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[✎] Pouvoirs Obscurs, tome 1 : L’Invocation

Pouvoirs Obscurs, tome 1: L’invocation
Kelley Armstrong
Castelmore
  384 pages
  12,90 Euros
Si Chloé était dans un film, personne ne douterait d’elle quand elle avoue voir des fantômes. Dans la vraie vie, son père et sa tante l’envoient à Lyle House, un institut psychiatrique spécialisé pour ados. Les médecins y prétendent qu’elle souffre de schizophrénie.
Mais les pensionnaires ont l’air de cacher eux aussi quelques secrets… Et Chloé ne serait pas étonnée de trouver des squelettes cachés dans les placards. Quand un de ses camarades lui dit qu’elle est peut-être nécromancienne, elle décide de découvrir la vérité sur son pouvoir et sur l’étrange endroit où elle est enfermée.


Il n’y a pas à dire, ce livre est un vrai coup de cœur…j’ai tout aimé…depuis les personnages, au thème du livre, la manière dont c’est amené, …

Parce que cela fait longtemps que j’avais envie de le découvrir… que j’ai toujours aimé ce qui tourne autour des esprits et de la nécromancie…

J’ai découvert la plume de Kelley Armstrong avec ce livre, et je dois dire que la découverte est plus que plaisante…  et que je ne regrette pas du tout d’avoir démarré cette saga.

Je me dis que si « femmes de l’autremonde » est du même moule, je vais adorer également…

Les mots glissent sous sa plume pour nous livrer un récit dans un style simple, mais pourtant pas niais ou trop gamin… juste ce qu’il faut…

Sans être pompeux, j’ai trouvé le style relativement intelligent, correct et facile à lire.

Elle parvient, avec une facilité déconcertante, à nous tenir en haleine tout au long du récit, sans temps mort, tenant le suspense à son maximum…

Pour ce faire, elle use à merveille du découpage en chapitre, où chaque fin de chapitre est tellement palpitante qu’on ne peut s’empêcher de vouloir continuer la lecture pour savoir ce qui va se passer…

Les histoires de fantômes et de nécromancie ont toujours su attirer la fanatique de magie et de contact avec morts que je suis (et ce ne sont pas les séries telles que Ghost Whisperer, Medium ou autres du genre qui me contrediront).

J’ai aimé le fait que pour une fois, les « pouvoirs » de Chloé ne soient pas établis comme tels, mais mis en doute… voir que les « symptômes » qu’elle a pu développer ressemblent à s’y méprendre à ceux de la schizophrénie (ce qui lui vaut son internement en centre spécialisé) ajoute un certain réalisme au récit.

Ce que j’ai aimé, c’est qu’on plonge directement dans le récit, dans l’ambiance surnaturelle et les fantômes…

Lyle House, le centre pour jeunes « à problèmes », est vraiment terrifiant au fur et à mesure que l’on avance dans le récit… Sous les apparences d’un établissement bien sous tous rapports, on découvre que ce lieu, comme beaucoup d’autres, des choses à cacher, … Il ne faut en effet pas se fier aux apparences… (pour ceux qui ont lu le livre, moi qui suis déjà phobique des sous-sols, ce n’est pas celui-ci qui va me réconcilier avec eux… brrrrrr j’en ai encore des frissons)

La fin est terriblement frustrante, car elle se termine sur un moment de stress intense, et il faut reconnaître que l’on n’a qu’une envie, connaître la suite à tout prix, je me suis dit « Non, ça ne peut pas se terminer comme ça, c’est cruel d’en rester là sans savoir la suite ».

Il y a malgré tout une chose que je suis forcée d’admettre… les personnages, bien que plaisants, ne sont pas trop travaillés… On n’en apprend pas trop sur eux, ils sont un peu lisses, mais à mon avis, on va  en apprendre un peu plus sur eux au fil des tomes de cette saga.

