[✎] Salle d’autopsie 4

·•●oO Présentation du livre Oo●•·
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Un homme d’affaires en vacances, Howard Cottrell, joue au golf est se fait mordre par un serpent. Il est amené à l’hôpital le plus proche, dans la salle d’autopsie, mais le personnel ne se rend pas compte qu’il n’est pas bel et bien mort, mais qu’il est dans un état proche de la mort…
·•●oO Et j’en pense quoi? Oo●•·
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J’ai lu ce livre dans le cadre du partenariat « regarde ce que tu lis« …
Et il rentre aussi dans le challenge « Stephen King« 

Enfin, plutôt que de parler de livre, il s’agit en fait d’une nouvelle de Stephen King, qui est parue dans le recueil de nouvelles « Tout est fatal ».
J’ai particulièrement apprécié cette histoire, et c’est pour ça que c’est celle-ci que j’ai décidé d’aborder pour ma première participation dans le cadre du challenge…
Parlons tout d’abord de la nouvelle « écrite »…
On y retrouve du grand Stephen King, capable de faire passer une impression de terreur au travers de mots simples, par une histoire des plus invraisemblables mais racontée avec une telle aisance et un tel détachement…
Pourtant, imaginez-vous: un homme se retrouve vivant mais paralysé, coincé sur une table en train d’assister à sa propre autopsie… il y a de quoi glacer le sang, vous  ne trouvez pas?
Personnellement, rien que d’y penser, j’en frissonne…
Cette histoire est donc des plus courtes, puisqu’il ne s’agit pas d’un roman mais d’une nouvelle, mais l’émotion, le stress, l’angoisse, les frissons sont garantis malgré tout, avec pour couronner le tout une légère touche d’humour qui n’est pas pour me déplaire…
Ce que j’aime dans le style d’écriture de Stephen King, et que l’on retrouve bien ici, c’est que l’on avance dans l’histoire sans s’en rendre compte, que les choses coulent de source, tout s’enchaîne de manière très naturelle… cela rend donc la lecture très agréable, les pages se tournent les unes après les autres dans un sentiment de curiosité terrible… « On veut savoir la suite », on se dit qu’on ne peut pas arrêter la lecture tant qu’on ne sait pas ce qui c’est passé. C’est en partie ce qui fait mon bonheur dans les écrits de Stephen King.
Bref, une fois de plus, je n’ai pas regretté cette lecture/relecture, qui une fois encore, a su m’emporter dans l’univers si particulier du « maître de l’horreur », mais surtout, du suspens et de la terreur psychologique…
Pour ce qui est du film, il s’agit donc d’un épisode d’une série télé de 8 épisodes, tous tirés de nouvelles du king… « Nightmares and Dreamscapes », ou « Rêves et cauchemars ».
Généralement, je trouve les adaptations des livres que j’ai adorés assez fades, mais là, pas du tout…
L’épisode est bien fidèle à la nouvelle lue, on y retrouve tout ce qui m’a plu durant ma lecture, et donc, ce n’est que du bonheur…
Je vous conseille d’ailleurs vivement cette mini-série, si vous aimez le genre, bien entendu, car c’est une pure merveille je trouve…
·•●oO En bref…  Oo●•·
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La fan de Stephen King que je suis reste sous le charme…
·•●oO Merci qui?  Oo●•·
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Merci Nodrey pour ce challenge qui m’a poussé à replonger dans ce recueil et de découvrir cette mini série…
Ainsi que Bouquinovore Modéré

[✎] La porte d’Orphée

·•●oO Présentation du livre Oo●•·
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Octobre 1963 : Un mois avant l’assassinat du président Kennedy.

Chandler Forrestal, jeune étudiant fauché, n’aurait jamais dû entrer dans ce bar. Il n’aurait jamais dû parler à cette belle brune, ni lui offrir un verre. Car la C.I.A l’a choisi comme cobaye d’une « expérience » destinée à tester les effets du LSD sur l’esprit humain. Chandler en ingère une dose massive et développe d’effrayants pouvoirs psychiques : hyper-vigilance, lecture dans les pensées, prise de contrôle du cerveau, ou capacité à provoquer des hallucinations…

Le jeune homme devient malgré lui une arme parfaite, convoité à la fois par des agents de la C.I.A et des tueurs de la mafia. Et ses fascinantes aptitudes risquent de le mener beaucoup plus loin qu’il ne l’imagine.

