[✎] Nés à Minuit, tome 1 : Attirances

Nés à minuit, tome 1 : Attirances
CC Hunter
Michel Lafon
  399 pages
  15,95 Euros
L’été s’annonce mouvementé pour Kylie. Après un enchaînement de catastrophes, ses parents l’envoient dans un centre spécialisé pour adolescents marginaux. Ou plutôt hors du commun : ici cohabitent sorciers, vampires et autres créatures de la nuit. Tous sont persuadés que Kylie n’est pas là par hasard…

Aidée de ses nouveaux amis, elle tente de découvrir sa vraie nature. Aurait-elle un lien avec le rôdeur fantomatique qui la poursuit sans répit ? Sa quête est perturbée par l’arrivée de Derek et Lucas qui semblent tous deux déterminés à la séduire. Prisonnière de dangereuses attirances, Kylie saura-t-elle trouver sa place dans ce nouveau monde ?


Je ne comprends pas l’engouement qu’il y a autour de ce livre, qui pour moi est une énooome déception… Je la qualifierais de lecture agréable, mais sans plus… Je m’attendais à mieux, du plus « spectaculaire », moins ordinaire.

Je ne sais pas encore si je me laisserai tenter par la suite.

  La couverture, à elle seule, vaut le détour… elle est vraiment superbe. J’aime beaucoup les couleurs et l’impression de douceur et d’apaisement qu’elle me procure malgré son côté un poil sombre et sinistre.

Le style de l’auteur est cependant agréable, le texte bien réparti, de manière à rendre la lecture fluide. J’ai aimé les dialogues, qui coupaient les longs textes bruts pour mettre un peu de vie et d’entrain dans la lecture.

L’écriture est simple (normal, c’est une des caractéristiques de la  littérature Young Adult, me direz-vous), peut-être même un peu trop par moment.

J’ai eu beaucoup de mal à entrer dans l’histoire, à vrai dire…

Je veux bien que l’on soit dans un premier tome, mais la mise en place des choses est malgré tout interminable

De plus, je me suis dit que le côté « jeune fille extraordinaire qui se cherche », qui ignore qui elle est… c’était du déjà vu en partie… et je n’ai pas du tout accroché.. Mais j’ai décidé de continuer ma lecture. On découvre les choses petit à petit, et cela devient plus intéressant, à mes yeux en tous cas.

Puis d’un coup, sans prévenir, tout retombe à nouveau, et là, une fois de plus, j’ai dû me faire violence pour le continuer…

Je m’attendais vraiment à ce que les personnages et leurs caractéristiques soient le thème central du livre, puis finalement, pas du tout, enfin, pas trop…

Kylie, il n’y a pas à dire, m’a pendant longtemps énervée… je l’ai trouvée naïve, à la limite du greluche, complètement fade… le genre « pourquoi moi? », sa volonté de ne pas vouloir comprendre qu’elle était particulière et plus normale, et son côté éternelle Caliméro… sans compter son habitude de ne jamais savoir prendre une décision rapidement, surtout sentimentalement parlant. Puis le fait de découvrir les choses en même temps qu’elle attise l’intérêt que l’ont a pour l’histoire et les autres personnages. Sans compter qu’elle prend un peu de maturité en cours d’histoire, et que cette évolution est plaisante même si elle ne rattrape pas entièrement le coup.

Celui de Derek m’a bien plu, malgré son côté « perfect man » qui devient un tantinet agaçant vers la fin. Mais un fae beau, séduisant, transpirant de dangerosité et de mystère, comment y résister?

Miranda et Della, quel duo de choc ! Il n’y a pas à dire, elles valent le détour, et à elles deux remontent l’intérêt du livre par leurs disputes et leur caractère bien trempé… Elles sont très amusantes. Un duo de sorcière et vampire des plus improbables, mais qui a son petit effet… Elles apportent beaucoup au récit de par leur fraîcheur, leur originalité et leurs disputes incessantes…

Malgré tout, je trouve que l’on ne connaît pas assez les personnages, leur psychologique… cela reste un peu dans le flou… ou alors, je suis passée complètement à côté de ce livre, je ne sais pas.

  Un univers très sympathique, peuplé de créatures en tous genres, avec de l’action (un peu), un triangle amoureux (mais pas que), un peu de suspense,

un univers riche

des personnages survolés

CC Hunter, de son vrai nom Christie Craig, est née en Alabama. Elle vit à présent au Texas. quand elle n’écrit pas, elle passe du temps avec sa famille, lit beaucoup, et adore prendre des photos.

Le site de l’auteur (en anglais), et pour la suivre sur Twitter

[✎] Intuitions, tome 1

Editions Michel Lafon
Publié en 2010 ~ Langue : Française ~ 331 pages

   Depuis son plus jeune âge, Jem voit des nombres flotter au-dessus des personnes qu’elle croise. C’est le jour où sa mère décède qu’elle en comprend la signification : il s’agit de la date de leur mort. Ce don maudit la pousse à se couper du monde. Jusqu’au jour où elle rencontre Spider…

Alors qu’ils partent ensemble à la grande roue de Londres, un phénomène étrange se produit : pourquoi tous les passants ont-ils le même nombre au-dessus de la tête ? Pris de panique, Jem et son ami prennent la fuite.

