[✎] Les éclaireurs

  4ème de couverture : « C’est l’histoire de Sliv, agent spécial du CFR (Consortium de Falsification du Réel), qui veut comprendre pour quoi et pour qui il travaille. C’est l’histoire d’une organisation secrète internationale, qui tente d’influer sur l’histoire des hommes, et dont l’existence est brutalement remise en cause un certain 11 septembre 2001. C’est l’histoire de Youssef, tiraillé entre sa foi et son amitié ; de Maga, jeune femme moderne que son mariage précipite dans une famille d’intégristes ; de Lena, dont la rivalité professionnelle avec Sliv cache peut-être des sentiments d’une autre nature. C’est l’histoire d’une grande nation, l’Amérique, qui trahit ses valeurs quand le monde a le plus besoin d’elle. C’est, d’une certaine façon, l’histoire du siècle qui vient. »

Une fois de plus, je me suis lancée dans un partenariat avec un livre dans un genre qui n’entre pas dans mes habitudes de lecture, histoire de pouvoir élargir mes horizons littéraires.
Bien que « Les éclaireurs » soit le seconde volet (juste après « les falsificateurs »), il y a un point positif à reconnaître à ce livre: au début de l’ouvrage, il y a un résumé du « premier volet », ce qui permet de pouvoir comprendre et apprécier le livre même sans en avoir lu la première partie de l’histoire… Ce qui est ma foi fort appréciable, car au moins, on ne se sent pas complètement perdus en commençant… (même si par moments, certaines références manquent en cours de lecture si l’on n’a pas lu le premier volet…)

Dès le départ, j’ai adoré ce concept de mystérieuse entreprise de «falsification du réel»… cela rendait le livre très prometteur à mes yeux.

Ce que j’ai apprécié, c’est que le scénario, de par son écriture, tient vraiment en haleine…
Une plume des plus agréables, une construction d’intrigue rythmée et un agencement des plus ingénieux pour tenir le lecteur en alerte tout au long du livre… C’est ce qui m’a fait continuer le livre même si à un moment je saturais un peu…

Les personnages sont, selon moi, intéressants, il est plaisant de découvrir leur aspect psychologique… J’aime quand on a la possibilité de connaître « l’être » des personnages, et pas seulement leurs « péripéties ».

La falsification des archives des journaux, la destruction d’un cimetière, tout cela dans le but sombre de camoufler la vérité et rendre toute contestation impossible… Preuves en tous genres détournées, désinformation, … rien ne manque au scénario… Rien que de pouvoir imaginer que cela puisse se passer « dans la réalité », cela donne malgré tout des frissons… Moi qui ai une imagination des plus débordantes et adore rêvasser dans mon bain, il n’y a pas à dire, ce livre est une parfaite source d’inspiration 🙂

Un autre point positif, c’est que l’humour ne manque pas tout au long du livre malgré tout, par petites touches succinctes mais qui ont leur effet escompté… C’est agréable.

Par contre, ce qui est un peu plus « lourd » à la lecture, c’est le fait que l’auteur se répète énormément, qu’il fait de fréquents « rappels » pour ne pas que l’on perde le cours de l’histoire, mais  c’est vite lassant… 
J’ai aussi été un peu moins convaincue par les implications idéologiques et religieuses  du 11 septembre et certaines des hypothèses mises en place…

Bref, je ne regrette pas cette lecture, mais il est certain que cela ne m’a pas, par contre, donné envie de découvrir le premier volet… Ou du moins, pas dans les mois qui suivent… Je crois que ce livre m’a donné une bonne dose de littérature géopolitique, peut être même un peu trop en une fois… Dans le sens où généralement, j’aime qu’un livre me transporte dans un univers bien distinct de la réalité, et que celui-ci m’a immanquablement replongé à pieds joints dans les problèmes du monde actuels, même si cela ne mettait qu’une grande toile de fond …

« Comme chaque fois que je poussais la lourde porte vitrée du cabinet Baldur, Furuset et Thorberg, je méditai brièvement sur le tour qu’avait failli prendre ma vie dix ans plus tôt, ce jour où j’avais répondu à une annonce pour un poste de chef de projet en études environnementales. »

Voici une vidéo où l’auteur parle de son livre…

Ce livre a été lu en partenariat avec Livraddict et les éditions FOLIO que je remercie grandement pour cette collaboration…