Chloé, personnage central du livre… Jeune adolescente de 15 ans, elle découvre qu’elle peut voir les fantômes. mais se pose encore la question évidente, à savoir si c’est réel, ou si elle est complètement givrée… Son arrivée à Lyle House ne se fait pas sans peine, elle perd tous ses repères, et a du mal, au départ, à trouver sa place. Je l’ai trouvée très attachante, et je me suis facilement mise à sa place… Par contre, il faut reconnaître que parfois, elle est un peu lente à la détente, et que son habitude à se poser mille et une questions avant de faire quoi que ce soit (qui vient de dire que j’étais pareille, hein, qui vient de dire ça? Oups)

Simon, personnage le plus banal de la bande, ou presque… et pourtant, il a une importance certaine dans le roman. Il m’a touchée un peu moins que les autres, je ne sais pas pourquoi… heureusement, au fil du livre, il prend un peu plus de place et devient alors plus intéressant.

Derek… physiquement, il a plus de la bête qu’autre chose, et il rebute tout le monde, y compris les éducateurs… d’apparence froide avec tout le monde, il est le type asocial par excellence… sa force et sa violence tient tout le monde à distance raisonnable de lui… j’ai beaucoup aimé ce personnage par son côté mystérieux… Dès le départ, je me suis accrochée à lui autant qu’à Chloé, sans doute parce que j’ai toujours eu tendance à préférer le garçon en retrait, qui se coupe du monde et a tendance à repousser les autres… Le côté « vilain petit canard » m’attire toujours… et Derek ne déroge pas à cette règle.

Liz… Personnage qui bien qu’un peu moins présent dans le livre, a une importance capitale et apporte un souffle de fraicheur à l’histoire… Elle est un peu le rayon de soleil de Lyle House.

Tori, peste par excellence, est elle LE personnage que l’on adore détester… La reine des mauvais coups, des remarques cinglantes, et des animosités en tous genres… Jalouse de Chloé par son « rapprochement » avec Simon, elle fera tout ce qu’elle peut pour lui nuire, …

Je dois avouer que j’ai eu un petit souci pendant la lecture de ce roman… qui m’a un peu déçue… mais qui n’a rien à voir avec le livre lui-même… Pendant une « pause », j’ai lu le Bit-lit Mag que j’ai remporté chez Marion, et là, Paf! Je me suis fait spoilée en beauté sur un élément du livre que je n’avais pas vu venir du tout et qui allait arriver une cinquantaine de pages plus loin que là où j’étais arrivée (Pour ceux qui ont lu le livre, cela concerne Derek et son « trouble »)

des personnages variés, des évènements flippants, une histoire entraînante.

des personnages qui ne nous sont présentés qu’en surface… affaire à suivre dans les tomes suivants

Bon, ai-je besoin de vous dire qu’il me tarde de lire la suite?

Kelley Armstrong est une écrivaine de fantasy et scénariste canadienne née en 1968. Elle a publié onze romans à ce jour dans l’univers Autremonde destinés aux adultes, ainsi que trois autres dans la série Pouvoirs obscurs, destinée aux jeunes adultes. Cinq de ces livres ont été traduits en français aux éditions Bragelonne puis réédités chez Milady.

La suite de « Pouvoirs Obscurs » et la saga « femmes de l’autre-monde »

  

Le site de l’auteur, ses livres chez Milady, la page Facebook de l’auteur

Attention, mini-spoiler dans la vidéo… mais la musique est superbe…

[✎] Les Anges de la nuit, tome 1

Editions Castelmore

Publié en 2011 ~ Langue : Française ~ 356 pages

   Le vrai monde est un endroit effrayant. Demandez simplement à l’orpheline de seize ans, Dru Anderson, une fille déterminée qui a eu sa juste part de méchants. Elle est armée, dangereuse et prête à tuer et à poser les questions plus tard. Il lui faut donc du temps pour savoir à qui elle peut faire confiance… Du plus loin qu’elle se rappelle, Dru Anderson a toujours été «étrange». Elle voyage de ville en ville avec son père à la poursuite des choses qui apparaissent la nuit. C’est une vie bizarre, mais une bonne vie — jusqu’à ce que tout explose dans une ville glaciale et délabrée du Dakota, lorsqu’un zombie affamé force la porte de sa cuisine. Seule, terrifiée et piégée, Dru va devoir compter sur chaque recoin de son esprit et s’entraîner à rester en vie. Les monstres ont décidé de chasser à leur tour, et cette fois, Dru est au menu. Ses chances de survie? À peu près nulles.