Jusqu’à changer le cours de l’histoire ?

·•●oO Et j’en pense quoi? Oo●•·
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J’avais beaucoup hésité avant de choisir ce livre pour un partenariat… j’étais tiraillée entre l’histoire qui me tentait bien à savoir la partie « vision des effets du LSD », et celle qui me plaisant un peu moins à savoir le concept de « servir la CIA »…
Puis je me suis dit, pourquoi pas, voyons le côté positif des choses… Il faut dire que ma curiosité sur les effets de cette drogue avait été terriblement attisée par le résumé…
Il était effectivement annoncé sur le net comme un « nouveau calibre de thriller »… c’était donc très tentant de tester ça… 
Et puis, le livre a été écrit par le créateur de la série Heroes, ce qui est non négligeable quand on sait que je suis fan de cette série (enfin, fan est un bien grand mot, mais je n’ai pas raté un seul épisode des deux premières saisons…)
Le développement de capacités mentales suite à l’ingestion de drogue m’a un peu rappelé les expériences décrites au début du livre « Charlie », de Stephen King… et c’est ce qui m’a poussée encore un peu plus vers ce livre…
J’ai aimé l’évolution des personnages, que ce soit le principal ou les « secondaires »… Ils ne sont pas « bêtement plantés là », ils évoluent au fur et à mesure du livre, et ça leur donne une constance propre.
J’ai adoré aussi toutes les parties qui concernaient les effets de la drogue à proprement parlé… c’est bluffant, et inquiétant à la fois… je ne m’attendais pas à ça…
Par contre, comme je le craignais, la partie plus « politique », complot et compagnie, cela ne m’a pas attirée du tout… c’est un peu trop compliqué pour moi, sachant que je ne m’intéresse pas du tout à ce domaine. Pire, cela a failli me faire arrêter la lecture en cours de route… Mais j’ai malgré tout tenu bon 🙂 Mais je dois avouer que je pensais au départ cet aspect du livre moins présent que ce qu’il ne l’a été…
Je me serais donc contentée de l’histoire de Chandler qui à elle seule était des plus intéressantes.
·•●oO En bref…  Oo●•·
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Pas convaincue du tout par ce roman pourtant très prometteur au vu de la quatrième de couverture.
Il faut pourtant lui reconnaitre l’aspect sans temps-mort et la plume de l’auteur qui manie très bien le sinistre…
La controverse reste lancée…
·•●oO Merci qui?  Oo●•·
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Merci aux éditions Michel Lafon et à Blog-o-book pour ce partenariat.

[✎] Level 26, tome 1

·•●oO Présentation du livre Oo●•·
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Les policiers du monde entier répartissent les criminels sur une échelle de 1 à 25, selon leur dangerosité. Un tueur échappe à cette classification. Cruel à l’extrême, insaisissable, sévissant sur tous les continents, il ne connaît aucune limite ni aucun mode opératoire de prédilection : c’est le niveau 26. Un seul homme peut l’arrêter. Il s’appelle Steve Dark, et depuis que ce monstre a massacré sa famille, il s’est juré de cesser de traquer les psychopathes. Mais bientôt, il n’aura plus le choix.
·•●oO Et j’en pense quoi? Oo●•·
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Il n’y a pas photo, ceux qui suivent ce blog commencent à le savoir… j’ai une véritable passion pour les histoires ou livres qui traitent de tueurs en série…
Et dans « level 26 », l’attrait est d’autant plus grand qu’il y est question d’un tueur qui n’a rien de comparable aux autres… On entre direct dans l’inconnu, car il n’y a aucun point de référence… (Non pas que ce soit un thriller d’un genre nouveau, loin de là, mais l’univers mis en place est des plus particuliers)
La quatrième de couverture est donc des plus prometteuses en  la matière…
La plume de l’auteur est terriblement agréable, les pages glissent sous les doigts et le regard les unes après les autres…
L’intrigue, présente dès le départ, est telle qu’on a du mal à se dire « je suis raisonnable, j’en reste là pour aujourd’hui »… surtout que, c’est bien connu, quand il s’agit de livres, je suis rarement raisonnable 🙂 donc, ça ne m’aide pas… 🙂
Les crimes commis sont indéfinissables… barbares, cruels, mettant parfois presque le cœur à l’envers. Les descriptions qui en sont faites sont effrayantes…
Ce qui est dommage, c’est que peu à peu, l’intrigue s’essouffle malgré tout… heureusement, ce n’est que temporaire, mais je ne doute pas que cela découragerait  les moins téméraires 🙂
Il y a certains passages/sujets abordés que j’aurais aimé voir plus en profondeur, moins « survolés » ou laissés à l’imagination du lecteur…beaucoup de choses, selon moi, restent en suspend… trop de questions sans réponses…
Alors que certaines descriptions auraient pu être évitées à mon humble avis, car elles n’apportent rien de constructif à l’histoire.
Les petits plus que j’ai franchement adoré?
* des chapitres courts… ce qui donne un certain rythme au livre
* les illustrations présentes ça et là dans le livre… je les trouve tout simplement superbes et ajoutent un certain aspect visuel qui m’a plu…
  