[✎] Le proscrit

Dans cette petite ville du Surrey, au sud de Londres, pendant les années cinquante, tout le monde va à l’église, joue au tennis et fête Noël dans l’insouciance et l’alcool ; les jobs s’obtiennent au cours de conversations de quelques minutes au coin du feu, et les jardiniers sont aux petits soins pour les massifs de fleurs des riches demeures victoriennes. Mais cette façade hypocrite et fragile se fissure à partir du jour où le petit Lewis Aldridge, âgé d’une dizaine d’années, assiste, impuissant et terrifié, à la noyade de sa maman adorée, libre d’esprit et anticonformiste. Privé du réconfort d’un père à peine revenu de la guerre, homme froid, autoritaire et accablé par le veuvage, Lewis se rétracte dans la douleur et sombre peu à peu dans le doute, la solitude, l’automutilation, puis la délinquance… En 1957, quand il sort de prison où il vient de passer deux ans pour avoir incendié l’église de Waterford, il n’a que dix-neuf ans… Son retour chez son père, remarié et peu pressé de revoir son fils, fera non seulement exploser sa famille, mais une communauté tout entière…

Ce roman me laisse assez perplexe… Il y a des choses que j’y ai adorées, et d’autres qui font que ce livre m’a vraiment déplu…

Dès le départ, j’ai pris le jeune héros en sympathie, et ce malgré le prologue qui nous raconte sa sortie de prison à 19 ans. Le héros, c’est Lewis…On fait la connaissance de ce jeune garçon quand il est âgé de 7 ans, et que son père est revient de la guerre. Le jeune garçon semble relativement oppressé, écrasé par ce père stricte et autoritaire, tant avec lui qu’avec sa mère. Il est surtout très à cheval sur ses principes et bien décidé à reprendre en main la vie de la maison.

Le côté « soin des apparences » de la société d’antan est bien présente, voire oppressante… Le qu’en dit-a-t-on, les faux-semblants, … sont des notions que l’on retrouve bien dans l’ouvrage…peut-être même un peu trop… mais c’est sans doute ce qui fait que tout au long de la lecture, on plonge dans une atmosphère lourde, pesante, dérangeante… pouvant même à mes yeux par moment être qualifiée de totalement sordide…

Et pourtant, on se prend au jeu de la lecture, on ne peut s’empêcher de vivre en même temps que ce jeune tout ce qui lui arrive…
Tout le poids du drame qui frappe le jeune garçon dans l’année de ses dix ans, et les souvenirs fantomatiques de son enfance vont faire de lui une âme tourmentée et exilée… et qui vont guider toute sa vie finalement…
On vit à son rythme, on comprend et vit sa douleur… L’empathie est inévitable, je pense…

Un point très positif du livre: des descriptions extrêmement bien réalisées, l’Angleterre d’antan est bien décrite et représentée… la période d’après-guerre et sa mentalité, ses lieux, ses habitudes et ses conséquences… On s’y croirait…

Personnellement, j’ai eu beaucoup de mal à aller jusqu’au bout de la lecture, J’ai dû me forcer pour ne pas abandonner le livre sur la pile des livres délaissés… trouvant justement l’atmosphère trop pesante… Pourtant, l’aspect très réaliste du roman était plaisante… Bref, je reste sur cette lecture des plus mitigées…

A ne pas lire dans une période de coup de blues, car ce n’est pas ce livre qui vous remontera le moral ou vous permettra de vous détendre, en tous cas :)
Pour un premier roman, l’auteur frappe fort…

« Personne ne l’attendait au dehors. Il fit la queue derrière trois autres détenus et les regarda récupérer leurs effets, signer les documents requis, puis sortir -tous de la même manière- comme s’ils étaient incapables de prendre la moindre initiative alors qu’ils avaient rêvé depuis si longtemps de ce moment et comme s’ils n’incarnaient plus qu’un seul et même individu. »

12/20

 John Madden, le réalisateur de « Shakespeare in love » a racheté les droits de ce livre… Affaire à suivre… L’auteur, Sadie Jones, étant au départ scénariste, je ne doute pas que l’adaptation sera des plus agréables… Peut-être plus agréable à voir qu’à lire, qui sait …

 Je remercie BOB et les éditions 10/18 pour ce partenariat… 

[✎] Georges Simenon

Sylvie est douée pour tout. Marie n’est qu’une fille qui louche, qui la méprise et qui l’envie. Les deux amies d’enfance séparées par le destin se retrouvent vingt ans après.