Je ne résiste pas à vous mettre la présentation vidéo du livre (désolée, c’est en anglais) car elle reflète bien l’ambiance générale du livre!

 Excellent! J’en veut encore…

J’ai lu ce livre à une vitesse étonnante… J’ai bien essayé de ralentir pour faire durer le plaisir, mais rien n’y a fait… C’était plus fort que moi.

     La plume de l’auteure est très entraînante. C’est le premier livre que je lis d’elle et je dois dire que cela m’a surprise… On entre directement dans une course folle, où les descriptions ne sont pas trop présentes, mais où on nous dit juste ce qu’il faut pour que l’on puisse accrocher tant à l’histoire qu’aux personnages.

On est irrémédiablement entraîné dans l’univers de Lili St. Crow. Elle nous emmène dans un univers bien à elle, riche en action, en personnages, en émotions aussi. Il y a un certain réalise palpable dans sa manière d’écrire, qui est des plus plaisants. On a l’impression d’assister à la scène de l’intérieur.

Pendant la lecture, je n’ai cessé de ressentir un « trouble« , conséquence d’une forte implication dans l’histoire et de rapprochement de l’héroïne. Les émotions et ressentis passent à merveille, et ce grâce à la plume fracassante de l’auteure. Des tournures et un rythme choc, pour un résultat des plus concluants.

Bien que ce soit un roman YA, l’écriture est mature, intelligente et bien construite. Et une véritable mythologie propre à l’univers de l’auteure est construite, pour le plus grand plaisir du lecteur.

   Waouw. Cette histoire, c’est une vraie bombe à retardement… En effet, on va d’action en rebondissement, de surprise en rebondissement plus grand encore. L’action est omniprésente, les scènes de combat se succèdent à un rythme effréné… pas question de lâcher l’affaire, et le lecteur n’a pas le temps de dire « ouf ».  Ce qui est bien, car souvent, le premier tome d’une saga est plus lent, met les choses en place et peu d’action s’y déroule réellement… Ici, non seulement on met en place les personnages et les décors, mais en plus l’action est au rendez vous à toutes les pages!

Ce que j’ai aimé? Pour une fois, même si des sentiments sont sous-jacents, il n’y a pas de romance à extrême… cela ne vient pas interrompre l’action. On reste dans la thématique des ténèbres, et c’est très bien comme ça. (on ressent cependant que cela risque d’évoluer dans la suite de la saga)

Par contre, on ressent tout au long du livre l’effet oppressant de la « traque », qui est ne l’oublions pas centrale dans ce roman fantastique. On évolue dans un univers sombre et ténébreux, et on le ressent bien…

J’ai vraiment été embarquée dans cette histoire, en ayant l’impression que le mal était tout autour de moi… (d’ailleurs, je l’ai lue de nuit, merci les insomnies, et j’étais tellement dans le livre et son ambiance qu’à un moment, l’arrivée subtile et inattendue de mon chat m’a fichu une sacrée frayeur)

   Contrairement à ce que l’on peut retrouver dans beaucoup de livre  issus de la littérature Young Adult, je trouve que les personnages créés par Lili St Crow sont riches de caractère, de personnalité, de force.

Dru, jeune fille très particulière, à la fois forte et sensible, dotée d’une étonnante maturité, d’une volonté de fer et d’un courage prononcé. Après avoir perdu sa mère (dont elle a hérité son don) à l’âge de 5 ans, elle se rapproche de sa grand-mère, puis à son décès, de son père, pour avoir partagé pas mal de choses avec lui. Secrète et réservée, elle n’a pas pour habitude de se lier à qui que ce soit, encore moins au lycée… Normal, me direz-vous quand on change d’endroit plusieurs fois par an. Sous ses airs de jeune femme forte et indépendante, on ressent malgré tout énormément son besoin de protection, de se sentir rassurée, épaulée et aidée. Elle garde un côté humain qui n’est pas pour me déplaire, … bien qu’ayant de fortes responsabilités à présent, elle garde une part de fragilité et d’émotions propre à sa condition d’adolescente.

Dès le début du livre, on apprend à la connaitre, son histoire, son présent, et cela permet d’en être très proche, de se sentir en phase avec elle, et de ressentir tout ce qu’elle ressent, frissonner et trembler pour elle, avec elle.