Par contre, je commence à me dire que j’attrape le cœur trop sensible pour ce qui est trop « violent » ou à la limite de l’insoutenable… car certaines scènes décrite m’ont vraiment retournée…
On sent malgré tout que l’auteur est un « spécialiste des séries télé », car le roman est construit de la même façon, avec une fin « rebondissante », des chapitres dessinés à la manière de scènes distinctes que l’on peut visualiser sans peine, …
·•●oO En bref…  Oo●•·
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Une appréciation en demi-teinte, … un sujet passionnant, mais une intrigue trop diffuse et instable à cause des petits temps morts. Cependant, je n’hésiterai pas à lire le Tome 2.
·•●oO Merci qui?  Oo●•·
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Je remercie Livraddict et les éditions J’ai Lu pour ce partenariat…

[✎] Dans la tête, le venin

·•●oO Présentation du livre Oo●•·
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Diane Silver est une des meilleures profileuses au monde et exerce ses talents à Quantico, au FBI. Traquer les tueurs en série est pour elle une affaire personnelle : sa fille, Leonor, a été torturée et tuée. Diane ne parvient toujours pas à comprendre. Comment Leonor, si méfiante, a-t-elle pu accepter de suivre son assassin.
Yves, un flic français qu’elle a formé aux techniques de profilage, est peut-être l’unique ami de Diane, dont le caractère difficile est notoire. Il la tient au courant des crimes commis en France avec une rare sauvagerie. Se pourrait-il qu’il existe un lien entre ces meurtres perpétrés au Mexique et à New-York? Entre ces affaires internationales, la traque d’un tueur de prostituées dans les rues de Boston, l’assassinat de Leonor, un fil se noue peu à peu, auquel n’est pas étranger le bizarre « stagiaire » que le FBI a imposé à Diane…
Diane va alors ouvrir la boîte de Pandore, reconstituer le puzzle et remonter jusqu’au prédateur ultime. Et peu lui importent les conséquences.

 

·•●oO Et j’en pense quoi? Oo●•·
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Dès que j’ai vu ce livre en partenariat, je n’ai pas hésité… rien que le résumé m’a attirée…
Pourquoi? Tout simplement parce que les tueurs en série m’ont toujours attirée… enfin, leurs histoires, entendons-nous bien…
J’ai adoré ce thriller, car dès le départ, on entre dans l’histoire, on prend en amitié le personnage de Diane… enfin, ça a été le cas pour moi en tous cas. Son histoire m’a touchée, ses points de vue aussi…
On progresse dans le déroulement de l’histoire de manière tellement naturelle et « simple », et ce malgré l’horreur des crimes commis.. On a tellement envie que le tueur se fasse prendre…
J’ai aimé le style de l’auteur, qui de par sa simplicité a su me toucher et me faire m’investir dans l’histoire… je n’ai pas décroché à un seul moment…
L’intrigue est complexe, mais cela ne pose aucun problème, que du contraire, car l’histoire est bien ficelée. Je n’ai pas constaté d’invraisemblances ou choses qui m’ont parues contradictoires…
Jusqu’aux dernières pages, on se demande comment l’histoire va se terminer, comment l’enquête va pouvoir aboutir… On se dit que c’est mal barre… et puis… le récit ne sera jamais vraiment clos. Et même si d’ordinaire, ce genre de fin m’agace, ici, pas du tout, cela n’a fait qu’attiser ma curiosité, … Est-ce qu’il y aura une suite? Personnellement, je l’espère vivement…
Ce que j’ai aimé aussi, en plus de l’intrigue elle-même, c’est tout le cheminement qui passe en revue les obscures raisons qui poussent un homme à  devenir psychopathe, meurtrier, …
Le livre est aussi parsemé de références extérieures, qui prouvent toute la recherche qui fut nécessaire à l’auteur pour donner un tel poids à son œuvre…
·•●oO En bref…  Oo●•·
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Une belle réussite…
·•●oO Merci qui?  Oo●•·
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Je remercie le site LIVRADDICT et les éditions LE LIVRE DE POCHE pour ce partenariat qui fut une découverte des plus agréables!!