Au départ, j’ai choisi ce livre un peu au hasard…

Quand je prends un livre en partenariat, j’aime prendre un livre dont je ne connais rien, dont je n’ai jamais lu l’auteur, … car c’est ainsi l’occasion pour moi de découvrir de nouveaux horizons littéraires… Ainsi, je n’ai d’influence d’aucune sorte en abordant l’ouvrage…
Donc, quand je l’ai vu en proposition de partenariat, je n’ai pas hésité…

Pour l’histoire, il faut avouer que j’ai trouvé  les débuts un peu fades…On se demande un peu où l’auteur veut en venir…
La première partie du livre se passe en 1922… Deux jeunes filles amies depuis l’enfance, Marie qui louche, et Sylvie qui elle est convoitée par tous les regards… Un jeune homme un peu niais qui se donne la mort indirectement pour les beaux yeux de la belle… S’en est presque banal…

J’ai préféré de loin la seconde partie du livre où il y avait malgré tout un peu plus de suspens
Sylvie, dont les ambitions dans la vie était de se trouver un gentil mari pour l’entretenir, a-t-elle trouvé son idéal de vie? Un décès latent va-t-il l’aider dans l’accomplissement de ses « rêves »? Une nouvelle vie va-t-elle s’ouvrir à elle? Et Marie dans tout ça, quel sera son rôle? Sa place?

Mais chuuuut, je ne vais quand même pas tout vous raconter…

Il y a cependant quelque chose qui m’a ému dans ce livre, dans la première partie du livre: la gentillesse presque naïve de Marie pour son « amie », et ce, malgré le fait que cette dernière ne lui soit pas vraiment agréable…
« Marie usait de petites ruses, apportait par exemple des gâteaux en douce en prétendant que c’étaient des restes du restaurant que Mme Laboine lui avait donnés. Une autre fois, furtivement, elle avait glissé un peu de monnaie dans le sac de son amie, et, cette fois là, elle constata que Sylvie en était presque arrivée à son dernier centime » (page 110)
Et on retrouve cette même volonté d’aider son amie des années après, même si au fil du livre, on se rend bien compte que Marie a perdu de sa naïveté d’antan…

J’ai vraiment pris ce personnage de Marie en affection… elle a quelque chose d’attirant, comme si tout ce la nature lui a donné de beauté était restée coincée à l’intérieur, ne lui laissant à l’extérieur qu’un physique ingrat…

Le livre se lit vraiment facilement, la lecture est fluide, d’un trait… Le style d’écriture est simple, et agréable à la lecture. On peut sans peine se représenter les scènes… c’est ce que j’aime dans un livre. Au vu de l’aspect relativement « plat » du livre, c’est la manière dont il est écrit qui encourage le lecteur (pour ma part en tous cas) à continuer la lecture page après page…

Ce livre m’aura malgré tout donné l’envie de découvrir d’autres oeuvres de cet auteur, pour des moments « lectures détentes » bien agréables.

 – Tu dors? 
Sylvie ne répondit pas, n’eut pas un frémissement. Elle respira seulement un peu fort, pour donner le change, mais il n’y avait pas beaucoup d’espoir que la marie s’y laissât prendre.
– Je sais que tu ne dors pas. 
La voix de Marie était calme, monotone, vaguement plaintive, comme la voix de certaines femmes qui ont eu des malheurs. 
– tu le fais exprès de ne pas dormir, continuait-elle dans l’obscurité de la chambre.

« Toujours Marie avait parlé de cette voix-là, toujours elle s’était obstinée à dire, posément, tout ce que les gens n’aiment pas entendre. Est-ce parce qu’elle était laide et qu’elle louchait? Des gamines, en classe, s’écartaient d’elle, prétendant qu’elle avait le mauvais oeil.« (page 12)

13/20

 
Merci Livraddict et Le livre de poche pour ce partenariat…

[✎] Déshonorée

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ L’histoire ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)

Quatrième de couverture: 
Elle n’avait rien fait, son frère non plus. Le tribunal de son village de l’est du Pakistan l’a pourtant condamné à être violée en réparation d’une prétende faute de son frère. A 28 ans, Mukhtaran Bibi est violée par quatre hommes, humiliée. Pour se venger de son déshonneur, elle parle & se défend. Son appel est entendu par les médias, les hommes politiques & les ONG & lui permet de construire une école : un myen de lutter contre ces pratiques inacceptables. Celle que les enfants de son école appelle Mukhtar Mai (grande sœur respectée) devient un symbole national & international de la lutte contre les violences faites aux femmes.

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ Mes impressions ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
Ce livre est l’un des plus bouleversants témoignages qu’il m’ait été donné de lire sur la condition de la femme… à l’heure actuelle…
La quatrième de couverture avait automatiquement attiré mon attention, car le respect de toute vie humaine est quelque chose de tellement important à mes yeux… que cette histoire m’a irrésistiblement attirée, … comme pour me convaincre que ce devait être une erreur, que dans le monde d’aujourd’hui, de telles choses ne pouvaient plus exister, pas à ce point…
Et pourtant…
La présentation du livre, à elle seule, a déjà réussi à m’émouvoir aux larmes… Etre condamnée et violée pour une prétendue faute commise par son frère…Comment est-ce possible d’encore faire preuve d’aussi peu d’humanité à l’heure actuelle?
Surtout quand on sait qu’au départ, la faute prétendue, c’est qu’un gamin de 12 ans ait parlé à une femme d’une vingtaine d’années. Cela aurait déshonoré la jeune fille… parce que là bas, une femme n’a pas le droit de parler à un homme…
Ce qui m’a choqué, c’est pourquoi sa propre famille la choisit elle, pour écoper de la peine qui sera si ignoble… La raison en est simple, c’est une femme respectable, et cela la rendra plus « crédible »… C’est un comble, quand même… être déshonorée parce qu’on est une femme respectable

