intrigue traîne à arriver.
On apprend dès le départ à cerner les personnages par des descriptions qui semblent ne pas en finir, mais pourtant, c’est ce qui caractérise le livre, je trouve. Sans ces descriptions, il n’aurait pas le même impact sur le lecteur…
On n’est pas dans le thriller, on n’est pas dans l’horreur, ni dans le fantastique, … même si tous ces éléments s’y retrouvent, on est surtout dans le psychologique.
C’est ce que j’aime chez Stephen King, il sait se renouveler, changer de style, … On est toujours surpris par l’imagination de l’auteur.
Par contre, point négatif, vu que le roman est assez court, on reste un peu sur sa faim… surtout que la clé du mystère reste inconnue, chacun peut y aller de sa propre théorie, de ses propres hypothèses…

Je garde cependant comme impression générale des personnages attendrissants, un mystère total,.. Tous les ingrédients y sont ou presque, avec un côté intimiste qui ne gâche rien…