[✎] L’accident

 Trois heures du matin. Je suis certain de ne pas m’être réveillé naturellement. Je crois bien que c’est le téléphone. Il faut être dingue pour appeler à une heure pareille ! Ou malade. Un rai de lumière filtre à travers la porte et j’entends qu’on parle de l’autre côté. Je reconnais les voix d’Odile et André. – J’y vais, dit André. Inutile de réveiller Marin. – Mais ça va lui faire un tel choc si… Pauvre Marin, il ne sait tien encore de la terrible nouvelle qui l’attend derrière cette porte close. Elle va pourtant projeter sans ménagement le jeune garçon au coeur d’un impitoyable mystère. Couloirs d’hôpital, coffre fracturé, appartement dévasté… Ne te dépêche pas trop, Marin, l’aventure qui s’annonce est loin d’être rose.
J’avais très certainement les yeux à moitié ouvert quand j’ai choisi ce livre sur le rayonnage de la vestiboutique de la Croix Rouge, car j’étais persuadée qu’il s’agissait d’un livre pour enfant destiné à les sensibiliser au milieu hospitalier, à comment réagir quand ses parents sont à l’hôpital, avec peut-être une approche de la mort, également… 
Et je ne me suis trompée qu’à moitié, puisqu’en fait, cela s’y trouve un peu, mais le plus prédominant, c’est une enquête policière pour savoir (ce) qui a causé le fameux accident…

Je dois bien avouer que pour un livre « jeunesse », l’histoire est très prenante, elle maintient le lecteur en éveil, le surprend, parfois lui met les larmes au bord des yeux, … J’ai vraiment été très étonnée…

Le style de l’auteur est bien adapté au public ciblé, à savoir les enfants d’une dizaine d’années…

Par contre, ce que je n’ai pas apprécié du tout, ce sont les illustrations… je les trouve horribles, très antipathiques, voire dérangeantes… les visages sont dessinés de manière grossière, il y a peu de couleurs, et quels qu’ils soient, les personnages ont l’air d’être les « méchants »… je trouve cela très dommage, car je pense que justement, les dessins donnent, généralement, envie à l’enfant de continuer la lecture, hors ici, ce n’est pas le cas.

Mais sinon, globalement très contente de cette petite découverte…

[✎] La fête des perles – Les français écrivent à l’administration

 Ronchonner, contester, pinailler, gémir ou réclamer des sous : les Français sont spécialistes ! Surtout quand il s’agit d’écrire à l’Administration, à leur assureur, à leur médecin, à leur banquier, à leur maire… Tous rigoureusement authentiques, les deux mille extraits de lettres qui composent ce florilège ont été recueillis par les fonctionnaires eux-mêmes qui, au fil des années, conservent précieusement les missives les plus drôles, celles où l’insolite le dispute à l’ignorance, où la maladresse flirte avec la mauvaise foi. Ce livre en est la preuve par le rire : la réalité dépasse toujours la fiction !

Il est difficile de faire un long discours sur ce livre…
Tout ce que je peux dire, c’est que je prends toujours autant de plaisir à lire les « perles » qu’elles soient des profs, des étudiants, ….
Ici, le livre aborde les courriers reçus par différentes administrations françaises, et une fois de plus, c’est un réel plaisir à lire…
Ce qui est agréable aussi, c’est que comme il ne s’agit pas d’un texte suivi, on peut en interrompre la lecture à tout moment sans en perdre le cours, … 
Je ne résiste pas à vous en donner certains passages qui ont eu le don de me faire rire toute seule dans le salon…
* Je crois que le coton tige qui est resté coincé dans son oreille lui a atteint le cerveau
* Ma fille n’était déjà pas une beuaté, mais depuis l’accident, elle n’est même plus regardable
* Je n’y crois pas trop, mais une amie m’a dit qu’on pouvait attraper des enfants ailleurs que là où on les fait normalement
* Ma fille est idiote depuis sa naissance, et ça vient du côté de ma femme.