Selon la loi islamique, son frère risque la mort pour un « crime » qu’il n’a pas commis… Au lieu de sa, sa famille préfère laisser cette femme se faire humilier par un viol collectif, la salissant et lui enlevant toute dignité, sans l’ombre d’une preuve, sans qu’il n’y ait réellement eu faute qui plus est!

Dans son récit, elle raconte aussi comment dans son pays, un enfant sera battu par sa mère pour avoir joué avec sa cousine de son âge.. Ou comment, du haut de ses 6 ans, elle jouait aux poupées de chiffon avec sa soeur, en imitant les mariages arrangés par la famille…
Mais les âges ne sont qu’approximatifs, car là bas, pas d’acte de naissance, pas d’état civil… juste la parole des parents pour toute preuve…

Ce livre, à mes yeux est un livre à lire absolument…Il nous montre la terrible réalité de ce que l’on ne soupçonne pas nécessairement dans nos pays… Personnellement, je suis très ouverte sur le monde et pourtant, même si je sais que dans certains pays les droits de la femme sont encore bafoués je n’imaginais sincèrement pas la part importante que la famille proche pouvait avoir là dedans, … Que ces règles de justice, de famille, sont pourtant d’un autre temps… comment est-ce encore possible à notre époque?
Ce livre montre la dure réalité de la vie pour ces femmes, ces enfants, ces hommes aussi… où tous les moyens sont bons pour les personnes d’une caste supérieure pour humilier les autres, … en dehors de toute justice officielle, qui est malheureusement trop chère et inaccessible pour la plupart..

Les médias, qui ont souvent tendance à montrer le mauvais côtés des choses sans vraiment y prendre attention auront ici eu au moins l’avantage de l’aider à s’en sortir, à surmonter, et à pouvoir se battre pour la cause des femmes, pour que de telles atrocités n’arrivent plus…

Un témoignage poignant, bouleversant, dur à lire mais pourtant avec un tel message d’espoir et de courage pour ces femmes…

 
(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ Le début ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
« La décision familiale est prise dans la nuit du 22 juin 2002. 

C’est moi, Mukhtaran Bibi, du village de Meerwala, de la caste des paysans Gujjar, qui dois affronter le clan de la caste supérieure des Mastoi, fermiers puissants et guerriers. Il faut que je leur demande pardon au nom de ma famille. »

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ Au hasard ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
Page 10: « Le choix de mon père était le seul possible. J’ai vingt-huit ans, je ne sais ni lire ni écrire puisqu’il n’y a pas d’écoles pour les filles au village, mais j’ai appris le Coran par coeur, et depuis mon divorce je l’enseigne bénévolement aux enfants de mon village. C’est là ma respectabilité. Ma force. « 

Page 14: « Pour eux, une femme n’est qu’un objet de possession, d’honneur ou de vengeance. Ils l’épousent ou la violent selon leur conception de l’orgueil tribal. Ils savent qu’une femme humiliée de la sorte n’a d’autre recours que le suicide. ils n’ont même pas besoin de se servir de leurs armes. Le viol la tue. Le viol est l’arme ultime. Il sert à humilier définitivement l’autre clan.« 

Note personnelle: 18/20

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ … ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)

Que dire de plus… Un livre poignant, déconcertant.. On n’imagine pas que cela puisse encore arriver à notre époque… 
A lire absolument…

[✎] Jessie Prichard Hunter

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ L’histoire ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
C’était un Américain comme les autres qui rêvait de choses toutes simples : une clôture à claire-voie, une cuisine intégrée et une voiture qui fasse l’admiration des voisins.

C’était un père de famille tranquille, qui, la nuit venue, prenait sa camionnette et roulait le long des rues sombres et désertes de Manhattan à la recherche d’une jolie blonde à violer. Il lui tranchait délicatement la gorge et puis rentrait chez lui embrasser sa femme et ses enfants et regarder la télé en sirotant une bonne bière.

Qui aurait pu le soupçonner ? Qui aurait pu deviner son terrible secret ? Qui sinon, peut-être, celle qui l’avait épousé. Pour le meilleur d’abord. Puis très vite pour le pire.