Graves, un garçon de sa classe aux allures de gamin gothique qui se donne un genre. Complètement asocial, il a décidé d’arrêter de vivre dans les familes d’accueil pour se la jouer solitaire dans les arrières salles d’un centre commercial. Il va suivre Dru partout où elle va. Il va peu à peu réussir à faire tomber certaines de ses barrières, ce qui l’aidera à évoluer. D’ailleurs, apprendre à découvrir ce personnage, à voir qu’il est au final un personnage intéressant, à la personnalité assez complexe, m’a plu… Il a aussi un humour assez particulier qui fait son charme.

Christophe, qui lui aussi va avoir son importance dans l’histoire. Il veut apporter sa protection à Dru.  Il apporte aussi un regard neuf sur certaines choses qui pouvaient sembler confuses jusqu’alors.

Et puis, il y a aussi les créatures fantastiques que l’on peut y retrouver: lycanthropes, vampires, zombies… je pense que c’est la première fois que je retrouve toutes ces créatures dans une seule et même histoire… Au départ, j’étais un peu sceptique, mais finalement, c’est du pur régal…

  Ce que je trouve vraiment dommage, par contre, c’est que la quatrième de couverture en dise beaucoup trop à mon goût… Elle nous dévoile des choses que l’on ne va apprendre qu’en cours de route, et c’est un peu « gâché » par la quatrième de couverture, car on sait en partie à quoi s’attendre, même si on ne sait pas « qui » au départ (ceux qui l’ont lu me comprendront, j’espère).

  La couverture… quand j’ai reçu le livre, je crois que je suis restée pas moins de cinq minutes à contempler cette splendide couverture, toute en brillance et en mystère… Je la trouve magnifique.

   Il me tarde de lire la suite… Si elle est du même sang, ce sera tout simplement génial… Cette saga offre un potentiel énorme…

Cela me donne également envie de découvrir les autres livres de cette auteure… de toute urgence 🙂

Je remercie de tout coeur la Team Livraddict de m’avoir permis de découvrir ce livre, ainsi que les éditions Castelmore.

Cette lecture entre également dans le cadre du challenge « jeunesse/YA ».

CITRIQ

[✎] Le Dernier jardin, tome 1 : Éphémère

Editions Castelmore

Publié en 2011 ~ Langue : Française ~ 350 pages

Que faire de sa vie quand on connaît la date exacte de sa mort ?
Les scientifiques ont créé des enfants génétiquement parfaits, immunisés contre toutes les maladies. L’humanité a cru voir son avenir assuré…jusqu’au jour où le verdict accablant est tombé. Ces jeunes gens ont une espérance de vie incroyablement courte : 25 ans pour les hommes, 20 ans pour les femmes, sans exception. Dans ce monde désolé, des jeunes filles sont kidnappées et contraintes à des mariages polygames pour la survie de l’espèce.
Rhine, âgée de seize ans, a été enlevée de force à son frère. Elle se réveille enfermée dans une prison dorée, un manoir où des serviteurs veillent à ses moindres désirs. Malgré l’amour sincère de son mari et la confiance qui s’instaure petit à petit avec ses sœurs épouses, Rhine n’a qu’une idée en tête : s’enfuir de cet endroit.

Coup de coeur! Je suis sous le charme…

Je n’ai qu’une hâte, découvrir la suite!!! Des personnages géniaux, une ambiance particulièrement troublante, une intrigue qui semble sans issue au début mais offre de bons rétablissements…

Ahhh il y a bien longtemps que j’avais envie de découvrir ce livre, sans jamais trouver le moment opportun…

Il faut dire que les nombreuses personnes à l’avoir déjà lu ne tarissent pas d’éloges à son sujet. Mais donc, à lire trop de positif dessus, j’avais peur d’être déçue, mais je me suis finalement décidée…

Et je ne me suis pas trompée en sortant finalement de ma PAL d’ebooks… ce livre, c’est… waouw, un vrai coup de cœur.

