[✎] Veronika décide de mourir

287 pages
2007
Editions Le Livre de Poche

 
(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ L’histoire ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
Veronika, jeune et jolie Slovène, semble avoir tout ce qu’elle peut souhaiter dans la vie. Pourtant, elle n’est pas heureuse. Le 21 novembre 1997, elle décide de mourir. Sa tentative de suicide la conduit à l’hôpital psychiatrique de Villete où elle côtoie de véritables fous, mais aussi une population apparemment normale qui semble s’être réfugiée derrière les hauts murs de l’asile par peur de l’inconnu, désir de sécurité ou lassitude d’une existence routinière. Là, Veronika comprend que, à chaque minute de notre existence, nous avons le choix entre vivre et renoncer et que, pour se sentir pleinement vivante, elle devra reconnaître la part de folie qu’elle porte en elle.

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ Mes impressions ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
Au départ, j’ai pris ce livre pour une raison un peu particulière: j’ai pris connaissance du film du même nom, et avant de visionner celui-ci, je voulais absolument lire le livre… car bon nombre de fois, quand je vois le film avant de lire le livre d’où il est tiré, je suis déçue de ma lecture. hors, vu le thème de cette histoire, je ne voulais pas en perdre l’attrait…

Dès le premier paragraphe, cela commence fort: « Le 21 novembre 1997, Veronika décida qu’il était enfin venu le moment de se tuer. Elle nettoya soigneusement la chambre qu’elle louait dans un couvent de religieuses, éteignit le chauffage, se brossa les dents et se coucha »… Le ton est donné…

Une chose qui m’a bien étonnée, ce sont les raisons qui ont poussé la jeune fille à commettre un tel geste… car à bien y penser, ces raisons pourraient en pousser plus d’un à faire le même geste… alors comment une situation peut mener une jeune femme à en arriver là? Comment son entourage peut-il ne pas se rendre compte de l’avancement de l’état dépressif?

Ce livre est aussi une formidable source de questionnement sur ce qu’est la folie… un fou, c’est quoi? les définitions apportées iront de « c’est quelqu’un qui vit dans son propre univers » à « la folie, c’est l’incapacité à communiquer ses idées »… (p 90)… avec la conclusion suivante: nous somme tous fous d’une façons ou d’une autre…

Ce qui m’a choqué, ce sont les pratiques orchestrées dans les asiles psychiatriques, et le fait que la dépression puisse être assimilée à la folie…
En cela, je trouve le livre très dur.

Pour nous offrir un tel livre, Paulo Coelho s’inspire avant tout de son vécu, ayant lui-même été interné à plusieurs reprises… Et c’est ainsi qu’il peut décrire sans problème les institutions psychiatriques et les pratiques qui y sont utilisées… nous emmenant tant sur le chemin de la folie que sur celui de la profonde réflexion sur le sens réel de la vie.

C’est sans doute pour cela que ce livre est si touchant, si poignant, et si criant de vérité. On y retrouve bien la « griffe » de l’auteur qui sait manier la plume de telle manière de faire de chaque oeuvre un cheminement philosophique, un véritable voyage au coeur de sa propre existence.

Que dire de ce livre?
Contrairement à ce que le titre pourrait laisser présager, le livre n’est pas un livre dépressif… c’est plutôt une véritable ode à la vie, un merveilleux message que bon nombre de personnes devraient lire…

D’un point de vue strictement personnel, il m’a enseigné à ne pas baisser les bras, garder espoir, et continuer de me battre quoi qu’il arrive. Parce que la vie est l’un des cadeaux les plus précieux…

S’il y avait une phrase à retenir du livre, pour moi ce serait « Rien dans ce monde n’arrive par hasard ». (p13)
 
(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ Premières phrases ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
« Le 21 novembre 1997, Veronika décida qu’il était enfin venu le moment de se tuer. Elle nettoya soigneusement la chambre qu’elle louait dans un couvent de religieuses, éteignit le chauffage, se brossa les dents et se coucha »
 
note: 17/20

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ Le mot de la fin ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
Pour le coup, j’ai bien hâte de voir le film, à présent…

[✎] X-Files : Aux frontières du réel, tome 13 : Ames damnées

de Easton Royce

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ L’histoire ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
Sauve qui peut!
Le ciel est en folie!