Ils seront les seuls survivants de l’attentat qui va suivre, mais aussi les seuls suspects traqués par la police une fois leur identité révélée par les caméras de surveillance.

Mais comment Jem peut-elle expliquer au commun des mortels les raisons de sa fugue, et surtout, comment ignorer la terrible vérité qu’elle peut lire en Spider ?

QUE FAIRE D’UN DON QUAND IL EST MAUDIT ?

Coup de coeur! Je suis sous le charme…

Ce premier tome est bien à la hauteur du second 🙂

Je ne fais jamais rien comme tout le monde… ça vous étonne? Je vous rassure, on s’y habitue très bien 😉

J’ai eu la chance de découvrir cette saga par un SP mais… j’ai commencé par le second tome (vous trouverez ma chronique ICI) … mais depuis, je n’avais qu’une seule hâte, c’était de découvrir le premier tome.

Et je dois dire que tout comme sa suite, ce livre est un coup de cœur… J’ai adoré et adhéré de la première à la dernière page.

   J’ai retrouvé la plume de Rachel Ward avec grand plaisir… Elle est arrivée, une fois de plus, à m’embarquer dans son univers dès les premières phrases… Impossible d’en décrocher, impossible de ne pas vouloir connaître la suite au plus vite…

La délicatesse de son écriture permet de nous transmettre à merveille les émotions des différents personnages.

De plus, le fait que toute la narration se fasse à la première personne, sous les mots de Jem, aide à d’autant mieux s’intégrer au récit, à avoir l’impression d’en faire partie intégrante et encore plus s’impliquer dans l’histoire.

Le langage est parfois très familier, mais cela reflète bien les pensées et paroles d’adolescents en difficultés. Une autre manière d’écrire aurait probablement semblé trop pompeuse et en décalage total avec l’atmosphère et les circonstances du livre…  là, c’était juste parfait.

    Bien qu’ayant « découvert » le don particulier de Jem dans le second tome déjà, je ne me suis pourtant pas ennuyée, et je n’ai nullement eu une impression de déjà vu…

Une histoire prenante, du début à la fin, allant de rebondissement en rebondissement pour tenir le lecteur en haleine…

Finalement, le grand thème de ce livre, c’est un sujet qui reste malgré tout tabou pour pas mal de mondes… C’est la mort… fatalité ou pas? Selon ce livre, en tous cas, tout serait déjà écrit d’avance, d’où le don terrible de Jem. (je dois avouer que dans l’absolu, l’idée que la date de notre mort serait inscrite dans l’histoire dès notre naissance, cela me fait froid dans le dos…)

  Les personnages sont, je trouve, choisis avec un soin tout particulier: chaque personnage a une importance particulière, qui au départ peut nous sembler relative, mais qui tôt ou tard se révèle capitale…

De même, des personnages qu’au départ tout oppose qui finissent par s’apprécier, cela peut sembler bateau, mais amené de la manière dont c’est fait dans « intuitions », c’est terriblement agréable et accrocheur.

Jem, l’héroïne… je dois avouer que par moment, elle m’a malgré tout exaspérée… j’avais envie de la secouer et de lui dire de se bouger les fesses plus vite que ça…

En dehors de ça, je me suis souvent demandée comment je réagirais si j’avais un tel don… et surtout, j’ai apprécié sa grande maturité de ne pas vouloir divulguer aux gens leur numéro, que ce ne serait pas juste…

Spider… Je dois avouer que c’est lui mon personnage coup de cœur de ce roman… D’apparence froide et cassante, le genre « ne m’approchez pas sinon je mords », il se révèle, au fur et à mesure, tendre, attentionné, et ça, j’ai adoré… Un « homme » comme je les aime… Il sait à la fois se montrer fort, violent, indépendant et antipathique, puis l’instant d’après, d’une douceur extrême, d’une sensibilité hors paire et d’une détermination à toute épreuve.

J’ai aimé voir son évolution, la manière dont il a su réagir aux différentes situations, et surtout l’évolution de ses sentiments tout azimut…

La grand-mère de Spider m’a elle-aussi beaucoup plu. Je l’ai trouvé forte, prévenante mais confiante. Un instinct maternel hors paire, une douceur et une beauté d’âme extraordinaire… Il n’est pas compliqué de la prendre en sympathie…

Contrairement à Karen, que finalement, j’ai trouvé plus fuyante. J’ai eu beaucoup de mal à cerner le personnage de Karen dans son attitude vis-à-vis de Jem… trop froide, trop distante, trop  indifférente, presque. Je n’ai pas trouvé cela normal de la part d’une mère d’accueil.