Un livre délirant, qui permet de passer un très bon moment lecture pour se détendre 🙂

[✎] Colorado Kid

 Sur la petite île de Moose-Lookit, au large du Maine, Dave Bowie et Vince Teague, les deux vieux briscards du journal local racontent à Stephanie McCann, une jeune stagiaire, l’histoire la plus mystérieuse de leur carrière : la découverte, en 1980, d’un cadavre avec un morceau de steak au fond de la gorge, un paquet de cigarettes avec un timbre fiscal du Colorado et une pièce russe dans la poche.

  En furetant sur le net, je suis tombée sur une série télévisée qui s’appelle « HAVEN »… et en regardant le synopsis, j’ai découvert que cette série était tirée du livre « Colorado Kid » de Stephen King.

J’avais ce livre dans ma collection depuis sa sortie, mais cependant je n’avais jamais été tentée de le lire.
Puis, j’ai regardé 2 ou 3 épisodes de la série, et là, j’ai adoré!! Cela a éveillé ma curiosité par rapport au livre, et je me suis dit qu’il était grand temps de le sortir de son étagère, … et voilà…
Il faut reconnaître que le livre est un peu lent à démarrer… l’intrigue traîne à arriver.
On apprend dès le départ à cerner les personnages par des descriptions qui semblent ne pas en finir, mais pourtant, c’est ce qui caractérise le livre, je trouve. Sans ces descriptions, il n’aurait pas le même impact sur le lecteur…
On n’est pas dans le thriller, on n’est pas dans l’horreur, ni dans le fantastique, … même si tous ces éléments s’y retrouvent, on est surtout dans le psychologique.
C’est ce que j’aime chez Stephen King, il sait se renouveler, changer de style, … On est toujours surpris par l’imagination de l’auteur.
Par contre, point négatif, vu que le roman est assez court, on reste un peu sur sa faim… surtout que la clé du mystère reste inconnue, chacun peut y aller de sa propre théorie, de ses propres hypothèses…

Je garde cependant comme impression générale des personnages attendrissants, un mystère total,.. Tous les ingrédients y sont ou presque, avec un côté intimiste qui ne gâche rien…

[✎] L’enfant perdu

 Cela fait un an qu’Alyssa Merrimon, douze ans, a disparu alors qu’elle rentrait chez elle un soir après la bibliothèque dans une petite ville rurale de la Caroline du Nord. Mais Johnny, son frère jumeau, refuse d’accepter son absence et continue à fouiller la ville, rue par rue, s’introduisant même chez des hommes soupçonnés de comportements déviants au risque de se faire prendre. Le policier en charge de l’affaire, Clyde Hunt, est inquiet pour Johnny et le surveille discrètement ainsi que sa mère, qui ne se remet pas de la disparition d’Alyssa et du départ de son mari.
C’est alors qu’une deuxième adolescente disparaît, ce qui rend Johnny encore plus déterminé à retrouver sa sœur, convaincu que les deux cas sont liés. Mais ce qu’il va découvrir est encore plus terrible que ce qu’il pouvait imaginer, ébranlant toute la petite communauté et mettant sa vie en danger.

J’ai pris ce livre un peu au hasard, je dois bien l’avouer.
Je cherchais un thriller, et les histoires avec des enfants m’intéressent particulièrement, donc le titre m’a attirée sur le rayonnage de la bibliothèque publique… Je me suis dit: « Pourquoi pas? »
Et je ne le regrette vraiment pas…
Une fois le livre ouvert, on a qu’une envie, ne plus le lâcher. Les pages se tournent les unes après les autres, comme si cela coulait de source… L’histoire est intrigante, passionnante, sans aucun temps mort où le lecteur aurait le temps de s’ennuyer… que du bonheur.
Bon, il faut reconnaître qu’on finit par découvrir le dénouement relativement bien avant la fin, mais cela ne dérange pas la lecture plus que ça.
On ne peut que se prendre au jeu du protagoniste principal, on se fait entraîner dans ses recherches, on espère avec lui, et on vit ses défaites avec lui aussi… et ce tout au long de l’histoire.
Le style d’écriture est assez imposant de descriptions, mais ce n’est pas dérangeant à mes yeux, que du contraire, cela permet de mieux s’imprégner de l’atmosphère du livre, de mieux entrer dans l’histoire.
De par le thème abordé, le livre mène tout droit à l’émotion, aux sentiments, et touche là où ça fait mal, là où l’enfance, synonyme d’insouciance, de bonheur, de rires, … se fait bafouer, et détruire. Il est aussi témoignage de courage, de persévérance et d’espoir.
Un excellent moment lecture que je ne regrette nullement…
Certes, il n’est pas un incontournable du genre, certes, il n’innove pas dans le genre, mais il mérite d’être lu malgré tout…

[✎] Est-ce ainsi que les femmes meurent?