 
(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ Mes impressions ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
Dans une bouquinerie, je me suis surpris à prendre plusieurs tomes de « aux frontières du réel », nostalgique de la série télévisée du même nom…
Je me suis dit, à tout hasard, pourquoi pas ? …

La première phrase du livre met bien en place l’atmosphère de l’histoire… Elle lui confère un aspect magique.

L’histoire commence par un attroupement de jeunes qui rendent hommage à un des leurs, décédé assassiné dans d’étranges circonstances… Tout le monde, dans la ville, impute ce crime à une étrange secte satanique qui sévirait dans la région.
Un de ces jeune ne rentrera pas chez lui… Il sera retrouvé le lendemain, pendu, dans les bois… Là encore, la secte est accusée bein que personne n’ait pu en prouver l’existence.

C’est là que Skully et Mulder entrent en scène.

Ce que j’ai aimé dans ce livre, c’est que l’on retrouve bien la même atmosphère pesante et angoissante que celle que l’on a pu découvrir dans la série télévisée…
De même, on retrouve également l’humour « mulderesque », qu ime ravit toujours 🙂

Bref, un moment lecture agréable, angoissant, pour faire un break entre deux livres « plus sérieux ».

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ Premières phrases ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
« Sous un milliard d’étoiles brillant au firmament comme des épingles plantées dans la toile de la nuit, sous huit planètes au regard implacable, sous une pleine lune au visage blême, se déroulait un rituel solennel. »
 
 

note personnelle: 15/20

[✎] Pour une poignée de Koumlaks.

Genre: anticipation – fiction
Editeur: Rivière Blanche
ISBN-10: 1-934543-52-7
ISBN-13: 978-1-934543-52-8
336 pages

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ L’histoire ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
Préface de Bernard Werber.

Prenez deux agents de sécurité galactique en cavale. Un pirate informatique de génie négligé et son associé au bord de la faillite mais propre. Un lieutenant de l’armée galactique manipulé à deux doigts de basculer dans l’alcoolisme. Deux tueurs à gages sans scrupules aux tarifs prohibitifs et scandaleux. Un commandant terrien ultra caractériel, irascible, égocentrique et rongé par un ulcère plus une flopée d’autres personnages tout aussi agréables.

Faites les se rencontrer et découvrez comment tout cela va finir pour une poignée de Koumlaks…

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ Mes impressions ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
Premier point positif: la préface de Bernard Werber qui est, il faut le reconnaître, des plus annonciatrices de la suite des évènements. Elle met bien le doigt sur ce que sera le roman, et en annonce clairement la couleur…

« Comme tous les extraterrestres expérimentés évidemment, Sellig s’amuse à jouer avec les Terriens, voire à parler des Terriens comme s’il en était un ». (page 5)

Dès le départ, les deux compères du vaisseau spatial sont attachants de par leur côté gaffeur, et leur facilité quasi humaine à s’attirer des ennuis …
L’histoire débute sur Mars, où des extraterrestres, suite à des problèmes techniques, sont bloqués dans notre système solaire. Le mot d’ordre est, que quoi qu’il arrive, ils n’interfèrent pas dans l’évolution de la race humaine.
Rien que la première page du livre est plaisante, amusante, et donne envie de lire la suite.
Mais l’un de nos deux amis extraterrestres, BOB, se » fait repérer par une caméra terrienne, et là, c’est le drame. Ils décident alors de devenir des « hors la loi » pour éviter les sanctions prévues pour leur bavure.

Pendant ce temps, sur Terre, deux amis ont des démélés avec les huissiers, et l’un d’entre eux, pour évider la prison suite à une fraude à la carte de crédit, se met en cavale…

Il a été cependant surprenant de voir comment, de manière tout à fait inattendue, ces extraterrestres et cet humain en fuite, ayant chacun à faire avec les autorités de leurs planètes respectives, se retrouvent par le plus grand des hasards au même endroit, au même moment.