      La « morale » de l’histoire, finalement… sans savoir si oui ou non, on est maître de notre destin et si l’on peut changer ce qui serait écrit dès notre naissance, sans savoir si demain ne sera pas le dernier jour de  notre vie, il est important d’en profiter un maximum, tous les jours, y compris en disant autant que possible aux gens que l’on aime qu’on les aime, de profiter à fond de chaque instant à leurs côtés, … Savoir la date de notre mort, ça ne sert à rien, le plus important, c’est de n’avoir aucun regret le dernier jour de notre vie, pour ne pas nous dire « si j’avais su, j’aurais fait ceci, je n’aurais pas attendu »…

  Contrairement à ce que l’on pourrait croire en lisant la quatrième de couverture, ce livre n’est en rien un livre axé à outrance sur le surnaturel, … Il est avant tout une aventure humaine, profondément touchante, attendrissante, et qui prend aux tripes dès le départ.

Si je devais émettre une réserve: la fin va un peu trop vite à mon goût. Certes, la fin est faite pour introduire le second tome, mais cela aurait pu être fait un peu mieux que quelques pages rapidement écrites pour mettre le lecteur en haleine. Il eut été agréable d’approfondir un tant soit peu cette partie malgré tout, je pense. Mais cela n’entache en rien mon ressenti positif sur la globalité du livre.

CITRIQ

Cette lecture entre dans le cadre du challenge « jeunesse/YA ».

[✎] Éternels, tome 1 : Evermore

Editions Michel Lafon
Publié en 2009 ~ Langue : Française ~ 341 pages
Quatrième de couverture: Avant l’accident, Ever Boom était une adolescente comme les autres. Elle a perdu toute sa famille dans cet épisode tragique, et reçoit soudain un terrible don : celui de lire dans les pensées des gens, de voir leur aura et de connaître leur vie en les touchant. Elle se renferme alors sur elle-même et évite le contact. Les élèves du lycée la regardent comme une bizarrerie, la pointent du doigt… jusqu’au jour où elle rencontre Damen Auguste. Damen est mystérieux, plein de charme et terriblement beau. Toutes les filles du lycée se le disputent mais c’est à Ever qu’il s’intéresse. Or c’est le seul être dont elle ne peut pas découvrir les pensées. Et personne ne sait réellement qui il est ni d’où il vient. La seule chose dont Ever est sûre, c’est qu’elle est profondément et irrémédiablement amoureuse de lui.

 Excellent! J’en veut encore…

J’ai adoré, tant par son histoire, que son héroïne, que son univers et l’approche de la mort imminente et ses conséquence qui y est faite…

Dès le départ, je fus plongée dans l’histoire et l’univers du livre…

Bon, je vous l’accorde, au début, je me suis dit que cela ressemblait étrangement au profil de Twilight: une jeune fille à l’apparence gauche, isolée, banale, qui tombe éperdument amoureuse du beau gosse de service qui, même s’il peut avoir toutes les filles qu’il veut, va se rapprocher d’elle… Mais bon, il faut le reconnaître, cette sensation m’est vite passée, et j’ai pu profiter pleinement de ce livre qui finalement, à son univers bien à lui..

Le style de l’auteure, que j’avais découvert dans Radiance, est toujours aussi plaisant,…

La plume douce et créative que l’on retrouve ici est très agréable, et invite le lecteur à se laisser bercer au rythme des mots, et ce, au fil des pages et des chapitres…

D’ailleurs, en parlant de chapitres, le fait de se trouver face à de petits chapitres courts malgré tout aide à garder le rythme et se voir avancer dans l’histoire… au fur et à mesure, on se dit « ça y est, ça se rapproche, je vais enfin savoir ce qui va se passer, je vais enfin connaître le fin mot de l’histoire »…

Même si le thème et l’histoire n’ont rien de novateur, le récit est vraiment bien amené, et tient bien le lecteur dans ses filets… Une fois commencé, le livre captive, les pages se tournent les unes après les autres, je n’avais pas envie de le refermer…

Le thème sous-jacent de mort imminente est quelque chose qui m’a fortement attirée dans ce livre… C’est une expérience qui m’a toujours intriguée, et le fait de pouvoir l’aborder ici m’a plus.

Le personnage d’Ever est un énorme coup de cœur pour moi.. Simple, sympathique, fascinante… je l’ai tout de suite prise en sympathie. Durant la lecture, on vit au rythme de ses émotions, on s’inquiète et on tremble pour elle… Son don lui pèse (alors qu’au départ, je pensais qu’au contraire, il serait sa force), mais après tout, on se dit qu’avec ce qu’elle vient de vivre, on le serait pour moins que ça… Tout au long du livre, on apprend à la découvrir, à la cerner, on la voit évoluer aussi….