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ Mes impressions ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
Je ne savais pas à quoi m’attendre en prenant ce livre, au hasard un peu, juste parce que le titre m’a fascinée…

Je dois bien avouer que je ne regrette pas mon choix…

J’ai adoré le lire, car chaque page portait en elle le suspens suffisant pour donner envie de passer à la suivante…

L’histoire est certes un peu banale au demeurant: une famille parfaite en apparence, dans une ville des Etats Unis où des meurtres sont perpétrés par un tueur en série qui sévit au point de terroriser les femmes de la ville…. Banale histoire… Jusqu’au moment où la femme de la « famille parfaite » commence à faire le lien entre ces meurtres et son mari… L’engrenage est lancé…

Il faut bien avouer qu’à force, ce genre de livre peut facilement mener à une certaine paranoïa, se dire que, finalement, on ne connaît jamais vraiment les gens qui nous entourent…

L’histoire est bien amenée, juste ce qu’il faut de détails pour laisser l’imagination du lecteur faire le reste pour l’amener où le doute s’installe, où les questionnements s’enchaînent, …

Ce que j’ai aimé, c’est que ce livre met également l’accent sur les signes précurseurs du « danger » chez l’enfant, à savoir est ce qu’il est possible, de par certaines actions faites pendant l’enfance, de déceler certaines déviances à venir?
Page 181: « Il avait tué un chaton quand il avait neuf ans. Celui-ci s’était soumis, les yeux clos aux doigts qui le caressaient derrière les oreilles, le long de la ligne si délicate du cou. Il ronronna. Son cou frémit très légèrement sous la main: tout de nerfs et d’os. Quand il appuya avec ses doigts, le corps se tendit brusquement et les griffes s’enfoncèrent dans sa cuisse, une bouffée de chaleur lui monta jusqu’au cerveau. Il se frotta le pouce contre son index qui se rejoignaient à la base du cou tandis que, de l’autre main, il maintenait les pattes du chat pour l’empêcher de griffer. Il ne se souvenait plus de ce à quoi il pensait. »Est ce que ce genre de comportement chez l’enfant va irrémédiablement entraîner une recrudescence de la violence à l’âge adulte? Comment l’empêcher? Comment le repérer?

Bref, tout cela pour illustrer le fait que ce livre, sous une histoire qui peut sembler des plus « traditionnelle », permet de se poser pas mal de questions en tous genres, ce que j’aime dans la lecture…

Suspens, rebondissements, intrusion dans l’imaginaire morbide d’un tueur en série… voilà ce qui résume bien les mots-clés pour définir ce livre..

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ Le début ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
« Pas un souffle de vent. Chantez un Fa en … La mineur disons, et on entendra un Ré. Chantez un Ré, et il restera suspendu dans les airs, sans écho, le temps qu’il faut pour enfoncer la lame du couteau. »

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ Au hasard ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
Page 10: « Tour en riant silencieusement, il essuya le manche de son couteau contre la jambe de son pantalon, prenant soin de ne pas se couper. Il ne supportait pas la vue de son propre sang ».
Un peu contradictoire quand même pour un tueur en série, non??

Page 34-35: « C’est dingue ce que les hommes peuvent dire des femmes en leur présence et s’en tirer comme ça, dit Gail. Je me souviens d’un type qui a osé me sortir qu’il ne ferait jamais confiance à une femme, car il ne voyait pas comment on pouvait faire confiance à une chose qui saignait une fois par mois pendant cinq jours sans mourir. »
J’ai adoré cette réplique, ne me demandez pas pourquoi 🙂 mais elle m’a marquée 🙂

Note personnelle: 17/20

[✎] Angela, 15 Ans

Editeur : J’ai lu
1999
188 pages

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ 4ème de couverture ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
A quinze ans, la vie n’est pas simple. Moi, Angela, j’en sais quelque chose. A la maison, mes parents m’énervent. D’abord, ils refusent d’admettre que je ne suis plus une gamine. Et puis ils se mêlent de tout… Au lycée, Rayanne et Richie me répètent que je me fais des idées, que je ne suis ni moche ni nulle. Facile à dire, pour Rayanne : elle est super cool… Enfin, pas tant que ça : c’est vrai qu’elle a un sérieux problème avec l’alcool. Quant à Richie, il a du mal à savoir qui il est vraiment, lui aussi. Alors, si mes deux seuls amis n’arrivent pas à gérer leur vie, sur qui je peux compter, moi ? Sûrement pas sur Brian : c’est pas parce que je jouais avec lui quand j’étais petite que, je lui dois des comptes ! Ni sur Sharon, mon ex-meilleure copine : depuis qu’elle se prend pour une sainte, on n’a plus rien à se dire… Et Jordan ! Il me plaît drôlement, celui-là, il a un sourire craquant, mais il ne me regarde même pas… J’en ai marre ! La vraie vie, ça commence quand ?