Le dernier jardin… instinctivement, j’ai eu en tête le jardin d’Eden à l’aube de la vie… et le dernier jardin qui serait la dernière « demeure » de ces jeunes filles à l’avenir si court… belle analogie, je trouve…

La couverture, que dire, elle est superbe, même si je préfère celle de la version anglaise, que je trouve plus contrastée, plus clinquante, plus attirante et choquante… elles se ressemblent beaucoup, mais les contrastes plus prononcés renforcent le côté à part de ce « monde »…  le côté lumineux et le côté plus sombre apparaissaient mieux sur la couv’ de la version anglaise.

Pour parler du style de l’auteur… génial, prenant, envoûtant… un style très délicat, des mots choisis de manière posée et avec une grande justesse, aussi.. L’écriture est agréable, permettant une lecture aisée, fluide, … Au travers de sa plume, les sentiments mis en avant nous sont immanquablement transmis, on est connecté à ceux des différents personnages.

J’ai aimé le fait qu’on découvre en même temps que Rhine son environnement, et voir tout se mettre en place petit à petit. C’est tellement plus agréable que quand on est mis devant un fait accompli ou un décor déjà en place… cela permet de rentrer directement dans l’histoire, car on veut découvrir, on veut comprendre…

L’huis-clos du livre est assez surprenant, et assez flippant à vrai dire… j’ai vraiment eu l’impression d’être moi-même enfermée dans ce manoir et d’être perdue dans ses méandres… et je dois avouer qu’il est, dans l’absolu, dommage qu’un lieu qui semble si « beau » dans sa structure soit le théâtre de tant d’horreur. On s’imprègne de cette atmosphère qui s’en dégage  de manière inévitable.

Point de vue personnages, Rhine est incontestablement très attachante, … dès le départ, je l’ai prise en sympathie et m’y suis accrochée. Elle a un caractère très prononcé, et c’est sa force, c’est clair et net. Malgré son âge, elle nous montre une certaine maturité qui est assez intéressante à voir. C’est ce qui fait le charme et l’intérêt de son personnage. Elle m’a beaucoup touchée. J’ai aimé l’évolution de sa relation avec Rose, son attrait pour son refuge qu’est la bibliothèque, sa mentalité…

La petite Deirde, attachée à Rhine, fait elle aussi preuve d’une maturité étonnante pour son âge… on voit que cet univers si particulier où elle évolue ne la surprend même plus.

Jenna, c’est un peu son contraire: très douce, très calme, très posée. Elle n’arrive pas à se résoudre facilement à faire semblant…

Cécilia, quant à elle, c’est tout le contraire… finalement, elle est ravie d’être là, et veut tenir le rôle de femme telle qu’il est amené dans une perfection sans borne… elle  trouve même que cela ne se passe pas assez vite à son goût… La naïveté de ses 13 ans ressort à merveille dans son comportement et ses dires.

Gabriel, il m’a plu… il n’hésite pas à prendre des risques pour Rhine, à se lier à elle, s’ouvrir à elle…  Au début, je le voyais plus âgé qu’il ne l’est en réalité. J’ai été très étonnée… C’est un personnage très sympathique.

Linden par contre m’a laissée non pas indifférente, mais dans l’incompréhension la plus totale. Surtout au début.  Il m’a laissé complètement perplexe, j’ai eu du mal à le cerner. Maintenant, je trouve qu’on ne va pas assez en profondeur dans l’histoire passée de ce personnage. Peut –être le second tome sera-t-il plus fourni en ce sens, et me fera l’apprécier d’avantage… Il reste à mes yeux le personnage le plus troublant…

Quant à son père, je l’ai trouvé à la limite du détestable. Son comportement m’a déplu fortement. Certes, il a sans doute certaines obscures raisons d’agir de la sorte, mais bon… euh, non, quoi… je n’ai vraiment pas aimé ce personnage… rien n’y a fait…

En tous cas, pour un premier tome, c’est génial, … l’auteur a manié ça de main de maître, mettant en place une intrigue originale et qui tient la route, des personnages attachants, passionnants… Une action très « mentale », portée sur la réflexion, le psychologique…

Les dérives de la science telles qu’elles sont abordées dans ce roman sont vraiment intéressantes et effrayantes.

Je pensais tomber dans livre très « jeunesse », très niais, et finalement pas du tout, … je suis sous le charme.