En ce qui concerne Damen, j’avoue que je regrette juste une chose: de ne pas en apprendre un peu plus sur lui… mais je me dis qu’avec un peu de chance, le second tome répondra à mes questions 🙂 car jusqu’ici, il paraît être très arrogant, très « vas-y que je me montre » et sûr de lui, mais en dehors de ça…

L’autre personnage coup de cœur, c’est Riley… (que l’on retrouve d’ailleurs encore plus dans « radiance, tome 1 », qui raconte son histoire après l’accident, et donc, sa vie après la mort… j’ai bien hâte de le lire)… sous ses airs de gamine, elle a souvent des mots « trop grands pour elle », mais plus que tout, on ne peut que ressentir l’amour qui l’unit à Ever… j’ai aimé cette relation entre les deux sœurs, et l’humour qui est mis avec parcimonie dans le personnage… une belle réussite.

 Je n’ai pas repéré d’incohérences flagrantes, pas de choses qui m’ont dérangée…

Juste une remarque concernant les autres thèmes sous-jacents dans le livre: la méchanceté des ados, la mise à l’écart des gens un tant soit peu différents, le jugement des autres, … C’est ce qui fera, je pense que beaucoup d’adolescents ou jeunes adultes pourront, au-delà du divertissement et de l’histoire fantastique en elle-même, se retrouver un peu dans l’un ou l’autre personnage secondaire du livre ou en Ever.

Cette petite vidéo fait une très belle présentation du livre, je trouve… mais les divers éléments qui la composent le prennent tout leur sens qu’après la lecture… (j’ai découvert cette vidéo après avec lu le tome 1)

J’ai également trouvé cette vidéo

Qui est en fait le trailer de la série télé qui sera basée sur la saga… (avec, dans le rôle de Ever, la demoiselle qui avait le rôle principal dans le film Thirteen que j’ai adoré)

Affaire à suivre… 🙂

Voici aussi la cover de Radiance, du même auteur, ainsi que du tome 2 d’Eternels…

    

Cette chronique entre dans le cadre du challenge « Jeunesse/YA« 

[✎] Le Journal d’Aurélie Laflamme, tome 3 : Un été chez ma grand-mère

Encore un moment génial passé encompagnie d’Aurélie Laflamme, de ses élucubrations et de ses péripéties… 

Enpratique :
EditionsMichel Lafon
Publié en 2011 ~ Langue : Française~ 294 pages
Et ça parle de quoi?
À l’aube de ses quinze ans, Aurélie Laflamme a pris une décision: celle dedevenir plus mature. Plus question de se laisser envahier par toutes sortesd’émotions incontrôlables! Peu importe sa rupture avec Nicolas, ses mauvaisrésultats scolaires et le fait que sa mère parte en voyage avec son nouveauchum (possiblement diabolique) de l’autre côté de l’Atlantique, Aurélie (aidéepar tout le chocolat qu’elle peut trouver) veut rester zen. Heureusement quel’année scolaire tire à sa fin, elle pourra enfin souffler et mettre à profitsa nouvelle résolution! Mais comment y arriver quand elle doit s’expatrier à lacampagne chez sa grand-mère pendant que sa meilleure amie, Kat, passe un moisdans un camp d’équitation et que son voisin, Tommy, se rend dans sa villenatale?
Alors qu’Aurélie se prépare à passer un été à écouter gazouiller les moineauxet à observer la danse nuptiale des vers de terre (bref, déprimant!), elle nepeut imaginer la foule de péripéties qui l’attendent
L’avis de lectrice:
Aaahhh Aurélie Laflamme…
Quel bonheur de la retrouver ici en cedébut de vacances, justement…
Pour ceux qui ne la connaissent pas (s’ilen existe encore), Aurélie est une ado adorable qui m’a déjà ravit dans le filmrelatant le premier tome, et dans le second tome que j’avais déjà eu la chancede découvrir grâce au site de Livraddict…
Alors, je ne vous dit pas quel fut monplaisir quand j’ai remporté le SP/Partenariat pour ce troisième tome… J’avaisvraiment hâte de le recevoir pour en commencer la lecture!
Pour commencer, parlons de la couvertureen elle-même… je l’adore… A l’instar des deux précédents tome, elle est trèsgirly, avec des couleurs vives, plein de paillettes partout, et sa présentationen forme de journal intime… tout pour plaire…
Avec le personnage d’Aurélie, pas desurprise à proprement parlé… En effet, on la retrouve en pleine forme, avec sesqualités et ses défauts dont on avait déjà pu profiter dans les précédentsopus: gaffes, coups de gueule, la réplique aisée et le tout, dans un humourdécapant et délirant… Que du bonheur, quoi 🙂
Ajoutez à cela des déboiresd’adolescente, tels que les relations amoureuses, l’apparition des premierssignes de puberté, et l’impression de ne pas avoir réellement sa place dans lemonde où l’on est…
Ce que j’aime avec la plume de India Desjardins,c’est que bien qu’étant, au départ, destinée aux plus jeunes, elle ravitégalement les plus grands qui ont su conserver leur âme d’enfant. Le temps dela lecture, j’ai vraiment eu l’impression de me revoir adolescente…
La lecture se fait de manière aisée, lespages se tournent à une vitesse folle, et sans qu’on ne s’en rende compte, quiplus est… C’est peut-être le seul inconvénient de ce livre… on est tellementpris dans l’histoire que ce la passe beaucoup trop vite…
Les sentiments sont divers et variés, etils transparaissent bien au travers du style de l’auteure…
Certains passages sont trèsattendrissants, et m’ont replongée avec nostalgie dans ces douces journéesestivales de mon enfance que j’allais passer chez ma grand-mère, pour mon plusgrand bonheur.
Ce livre, c’est exactement ce qu’il mefallait pour bien démarrer mes vacances: de l’humour, de la légèreté, un océande fraîcheur et de quoi bien se changer les idées…
Le gros problème? Quel calvaire que dedevoir attendre pour connaître le quatrième tome de cette saga sous le charmede laquelle je suis irrémédiablement tombée…
Et s’il fallait mettre une note,ce serait : 5/5