Ce livre est tellement bien écrit que je visualisais sans peine les deux extraterrestres dans leur vaisseau spatial en train de boire une bière bien de chez eux et se payer la tête du général humain qui essayait de les commander…(page 114)… les images s’imposaient sans peine à mon esprit en cours de lecture …

Dans ce roman, on apprendra également des expressions telles que « Con comme un Koivön »…Et allez, juste pour vous donner une idée, 50 koumlaks = environ 1000 euros :)

Encore un point positif: la morale qui ressort de cette histoire incroyable: la manière dont des « peuples » différents (ici, des Extraterrestres et des Terriens) peuvent s’entendre et s’entraider sans heurts. Ce roman d’anticipation offre une belle leçon de morale au monde où les humains entre eux ont du mal à s’entendre, non?

Que dire de plus?
J’ai adoré ce roman! Il se lit facilement, sans prise de tête…

Je n’avais jamais lu de roman d’anticipation avant celui ci, … et je dois bien avouer que je n’ai quasi jamais passé un aussi bon moment lecture… plein d’humour, de simplicité et de dérision… Je ne me suis jamais autant amusée avec de la science-fiction, il est clair qu’il nous sort des sentiers battus…

Il faut reconnaître que ce roman est plus que cinglé, avec une tonne de situations plus rocambolesques les unes que les autres, chacune étant encore plus incroyable que la précédente… pour le plus grand bonheur du lecteur. On se demande où cela va nous mener, mais surtout, où cela va s’arrêter, et quelle en sera la limite.

On ne peut le nier, il s’agit là d’un beau coup d’essai pour cet homme qui a pris le rique de quitter les planches, et  qui réussit avec brio son entrée dans le monde du roman. j’espère qu’il nous offrira d’autres petits bijoux du genre.

Cela m’a franchement donné l’envie de découvrir d’autres romans d’anticipation s’ils sont du même acabit.

Note personnelle: 19/20

 
 
 
(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ Le mot de la fin ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
Cette lecture a été réalisée en partenariat avec Blogobook et Rivière Blanche , que je remercie. 

[✎] Personnes disparues

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ L’histoire ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
Comment expliquer la disparition de Justin, six mois, et de sa baby-sitter de quinze ans ? Aucune trace, pas de demande de rançon. A Taylorsville, on ne manque pas de coupables tout désignés, objets de haines diverses : cette Ellen, dépressive depuis la mort de son enfant en bas âge ; ou ce prof de lycée déjà inculpé pour harcèlement sexuel envers une mineure…

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ Mes impressions ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
J’ai beaucoup aimé ce livre !
Je trouve l’intrigue bien menée, même si je pense que la fin se traîne un peu…
Patricia Macdonald a un style d’écriture qui fait que tout au long du roman, tout semble couler de source, il n’y a pas de brêche, pas de faille dans la continuité… je n’y ai trouvé aucun temps mort, aucun moment où on se dit « il ne se passe rien ».

Le sujet du livre, un enlèvement d’enfant, ça arrive de plus en plus de nos jours, et ce roman permet d’être un peu « des deux côtés du miroir »… on vit l’angoisse des parents tout au long du livre, et à la fin, on vit les motivations des personnes responsables de l’enlèvement…

le tout dans une ambiance inquiétante, haletante, et menée de main de maître du début à la fin…

La seule chose que j’ai un peu regretté, ce sont les sentiments du prêtre vis à vis de Maddy… J’ai trouvé cette vision décalée et hors sujet… l’histoire s’en serait très bien sortie sans ce mélange de sentiments, et le prêtre y aurait tout autant trouvé sa place sans ceux ci…

Un livre que je conseille néanmoins à tous les amateurs du genre. Un bon moment lecture en perspective..

Note personnelle: 16/20

[✎] La cicatrice

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ L’histoire ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
1944. Jeff a treize ans. Il porte la cicatrice d’un bec-de-lièvre. Suite à un déménagement, il doit aller dans une autre école. Bien que rejeté par ses camarades à cause de sa cicatrice et malgré l’amour entier de sa famille, Jeff va tout faire pour tenter de s’intégrer. Jusqu’au jour où il commet un acte incompréhensible, menaçant ainsi de faire vaciller la fragile amitié qu’il était parvenu à nouer avec Willy, l’un de ses camarades de classe.