J’ai hâte de pouvoir découvrir la suite. C’est un vrai coup de cœur. Je serais incapable de trouver un point négatif à ce roman, j’ai tout aimé, tout apprécié, tout dévoré des yeux et du cœur. Ce livre est à couper le souffle.

Une de mes premières dystopies, mais certainement pas la dernière.

Ce livre me permet également d’avancer dans mon challenge « jeunesse/young adult« .

Galléane, Jess,

CITRIQ

[✎] Monster High, tome 1

Un avis en demi-teinte… Je ne suis pas pressée de découvrirle tome 2 bien que je l’aie déjà…
En pratique
EditionsCastelmore

Publié en 2011 ~ Langue : Française ~ 317 pages


Et ça parle de quoi?
Frankie Stein vient tout juste de s’inscrire à Merston High, le lycée de lapetite ville de Salem. Elle a hâte de voir ce qui l’y attend : des fêtesincroyables, des virées shopping et des garçons sexy, c’est sûr ! Mais MerstonHigh renferme un secret monstrueux : les rejetons des monstres les pluscélèbres de tous les temps y côtoient des ados tout à fait normaux. Même sielle n’est âgée que de quinze jours, Frankie est assez maligne pour se douterque si jamais son secret était découvert, tous ses rêves s’écrouleraient…

L’avis de lectrice:

Je ne sais pas par quoi commencer pour parler de ce livre…Nonpas que j’aie tant de choses que ça à en dire, mais qu’au contraire, je ne saispas quoi en dire.

La quatrième de couverture était, à mes yeux, trèsprometteuse, et finalement… bof bof… Je me suis un peu ennuyée… On est trèsloin du coup de cœur que je m’étais imaginé avoir pour ce livre au vu des critiquessuper positives que j’en avais lues.

Bien que l’écriture soit agréable, facile à lire, qu’onentre bien dans l’histoire grâce aux nombreuses références réelles qui sontintégrées à l’histoire, je me suis retrouvée à vouloir me dépêcher de le lirepour vite en finir…

Je trouve que l’on est tombé trop dans la « romance de gamine »,et que le côté « monstres » et fantastique n’a pas été suffisammentexploité, à mon grand regret.  

Certes, on peut retenir les points positifs, comme despersonnages un peu hors du commun (quoi que certains soient trop stéréotypés), lasuperbe couverture, les petites leçons de vie sur les difficultés del’adolescence et des différences, …

Mais pour le reste, je n’ai pas été emballée plus que ça…

Ah, si, la fin est pas mal, mais bon, devenir des plusintéressant au moment où le livre se termine, c’est un peu dommage…



Et s’il fallait mettre une note,ce serait : 3/5

[✎] Les Murs de l’Univers

Editions Castelmore
Publié en 2011 ~ Langue : Française ~ 437 pages
L’histoire: Vous rêvez d’une seconde chance ? Méfiez-vous ! John Rayburn menait unevie tranquille jusqu’au jour où il tombe face à face avec son double,tout juste débarqué d’un univers parallèle. Il se laisse alors tenteret essaie l’étrange machine qui permet de voyager à travers lemultivers. Un rêve ! Sauf que John découvre bien vite qu’il s est faitavoir: impossible de faire marche arrière et de retourner dans sonmonde… Son double s’est bien gardé de lui dire que la machine nefonctionnait que dans un sens !


Loin d’être un coup de coeur, ce livre est malgré tout un excellent divertissement et se laisse lire facilement. A découvrir.

Pour ce partenariat (Merci Livraddict), j’ai eu envie de découvrir un univers que je connais moins… et vers lequel je ne me serais pas tournée spontanément sur les rayonnages d’une librairie. Mais je ne regrette pas d’avoir sauté le pas avec ce roman.

A la lecture de la quatrième de couverture, je n’ai pas pu m’empêcher de penser immédiatement à la série « Sliders », qui reprend un thème à peu près semblable, malgré quelques différences quand même, et heureusement. 