₪ Service Presse en partenariat avec Livraddict et les éditions Michel Lafon.

[✎] Un jeu interdit, intégrale

Editions Michel Lafon
Publié en 2011 ~ 633 pages

Un livresympa, dont j’ai adoré la lecture, mais sans être un coup de cœur… Mais ça medonne encore plus envie de découvrir les autres écrits de LJ Smith.

L’histoire: Jenny a toujours mené une vie de rêve : des parents aimants, pleind’amis, et l’opportunité de faire tout ce qu’elle veut. Afind’organiser la fête d’anniversaire la plus éblouissante de l’année pourson amoureux, elle décide d’offrir à ses invités une aventure dont ilsse souviendront. Dans le nouveau magasin d’un quartier obscur,l’énigmatique vendeur aux yeux bleus la dirige immédiatement vers « leJeu », une expérience unique…
Alors qu’elle construit le plateau avec ses camarades, Jenny encomprend, trop tard, les véritables règles. Ils vont devoir franchirune par une les pièces d’une demeure maléfique, affrontant au cours dece voyage infernal leurs pires cauchemars. S’ils n’y parviennent pasavant l’aube, ils resteront emprisonnés dans la maison pour toujours.
Rester maître du jeu ou perdre la vie…
Mon avis:
Il n’y a pas à dire, ce livre est un pur plaisir…
Dès les premières pages, on est plongé dans l’histoire, etpersonnellement, j’ai accroché de suite…
L’écriture de LJ Smith est toujours aussi agréable et aisée àlire.. Elle a le don pour embarquer le lecteur dans un univers magique dont ona du mal à se sortir… J’ai d’ailleurs lu les 150 premières pages sans m’enrendre compte… (je m’étais promis de ne lire qu’une demi-heure, j’avais duboulot pour les cours.. hum hum) D’ailleurs, en deux jours, il était terminé…
Un style naturel, simple, qui permet au lecteur de biens’intégrer à l’histoire, de s’en imprégner de manière quasi inévitable. J’aimece genre de lecture « qui glisse tout seul » et qui pourtant, m’emportedans un univers si particulier…
Les descriptions sont telles qu’on se représente mentalement tousles décors, les personnages,… c’est vraiment sensationnel. A tout moment, àchaque passage, j’avais des images qui me défilaient dans la tête au fur et àmesure.
L’ambiance est sombre, inquiétante, intriguant… j’ai retrouvé làtout l’univers que j’aime depuis mon enfance, celui du mystère, des cauchemars(comme dans Freddy les griffes de la nuit), mais cela m’a fait aussi penser àune version « cauchemardesque » du jeu Jumanji… où le plateau de jeudevient vite sans borne, sans limite, que ce soit dans l’espace ou dans leslimites de l’imaginaire terrifiant… Le tout parfois devenant complètementdéroutant…
Quel plaisir!
Les sentiments se succèdent, de la peur à la colère, en passantpar la tristesse, l’incompréhension, l’amour et la haine… tout y est, et ilssont palpables tant on est embarqué dans l’aventure des personnages.
En parlant de personnages, celui de Julian m’a réellementfascinée… je pense que c’est d’ailleurs mon personnage préféré dans cettetrilogie… Sans doute pour son côté sombre…
Jetrouve qu’au milieu de toute cette « tension », de tout ce suspens, laforce de l’amour de Julian pour sa belle est malgré tout fascinante… c’estpeut-être pour ça qu’il a eu cette « attraction » sur moi… sadétermination, son inventivité et son combat sans limite pour ravir le cœur deJenny sont réellement angoissante… Est-ce ça, vouer un amour à toute épreuve?Etre prêt à tout par amour?
Par contre, le personnage de Jenny m’a profondément énervée… jene saurais expliquer pourquoi, mais je n’ai ressenti aucune sympathie à sonégard. Certes, on la voit évoluer point de vue caractère au fur et à mesure queles chapitres défilent, mais malgré tout, je l’ai trouvée un peu.. tropnunuche…
Sans parler du personnage de Tom que j’ai trouvé sans caractèreet très transparent comme personnage, … surtout dans la seconde partie où jel’ai trouvé à la limite du stupide.
Audépart, je dois bien avouer que quand j’ai vu le pavé qu’était le livre, j’aieu un peu peur qu’il ne se traîne en longueur, de m’ennuyer, … Je me suis ditqu’il était impossible qu’un livre me tienne en haleine tout ce temps… Et biensi… je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, … et je n’avais qu’une hâte,lire la suite de chaque page pour voir ce qui allait se passer, quelrebondissement allait arriver, quel nouveau coup fourré Julian allait encoreinventer… Je regrette presque qu’il n’y ait pas eu davantage de scènes enterjenny et lui.
Parcontre, même si j’ai passé un excellent moment avec chacun des trois tomes, lepremier reste ma préférence…
Il estdifficile de parler de cette trilogie par rapport à l’histoire, car il seraitdommage d’en dire trop et de spoiler les futurs lecteurs…
Il y a, à la page 157, un passage que j’aime beaucoup, même s’iln’est pas le plus marquant et n’a finalement rien à voir avec l’histoire…
C’est la citation de ce la grand-mère de Jenny avait fait graversur son miroir:
« Ne cause aucun tord », « Aide qui tu peux », »Rends le bien pour le mal ».
J’aime ces paroles à la fois sensées et agréables à lire… ellesrejoignent les pensées bouddhistes qui me sont si chères.
Jeremercie grandement Camille, des Editions Michel Lafon, pour sa confiance etm’avoir ainsi permis de découvrir ce livre en avant première…
Un petitplus qui n’a rien à voir ou presque? Après avoir refermé le livre, j’ai ferméles yeux, et je me suis dit que ce livre adapté au cinéma en trilogie feraitsensation, j’en suis certaine.
D’autres l’ont lu: Mycoton,