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ Mes impressions ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
Ce livre est tout simplement génial…
Il replonge en plein dans nos années d’adolescence, où la dure loi de la vie commence à faire son oeuvre… Les tumultes des premières sorties, des premiers émois, de l’apprentissage des relations amoureuses, mais aussi de l’alcool, le tout sur fond de crises existentielles et familiales…

Ce que j’aime, c’est le cynisme typique des adolescents que l’on retrouve à chaque page… cette vision morbide et négative du monde qui les entoure, où la moindre contrainte se transforme sans effort en drame national 🙂

Et pourtant, tout au long du roman, on va voir l’évolution de l’héroïne, … Elle va apprendre, de par ses péripéties de lycéenne, des leçons de vie sur l’amitié, sur l’amour, sur la trahison, mais aussi sur le pardon…
Peu à peu, elle finira par comprendre que sa vie lui appartient, que c’est à elle de décider ce qu’elle a envie d’en faire, ce qu’elle juge important, et ne pas croire naïvement ce que les amis lui disent…
Et surtout, le plus important, elle retiendra que le plus important, c’est de se sentir bien avec soi-même, de s’estimer à sa juste valeur, et ce peu importe ce que les rumeurs lancées à son encontre pourront raconter à qui veut bien les écouter et les croire…

Ce livre est une véritable machine à remonter le temps… On y retrouve des émotions que je n’avais plus ressentie depuis mes 16 ans…

Le livre est écrit de manière simple, claire, il se laisse lire facilement… On se prend, de par le jeu d’écriture, de sympathie pour les personnages centraux, on vit leur histoire au travers les mots de l’auteure…

Note personnelle: 16/20

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ … ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
Cette chronique est courte, mais le livre l’est aussi, et l’essentiel de ce que j’en pense se suffit amplement à lui même…

Je m’étais souvenue de la série, quand j’ai vu le titre du film en farfouillant les stocks de la croix rouge, et je me suis laissée tenter… Je ne le regrette absolument pas…

 

[✎] Veronika décide de mourir

287 pages
2007
Editions Le Livre de Poche

 
(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ L’histoire ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
Veronika, jeune et jolie Slovène, semble avoir tout ce qu’elle peut souhaiter dans la vie. Pourtant, elle n’est pas heureuse. Le 21 novembre 1997, elle décide de mourir. Sa tentative de suicide la conduit à l’hôpital psychiatrique de Villete où elle côtoie de véritables fous, mais aussi une population apparemment normale qui semble s’être réfugiée derrière les hauts murs de l’asile par peur de l’inconnu, désir de sécurité ou lassitude d’une existence routinière. Là, Veronika comprend que, à chaque minute de notre existence, nous avons le choix entre vivre et renoncer et que, pour se sentir pleinement vivante, elle devra reconnaître la part de folie qu’elle porte en elle.

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ Mes impressions ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
Au départ, j’ai pris ce livre pour une raison un peu particulière: j’ai pris connaissance du film du même nom, et avant de visionner celui-ci, je voulais absolument lire le livre… car bon nombre de fois, quand je vois le film avant de lire le livre d’où il est tiré, je suis déçue de ma lecture. hors, vu le thème de cette histoire, je ne voulais pas en perdre l’attrait…

Dès le premier paragraphe, cela commence fort: « Le 21 novembre 1997, Veronika décida qu’il était enfin venu le moment de se tuer. Elle nettoya soigneusement la chambre qu’elle louait dans un couvent de religieuses, éteignit le chauffage, se brossa les dents et se coucha »… Le ton est donné…

Une chose qui m’a bien étonnée, ce sont les raisons qui ont poussé la jeune fille à commettre un tel geste… car à bien y penser, ces raisons pourraient en pousser plus d’un à faire le même geste… alors comment une situation peut mener une jeune femme à en arriver là? Comment son entourage peut-il ne pas se rendre compte de l’avancement de l’état dépressif?

Ce livre est aussi une formidable source de questionnement sur ce qu’est la folie… un fou, c’est quoi? les définitions apportées iront de « c’est quelqu’un qui vit dans son propre univers » à « la folie, c’est l’incapacité à communiquer ses idées »… (p 90)… avec la conclusion suivante: nous somme tous fous d’une façons ou d’une autre…

Ce qui m’a choqué, ce sont les pratiques orchestrées dans les asiles psychiatriques, et le fait que la dépression puisse être assimilée à la folie…
En cela, je trouve le livre très dur.