Le livre se lit facilement, sans contraintes. 
Le style d’écriture est moderne, même  si le thème, lui, ne l’est pas vraiment. Il offre plein de perspectives, une forte sensibilité malgré tout, pour le plus grand bonheur du lecteur. 
Les pages se tournent d’ailleurs les unes après les autres, car l’histoire est tellement attirante qu’on ne peut s’empêcher d’être happé par celle-ci, et de vouloir absolument savoir la suite, … 

L’auteur affirme bien son style d’écriture: des phrases courtes, simples, des paragraphes suivant la même logique… Un découpage de scène en scène qui permet au lecteur de  ne pas se perdre en cours de route… tout pour faciliter la lecture et la compréhension de l’histoire, et ce malgré des termes techniques et scientifiques parfois perturbants… Le seul bémol est parfois un manque de subtilité et de développement de l’histoire. 

Les personnages sont forts, sans pour autant tomber dans la caricature ou l’exagération. je n’ai pas réussi à m’attacher plus particulièrement à l’un d’entre eux par contre, ce qui est rare en ce qui me concerne. Pourtant, ils m’ont bien plu… bref, je ne sais pas pourquoi ils ne m’ont pas marqués plus que ça… Je les ai cependant trouvé relativement crédibles… 

Il faut reconnaître que la fin du livre est  bien dans la lignée du fil conducteur du roman… mais de nombreuses questions sont, selon moi, restées sans réponse… je suis donc restée un peu sur ma faim, j’aurai aimé en savoir un peu plus… 
mais nul doute que les allusions laissées laissent présager une suite à ce roman… je l’espère en tous cas, car il serait bien dommage d’en rester là avec cette histoire merveilleuse… 

C’était là le second livre de l’auteur et j’espère sincèrement que ce ne sera pas son dernier. Car même si on est loin de la « grande littérature », ou des chefs d’œuvre de la science-fiction ou du fantastique, c’est un excellent divertissement que j’ai eu plaisir à découvrir. 

[✎] Imitation : Une parodie


·•·oO Ca parle de quoi? Oo·•·
´`·.·´`
Les Vampires vous fascinent ?
N’hésitez plus, laisser vous tenter !

Quand Belle arrive dans son nouveau lycée, elle tombe sous le charme ravageur d’Ebouard, un geek hypersexy. En plus c’est sûr, c’est un vampire : il ne mange pas ses frites à la cantine et la neige… fond sur lui.

Mais comment, oh oui, comment faire pour le convaincre de la mordre et faire d’elle sont amour éternel ?

De la rrrromance, du danger, des parents complètement largués, un brin d’hystérie, une soirée « vampires », tous les ingrédients sont réunis pour une histoire d’amour encore plus incroyable que « Raison et Sentiments » et « Les Hauts de Hurlevent » réunis.
·•·oO Et j’en pense quoi? Oo·•·
´`·.·´`
J’avoue que sur ce coup là, j’avais envie de lire quelque chose de marrant, de loufoque, de déjanté… quelque chose qui me sorte la tête de tout…
Je me suis donc tournée vers ce livre qui, d’un premier abord, avait l’air de correspondre à ce que je cherchais…
J’avais craqué pour ce livre aussi pour la raison suivante: j’avais adoré la saga Twilight… donc je me suis dit, pourquoi ne pas en lire la parodie, après tout, c’est comme si cela faisait partie du « même lot » 🙂
Par contre, alors que je l’ai acquis début janvier (si mes souvenirs sont bons), il restait dans ma pile de livres à lire sans que jamais je n’aie le « courage » de me lancer dans sa lecture… En effet, j’avais pu lire sur le net pas mal d’avis négatifs… 
Et finalement, je l’ai lu en une séance, et je dois bien reconnaître que l’effet escompté était là… 
Ce livre est tout simplement… comment dire… joyeusement débile 🙂
L’humour dans ce livre n’est pas de l’humour très recherché, et il est donc à prendre au premier degré si on ne veut pas passer un mauvais moment en compagnie du livre… 
Les personnages sont caricaturés à l’extrême, les situations plus rocambolesques les unes que les autres, les références à certains indémodables que ce soit dans le domaine général ou télévisuel (notamment Buffy contre les vampires) très plaisantes… (ehhh oui, j’adore quand un livre me remet en tête d’autres ouvrages)… 
Il est clair que l’on est loin de la « grande littérature », mais ce livre m’a au moins permis un moment de détente, m’a arraché quelques sourires à sa lecture, et je ne regrette pas de m’être laissée tenter et de l’avoir enfin sorti de sa bibliothèque…