Livre lu en Service Presse en collaboration avec Les éditions Michel Lafon

[✎] Les Ailes d’Alexanne, tome 1 : 4h44

Editions Michel Lafon
Publié en 2011 ~ Langue : Française ~ 363 pages
Une histoire fraîche, merveilleuse, pleine d’anges, de fées, d’amour, de découvertes, de suspens,… Bref, un énorme coup de coeur…

L’histoire: Après la mort de ses parents, Alexanne Kalinovsky est confiée à satante Tatiana, une soeur de son père dont elle ignorait l’existencejusqu’à ce jour. Là-bas, l’adolescente constate que cette tante n’estpas une personne ordinaire… La vieille dame vit seule dans un immensemanoir aux multiples chambres parfumées à l’encens, garnies d’anges etde chandelles. Découvrant l’histoire de ses origines russes et sespropres dons particuliers, Alexanne apprendra toute la vérité surl’héritage étrange dont son père l’avait tenue éloignée.
Mon avis: Ce livre, c’est un coup de coeur à l’état brut…
ce livre est rempli de fraîcheur, on prend beaucoup de plaisir à la lecture de cette histoire, et également à voir l’évolution d’Alexanne, de sa tante, et de la relation qui les unit. 
On entre à pieds joints dans un univers fantastique et apaisant malgré l’action du livre. 
Anne Robillard a cela d’extraordinaire que sa plume est d’une telle qualité qu’elle nous prend irrésistiblement dans un tourbillon d’émotions au rythme de celles que peuvent ressentir les différents personnages de cette merveilleuse histoire. 
La manière dont le livre est écrit étant simple, et sans fioriture, permet de mieux apprécier l’histoire en tant que telle et de se laisser allègrement guider tout au long de celle-ci (qui sait, peut-être par des anges).