Pour nous offrir un tel livre, Paulo Coelho s’inspire avant tout de son vécu, ayant lui-même été interné à plusieurs reprises… Et c’est ainsi qu’il peut décrire sans problème les institutions psychiatriques et les pratiques qui y sont utilisées… nous emmenant tant sur le chemin de la folie que sur celui de la profonde réflexion sur le sens réel de la vie.

C’est sans doute pour cela que ce livre est si touchant, si poignant, et si criant de vérité. On y retrouve bien la « griffe » de l’auteur qui sait manier la plume de telle manière de faire de chaque oeuvre un cheminement philosophique, un véritable voyage au coeur de sa propre existence.

Que dire de ce livre?
Contrairement à ce que le titre pourrait laisser présager, le livre n’est pas un livre dépressif… c’est plutôt une véritable ode à la vie, un merveilleux message que bon nombre de personnes devraient lire…

D’un point de vue strictement personnel, il m’a enseigné à ne pas baisser les bras, garder espoir, et continuer de me battre quoi qu’il arrive. Parce que la vie est l’un des cadeaux les plus précieux…

S’il y avait une phrase à retenir du livre, pour moi ce serait « Rien dans ce monde n’arrive par hasard ». (p13)
 
(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ Premières phrases ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
« Le 21 novembre 1997, Veronika décida qu’il était enfin venu le moment de se tuer. Elle nettoya soigneusement la chambre qu’elle louait dans un couvent de religieuses, éteignit le chauffage, se brossa les dents et se coucha »
 
note: 17/20

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ Le mot de la fin ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
Pour le coup, j’ai bien hâte de voir le film, à présent…

[✎] X-Files : Aux frontières du réel, tome 13 : Ames damnées

de Easton Royce

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ L’histoire ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
Sauve qui peut!
Le ciel est en folie!

 
(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ Mes impressions ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
Dans une bouquinerie, je me suis surpris à prendre plusieurs tomes de « aux frontières du réel », nostalgique de la série télévisée du même nom…
Je me suis dit, à tout hasard, pourquoi pas ? …

La première phrase du livre met bien en place l’atmosphère de l’histoire… Elle lui confère un aspect magique.

L’histoire commence par un attroupement de jeunes qui rendent hommage à un des leurs, décédé assassiné dans d’étranges circonstances… Tout le monde, dans la ville, impute ce crime à une étrange secte satanique qui sévirait dans la région.
Un de ces jeune ne rentrera pas chez lui… Il sera retrouvé le lendemain, pendu, dans les bois… Là encore, la secte est accusée bein que personne n’ait pu en prouver l’existence.

C’est là que Skully et Mulder entrent en scène.

Ce que j’ai aimé dans ce livre, c’est que l’on retrouve bien la même atmosphère pesante et angoissante que celle que l’on a pu découvrir dans la série télévisée…
De même, on retrouve également l’humour « mulderesque », qu ime ravit toujours 🙂

Bref, un moment lecture agréable, angoissant, pour faire un break entre deux livres « plus sérieux ».

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ Premières phrases ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
« Sous un milliard d’étoiles brillant au firmament comme des épingles plantées dans la toile de la nuit, sous huit planètes au regard implacable, sous une pleine lune au visage blême, se déroulait un rituel solennel. »
 
 

note personnelle: 15/20

[✎] Pour une poignée de Koumlaks.

Genre: anticipation – fiction
Editeur: Rivière Blanche
ISBN-10: 1-934543-52-7
ISBN-13: 978-1-934543-52-8
336 pages

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ L’histoire ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
Préface de Bernard Werber.

Prenez deux agents de sécurité galactique en cavale. Un pirate informatique de génie négligé et son associé au bord de la faillite mais propre. Un lieutenant de l’armée galactique manipulé à deux doigts de basculer dans l’alcoolisme. Deux tueurs à gages sans scrupules aux tarifs prohibitifs et scandaleux. Un commandant terrien ultra caractériel, irascible, égocentrique et rongé par un ulcère plus une flopée d’autres personnages tout aussi agréables.

Faites les se rencontrer et découvrez comment tout cela va finir pour une poignée de Koumlaks…

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ Mes impressions ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
Premier point positif: la préface de Bernard Werber qui est, il faut le reconnaître, des plus annonciatrices de la suite des évènements. Elle met bien le doigt sur ce que sera le roman, et en annonce clairement la couleur…

« Comme tous les extraterrestres expérimentés évidemment, Sellig s’amuse à jouer avec les Terriens, voire à parler des Terriens comme s’il en était un ». (page 5)

Dès le départ, les deux compères du vaisseau spatial sont attachants de par leur côté gaffeur, et leur facilité quasi humaine à s’attirer des ennuis …
L’histoire débute sur Mars, où des extraterrestres, suite à des problèmes techniques, sont bloqués dans notre système solaire. Le mot d’ordre est, que quoi qu’il arrive, ils n’interfèrent pas dans l’évolution de la race humaine.
Rien que la première page du livre est plaisante, amusante, et donne envie de lire la suite.
Mais l’un de nos deux amis extraterrestres, BOB, se » fait repérer par une caméra terrienne, et là, c’est le drame. Ils décident alors de devenir des « hors la loi » pour éviter les sanctions prévues pour leur bavure.