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ Mes impressions ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
Les livres parlant des difficultés de l’enfance, des enfants exclus, malheureux, ça m’a toujours attirée… Peut-être pour essayer de comprendre? Je ne sais pas…
La détresse des enfants est parfois si loin de l’insouciance qui devrait régner dans leur vie d’enfant…
C’est ce qui m’a fait pencher pour ce livre…

Ce roman « Jeunesse » est pour moi une pure merveille…

Il commence comme ceci: « J’étais, sans le savoir, un enfant heureux, relativement heureux, il est vrai. »… Cela commence bien vous ne trouvez pas…? Puis on découvre la « cicatrice » du jeune héros: Un bec de lièvre, que ces parents se bornent à appeler « cicatrice »… Déjà là, je me suis posée pas mal de questions… telles que pourquoi ne pas appeler un chat un chat? Pourquoi transformer la vérité? Cela ne la rend pas plus facile à vivre pour un gamin de 13 ans…

La première chose qui m’a ému dans ce livre (eh oui, il y en a eu plusieurs 😉 ), c’est le marchandage que ce petit garçon va faire avec Dieu…  « Si vous aviez la fois gros comme un grain de moutarde, vous pourriez dire à cette montagne « transporte-toi  d’ici à là », et elle si transporterait… rien ne vous serait impossible. » (page 10) … Il s’accroche dur comme fer à l’espoir que sa foi lui efface cette cicatrice…La naïveté de l’enfance mêlée à une si grande souffrance… quel contraste étonnant et émouvant…

Et que dire de ce feu d’artifice dans le coeur que j’ai ressenti pour lui au moment où, pour la première fois, ce petit garçon traité généralement comme une bête de foire découvre les joies de l’amitié vraie et sincère? Et à quel point un simple timbre offert en cadeau provoque en lui la sensation d’être le petit garçon le plus heureux du monde?J’ai vraiment eu l’impression de vivre cette victoire avec lui…

Puis, beaucoup de questions fusent à l’esprit tout au long de se roman, car si court soit-il (128 pages), il pose beaucoup de questionnements: Pourquoi les enfants sont ils aussi cruels entre eux? Est ce que la méchanceté des enfants appelle la méchanceté en retour? Les parents ont-ils raison de mentir à leurs enfants pour éviter de se voir poser des questions auxquelles ils n’auraient pas de réponse, telles que « pourquoi moi? »?

On ne peut s’empêcher de se mettre à la place de cet enfant, de se dire « quand j’étais enfant, moi aussi, je me suis fait brimer par mes camarades de classe… »… Cela fait remonter des souvenirs, des émotions… j’aime décidément beaucoup ce genre de livres qui replonge dans le passé…

Je trouve cependant que pour un livre « jeunesse », il est un peu « dur » pour les enfants en dessous de 13 ou 15 ans…

Si je devais retenir une phrase du livre: « Comme il est difficile de vivre avec un être qu’on déteste, quand cet être, c’est vous-même. » (page 63)

Alors oui, certains diront que ce livre est ENCORE une histoire classique d’un enfant rejeté, mais c’est bien plus que cela… C’est toute l’émotion d’un enfant de 13 ans, racontée à la première personne, avec pudeur, justesse, et sensibilité qui rendent ce récit si poignant. On ne peut rester insensible à ce petit garçon, à sa détresse, à son évolution aussi, si radicale et soudaine…

Ce roman, quand arrive la dernière page, on le referme en ayant la gorge nouée, le coeur serré, et des souvenirs qui remontent à la surface…

Note personnelle: 17/20

Lire leurs avis: Meloe,

[✎] L’Historienne et Drakula

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ L’histoire ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
1972. Dans une maison cossue d’Amsterdam, une adolescente se saisit, dans la bibliothèque de son père, d’un gros livre relié d’où dépassent des feuillets jaunis. Des lettres. Elle a la curiosité d’en déplier une. Voilà comment la jeune fille entre dans une énigme surgie du passé qui a endeuillé la jeunesse de son père, et à cause de laquelle son grand ami, le fameux professeur d’histoire Bartholomew Rossi, a perdu sa réputation, sa santé mentale, et sans doute sa vie : Vlad III de Valachie, dit Drakula, est-il mort ou… L’immortalité n’existe pas, n’est-ce pas ?