« — Ça fait vingt ans que je vis seule. De toute façon,la solitude n’existe pas. Nous sommes entourés de petits êtres visibles etinvisibles.
— Comment ça, invisibles ? s’inquiéta Alexanne.
— Les humains vibrent à très basse vitesse. C’est pourcette raison qu’ils sont solides. Ma main ne peut pas passer à travers tachair.
— Mais elle traverserait celle des êtres invisibles ?
— Peut-être pas la tienne, et tu comprendras pourquoi plustard. Ces créatures traversent les humains plusieurs fois par jour sans qu’ilss’en rendent compte.
— Vraiment ?
Alexanne demeura silencieuse pendant un instant, tentantd’imaginer ces créatures intangibles.
— À quoi ressemblent-elles ? demanda-t-elle soudain.
— Il y en a plusieurs types, mais ce sont les anges quisont les plus près de nous.
— Peut-on leur parler ?
   Évidemment, mais ils nousrépondent uniquement lorsque nous les aimons de tout notre cœur. »
Certes, il s’agit d’un livre très « jeunesse », à savoir qu’il nes’agit pas d’une histoire très compliquée… au contraire, … Leschoses sont « simples » dans le sens où elles semblent couler de source,comme un rêve que l’on est en train de vivre…
Le personnage d’Alexanne est très attachant, et il est tellement sympathique de la voir passer de son statut de jeune fille citadine, égoïste, égocentrique, et étroite d’esprit, à celui de jeune femme ouverte à ses origines, et aux autres aussi, à la fois compatissante, aimante, agréable à vivre et d’une force et d’une volonté mentales incroyables. Je l’ai directement prise en sympathie…
Cet univers que l’on découvre est tout simplement… comment dire… au delà du merveilleux, je trouve. (ça ne me déplairait pas de faire partie de cette famille et de vivre dans un tel environnement 😉 )
Il y a un passage que j’aimerais partager avec vous…un passage sur la vision de la vie sur terre…
Elle est tellement proche de ma vision des choses, à savoir celle que l’on retrouve dans le bouddhisme… 
« — Donc, il ne faut pas avoir peur de la mort, compritAlexanne en essuyant ses larmes.
— Surtout pas.
— Et l’enfer, alors ?
— Il n’existe pas. C’est de la pure invention. Il y adifférents degrés d’évolution dans le monde spirituel et ceux qui sont méritantsvont directement vers les degrés supérieurs.
— Où vont les criminels ?
— Vers les degrés inférieurs, où ils reçoivent plus desoins que les autres.
— Ils ne sont pas punis pour leurs fautes ?
— Oh si, mais pas là-haut. Ils sont obligés de revenir dansle monde physique dans des conditions difficiles qui leur permettent d’expierleurs crimes.
— Si je comprends bien, en faisant le bien maintenant, onse prépare de belles vies, et en faisant le mal, on se prépare des viesdifficiles ?
— Tu as tout compris. »
Ma déception  fut grande quand je suis arrivée à la fin du livre… j’étais tellement dans l’histoire que j’aurais bien passé un peu plus de temps en compagnie d’Alexanne et de sa famille.
Ce premier opus m’a donné sans aucun doute l’envie irrésistible de découvrir le second sans tarder… j’en trépigne d’impatience, il est déjà inscrit à la liste de mes envies livresques à assouvir d’ici peu…

D’autres l’ont lu:

[✎] Radiance, tome 2 : Eclat

Un tout grand merci à Camille,des éditions Michel Lafon de m’avoir permis de découvrir ce livre enavant-première…

Ce n’est pas un coup de cœur carun peu trop « jeunesse » par rapport à mes attentes, mais un livrevraiment génial malgré tout!
La couverture à elle seule estune pure merveille… rien qu’à la regarder, on se sent irrémédiablement invité àla rêverie, à se laisser guider par ses songes…
Personnellement, je l’ai trouvéemagnifique … Non mais vous avez vu ces couleurs, merveilleusement choisies, légèrementfloue pour donner le ton de l’histoire… en un mot: WAOUW

Et le résumé, lui aussi, estterriblement « aguicheur »… il invite bien le lecteur à rentrer dansl’univers du livre…
«  Voguant entre le monde des vivants et celui des morts, Riley fait la
connaissance de Rebecca, un jeune fantôme, qui ne se montre pas sous
son vrai jour. Autrefois fille d’un riche planteur, Rebecca continue d’en
vouloir aux esclaves qui l’ont tuée lors d’une révolte en 1733. De rage, elle
s’en prend aux fantômes de ceux d’entre eux qui ont péri avec elle et les
emprisonne dans leurs pires cauchemars.
Face à ce besoin de vengeance insatiable, Riley pourra-t-elle apaiser
Rebecca ? Et comment la guider vers la voie du pardon sans se laisser elle-même
piéger par ses souvenirs les plus noirs ?
« 
Je n’avais pas lu le premier tomede cette saga, mais cela n’a en rien entaché la lecture du second tome… (maispar contre, maintenant, il va falloir que je me procure le premier tome, car jene peux pas rester comme ça, non mais 😀)
L’histoire est courte … Trèscourte? Trop courte? Un peu l’un et l’autre, à vrai dire… Par moment, on auraitdît que certains passages du livres ont été un peu bâclés, ils auraient pu êtreun peu plus développés… mais cela n’engage que moi… Ou alors, c’est moi quiparfois avais l’impression de ne pas avoir autant de détails que je ne l’auraisaimé tout simplement parce que je n’ai pas lu le tome 1…
Ce qui fait que la lecture de ceroman m’a parue aussi courte, d’ailleurs, c’est sans aucun doute le fait quel’on n’a pas le temps de s’ennuyer…
La lecture en est bien entendutrès agréable, dans un style aisé, facile à lire et à assimiler pour le lecteur…très « jeunesse », finalement.  
Le thème du pardon y est bien développé,et au-delà du livre, il amène le lecteur à la réflexion, à la concertationintérieure… ça donne au livre une autre dimension qu’un simple roman, et va bien au delà de la vision de « vie après la mort » que l’on peut habituellement trouver. …
J’avoue que j’ai un peu plus demal que d’habitude à parler de ce livre, car j’aimerais en dire tellement dechoses, et pourtant, je ne peux pas, car je risque de spoiler et je ne voudraispas le faire par inadvertance…
Un super moment de lecturedétente, destiné à un public jeune principalement, ou simplement commeinterlude entre deux lectures plus imposantes…
Mais malgré tout, l’histoire m’aplu, le style d’écriture de l’auteur de même, et je n’hésiterai pas à meprocurer le premier tome… et les suivants s’il y en a …
Et je vous conseille pleinement defaire de même si ce n’est déjà fait…