Pendant ce temps, sur Terre, deux amis ont des démélés avec les huissiers, et l’un d’entre eux, pour évider la prison suite à une fraude à la carte de crédit, se met en cavale…

Il a été cependant surprenant de voir comment, de manière tout à fait inattendue, ces extraterrestres et cet humain en fuite, ayant chacun à faire avec les autorités de leurs planètes respectives, se retrouvent par le plus grand des hasards au même endroit, au même moment.

Ce livre est tellement bien écrit que je visualisais sans peine les deux extraterrestres dans leur vaisseau spatial en train de boire une bière bien de chez eux et se payer la tête du général humain qui essayait de les commander…(page 114)… les images s’imposaient sans peine à mon esprit en cours de lecture …

Dans ce roman, on apprendra également des expressions telles que « Con comme un Koivön »…Et allez, juste pour vous donner une idée, 50 koumlaks = environ 1000 euros :)

Encore un point positif: la morale qui ressort de cette histoire incroyable: la manière dont des « peuples » différents (ici, des Extraterrestres et des Terriens) peuvent s’entendre et s’entraider sans heurts. Ce roman d’anticipation offre une belle leçon de morale au monde où les humains entre eux ont du mal à s’entendre, non?

Que dire de plus?
J’ai adoré ce roman! Il se lit facilement, sans prise de tête…

Je n’avais jamais lu de roman d’anticipation avant celui ci, … et je dois bien avouer que je n’ai quasi jamais passé un aussi bon moment lecture… plein d’humour, de simplicité et de dérision… Je ne me suis jamais autant amusée avec de la science-fiction, il est clair qu’il nous sort des sentiers battus…

Il faut reconnaître que ce roman est plus que cinglé, avec une tonne de situations plus rocambolesques les unes que les autres, chacune étant encore plus incroyable que la précédente… pour le plus grand bonheur du lecteur. On se demande où cela va nous mener, mais surtout, où cela va s’arrêter, et quelle en sera la limite.

On ne peut le nier, il s’agit là d’un beau coup d’essai pour cet homme qui a pris le rique de quitter les planches, et  qui réussit avec brio son entrée dans le monde du roman. j’espère qu’il nous offrira d’autres petits bijoux du genre.

Cela m’a franchement donné l’envie de découvrir d’autres romans d’anticipation s’ils sont du même acabit.

Note personnelle: 19/20

 
 
 
(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ Le mot de la fin ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
Cette lecture a été réalisée en partenariat avec Blogobook et Rivière Blanche , que je remercie. 

[✎] Personnes disparues

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ L’histoire ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
Comment expliquer la disparition de Justin, six mois, et de sa baby-sitter de quinze ans ? Aucune trace, pas de demande de rançon. A Taylorsville, on ne manque pas de coupables tout désignés, objets de haines diverses : cette Ellen, dépressive depuis la mort de son enfant en bas âge ; ou ce prof de lycée déjà inculpé pour harcèlement sexuel envers une mineure…

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ Mes impressions ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
J’ai beaucoup aimé ce livre !
Je trouve l’intrigue bien menée, même si je pense que la fin se traîne un peu…
Patricia Macdonald a un style d’écriture qui fait que tout au long du roman, tout semble couler de source, il n’y a pas de brêche, pas de faille dans la continuité… je n’y ai trouvé aucun temps mort, aucun moment où on se dit « il ne se passe rien ».

Le sujet du livre, un enlèvement d’enfant, ça arrive de plus en plus de nos jours, et ce roman permet d’être un peu « des deux côtés du miroir »… on vit l’angoisse des parents tout au long du livre, et à la fin, on vit les motivations des personnes responsables de l’enlèvement…

le tout dans une ambiance inquiétante, haletante, et menée de main de maître du début à la fin…

La seule chose que j’ai un peu regretté, ce sont les sentiments du prêtre vis à vis de Maddy… J’ai trouvé cette vision décalée et hors sujet… l’histoire s’en serait très bien sortie sans ce mélange de sentiments, et le prêtre y aurait tout autant trouvé sa place sans ceux ci…

Un livre que je conseille néanmoins à tous les amateurs du genre. Un bon moment lecture en perspective..

Note personnelle: 16/20