(¯`·._.••·.·´¯`·.·•☆ Mes impressions ☆•·.·´¯`·.·••._.·´¯)
J’ai beaucoup aimé ce roman! (2 tomes).

Il se lit de manière fluide, naturelle, et on ressent bien les nombreuses recherches qu’à dû faire l’auteure pour l’écrire…

Pourtant, le début fut laborieux… le suspens était malgré tout peu présent, il met du temps à trouver sa place..
 
Une chose est certaine : si vous n’avez pas la patience et la passion pour les longues descriptions interminables, ce livre n’est pas pour vous… Car pour réussir à aider le lecteur à se plonger dans le livre, dans le sujet, l’auteur ne tarit pas de détails tout au long de ce roman qui  fait quand même la bagatelle de 800 pages (pour les deux volumes)… On ressent bien les recherches qui ont été effectuées tout au long de la longue écriture de ce roman…
 
Ce qui m’a bluffé, c’est qu’on finit par se demander si c’est imaginaire, ou si l’histoire est auto-biographique…
 
Un très bon moment de frisson, de passion, d’histoire et de questionnement… Le mystère y plane, et je pense que ce livre fait plus office de documentaire que de roman à proprement parler…
 
Un très bon moment lecture malgré tout.

Certes, beaucoup de faits avérés et donc réels sont évoqués dans le livre, il y a de nombreuses choses qui apparaissent totalement fictives…

On reste donc bien dans le roman, avec des rebondissements, du fantastique, de la romance insinuée…

Pour condenser mon avis : dense, documenté, instructif, … en un mot, passionnant.

Note personnelle: 17/20

[✎] Un cri dans la nuit

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Quatrième de couvertureJeune divorcée, Jenny se débat dans la vie pour élever ses deux petites filles. Lorsqu’elle fait la connaissance du beau, riche et irrésistible Erich Krueger, Jenny a le coup de foudre. Après une cour hâtive, Erich l’épouse et l’emmène avec ses filles chez lui, au Minnesota, dans une maison de rêve. Mais le bonheur de Jenny ne dure pas longtemps. Bientôt survient une succession d’incidents étranges et terrifiants ; le conte de fées tourne à l’épouvante… Un cri dans la nuit, après La Nuit du renard et La Clinique du docteur H., confirme Mary Higgins Clark comme le maître incontesté du suspense. 

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Ce que j’ai aimé dans ce roman, c’est l’atmosphère qui y règne…
Tout au long du récit, on se demande ce qui est vrai, ce qui est imaginaire,… je me suis moi-même retrouvée emplie de doutes quant aux certitudes que j’avais en lisant les dix pages précédentes…
Dans beaucoup de romans de Mary Higgins Clark, le drame, l’intrigue met du temps à se mettre en place, elle éclate quasi à la fin, mais pas ici… Dès les premières pages, on est plongé dans l’intrigue, dans le drame, dans la succession d’évènements tragiques…
 
Ce que j’ai aimé également, c’est la richesse psychologique des personnages… La manière dont ils évoluent, dont ils parviennent à leurs fins… Ils en sont parfois si machiavéliques…
 
Le seul bémol, la seule chose que je trouve dommageable, c’est la trop grande naïveté de Jenny… Elle semble presque irréelle… Car on ne peut manquer de se dire qu’une personne « normale » aurait eu la puce à l’oreille bien plus tôt,ce serait posé des questions plus tôt, et n’en serait pas arrivée là…
 
Mais Chuuut, je ne vais pas tout vous dire non plus 🙂
 
Mais globalement, il s’agit là d’un des meilleurs livres de Mary Higgins Clark qu’il m’ait été donné de lire… Ma « passion » pour cette auteure ne s’en trouve donc pas entachée…
 

Note personnelle: 16/20