 Catherine Kitty Genovese n’aurait pas dû sortir seule ce soir de mars 1964 du bar où elle travaillait, une nuit de grand froid, dans le Queens, à New York. Sa mort a été signalée par un entrefilet dans le journal du lendemain :  » Une habitante du quartier meurt poignardée devant chez elle.  » On arrête peu de temps après le meurtrier, monstre froid et père de famille. Rien de plus. Une fin anonyme pour cette jeune femme drôle et jolie. Mais sait-on que le martyre de Kitty Genovese a duré plus d’une demi-heure, et surtout que trente-huit témoins, bien au chaud derrière leurs fenêtres, ont vu ou entendu la mise à mort ? Aucun n’est intervenu. Qui est le plus coupable ? Le criminel ou l’indifférent ? Récit saisissant de réalisme et réflexion sur la lâcheté humaine, le roman de Didier Decoin se lit dans un frisson.

« Se lit dans un frisson ». Voilà comment finit  la quatrième de couverture en décrivant ce livre, et il faut bien reconnaître que c’est le cas…On ne peut avoir aucun doute là dessus.
Il faut déjà savoir que l’histoire de ce livre – la base de cette histoire – , certes romancée, est malgré tout un fait réel, véridique. Cela fait déjà porter un tout autre regard sur l’histoire, je trouve.
Le livre a ceci d’incroyable à mes yeux: il retrace avec une émotion particulière les travers de la société actuelle que sont l’indifférence au malheur d’autrui, le manque d’implication face à ce qui se passe autour de soit, et le côté pervers, fou, malsain que l’on rencontre de plus en plus, malheureusement.
Ehh oui, il ne faut pas se leurrer, de plus en plus de gens ferment les yeux sur ce qui se passe juste à côté d’aux. Personne (au sens large du terme, mais je ne tombe pas dans la généralité, je vous rassure) n’a envie de s’impliquer, tout le monde se dit « quelqu’un d’autre va réagir, je n’ai pas besoin de m’en mêler », et finalement, personne ne fait rien…
L’ambiance de ce livre est, comment dire, … angoissante, atroce, dérangeante… et pourtant, on y adhère sans aucune difficulté…
Un côté un peu plus négatif du livre réside dans le fait qu’on voit l’histoire sous différents points de vue. Cela rend la lecture plus pénible à mes yeux, mais cela n’enlève en rien le côté frissonnant du livre. Cela relève limite du détail.
En conclusion, je dirais que ce livre est époustouflant, car au-delà de l’horreur de l’histoire, il nous pousse aussi à nous remettre en questions, à nous demander « Et moi, qu’est ce que j’aurais fait dans un tel cas? « …
Il ne va rien épargner au lecteur, il n’est pas là pour ça, c’est clair… On ne peut pas sortir de ce livre, selon moi, en ayant été « un simple spectateur », un lecteur tout simplement… J’aime cela dans un livre, quand il reste quelque chose après avoir tourné la dernière page.

TAG – Par Séréna :)

Un petit hors surjet TAG, car j’ai été taguée par la la douce Serena

La règle est de citer 15 auteurs (incluant les poètes), qui nous ont influencé et qu’on gardera toujours dans coeur. 1 minute par auteur, donc 15 minutes au total.

1. Stephen King… je ne pouvais pas ne pas commencer par lui 🙂

2. Mary Higgins Clark
3. Amélie Nothomb
4. Maxime Chattam
5. Peter James
6. Stephenie Meyer

7. Othilie Baily 
8. Dan Brown
9. Barjavel
10. Lewis Carroll
11. Harlan Coben
12. Guy Gilbert
13. Thomas Harris
14. Anne Rice
15.  Bernard Werber




Je ne tague personne en particulier, ceux qui ont envie d’y répondre, qu’ils le fassent… 
Je crois que j’aurais pu citer encore au moins une dizaine d’auteurs, mais … 


Bonne journée