[✎] Intuitions, tome 2 : Chaos

Editions Michel Lafon
Publié en 2011 ~ Langue : Française ~ 396 pages

Ce livre fait partie de ces sagas dont on attend le tome 3 avec une impatience non dissimulée… Un véritable coup de cœur.
L’histoire :  » Depuis son plus jeune âge, Jem voit des nombres flotter au-dessus des personnes qu’elle croise. C’est le jour où sa mère décède qu’elle en comprend la signification : il s’agit de la date de leur mort. Ce don maudit la pousse à se couper du monde. Jusqu’au jour où elle rencontre Spider…
Alors qu’ils partent ensemble à la grande roue de Londres, un phénomène étrange se produit : pourquoi tous les passants ont-ils le même nombre au-dessus de la tête ? Pris de panique, Jem et son ami prennent la fuite.
Ils seront les seuls survivants de l’attentat qui va suivre, mais aussi les seuls suspects traqués par la police une fois leur identité révélée par les caméras de surveillance.
Mais comment Jem peut-elle expliquer au commun des mortels les raisons de sa fugue, et surtout, comment ignorer la terrible vérité qu’elle peut lire en Spider ?
QUE FAIRE D’UN DON QUAND IL EST MAUDIT ? »
Bien que n’ayant pas lu le premier tome de cette saga, cela n’a en rien entaché la lecture du second… Par contre, je n’aime pas du tout le terme « suite », car il est, malgré tout, lisible séparément sans perturber le lecteur ou lui donner l’impression d’avoir raté un bout de l’histoire, comme c’est malheureusement souvent le cas pour les sagas.
Point de vue de la construction du roman, il est découpé en tous petits chapitres d’à peine quelques pages, ce qui donne un certain  rythme au roman, un rythme effréné, même … Ce qui m’a un peu perturbée au début, par contre c’est la constante alternance de point de vue: un chapitre vu par Adam, un chapitre vu par Sarah, et ce tout au long du roman… Mais une fois qu’on s’est fait à ce style de présentation, la lecture devient d’une facilité déconcertante… (car généralement, cette alternance de point de vue me pose problème tout du long d’un roman).
Le style d’écriture est simple, jeune, actuel… ce qui le rend très agréable à lire… les pages se tournent les unes après les autres, tout coule de source, on a plus l’impression d’assister à la projection d’un film que la lecture d’un roman tant les choses bien amenées… les images viennent ainsi facilement à l’esprit du lecteur.
L’histoire est très originale, le thème est « actuel » (au vu des nombreuses prédictions qui peuvent être faites à propos de 2012 et de la fin du monde)… Ce qui rend l’histoire malgré tout très attrayante et passionnante.
On y retrouve un bon sens de l’intrigue, un suspens qui ne cesse de faire monter la pression chez le lecteur de page en page. La tension en devient presque insoutenable, tant on veut absolument savoir ce qui va se passer..; Le décompte se fait en nous en même temps que pour les personnages, on a l’impression de vivre l’action en même temps que ces derniers, et de le vivre de l’intérieur…
Un gros point fort que j’ai apprécié dans le roman, c’est la manière qu’à l’auteur de mêler l’imaginaire au réel, notamment en faisant de nombreuses références « sorties de la réalité »… Parmi celles relevées, voici par exemple celle faite page 79: « L’écran s’illumine et une musique se met à hurler des haut-parleurs de chaque côté du bureau.
« You’re not alone, /I am here with you… ». Une voix haut perchée, très pure, qui me donne des frissons. Michael Jackson. Il est mort quelques mois avant papa. C’était cet air qu’il écoutait la dernière fois? Je croyais que c’était un dur, mon père. Alors que cette chanson fait plutôt sentimental.« 
Cela permet de mieux entrer dans le roman, car cela sécante la séparation entre l’imaginaire du livre et la réalité du lecteur.
Point de vue des personnages, il n’y a pas de descriptions inutiles… et pourtant, l’auteur n’est pas avare de celles des personnages principaux. On a ainsi l’impression de les connaître par cœur, de savoir tout ce qu’il y a à savoir sur eux, …
Exception faite de Val, la grand-mère… je trouve qu’on ne la connaît pas suffisamment, mais c’est peut être dû au fat que je n’ai pas lu le premier tome de la saga.
J’ai eu un gros coup de cœur pour Sarah… son histoire, ses peurs, … on ne peut que la prendre en sympathie et s’inquiéter pour elle, et en même temps qu’elle… Elle a une force de caractère exceptionnelle, se battant pour elle, pour sa fille, contre son père, contre les autres… son « destin », ses cauchemars… et malgré tout, elle tient bon, contre toute attente.
Malgré le fait qu’il s’agisse ici d’un roman « jeunesse » et « fantastique », il aborde des sujets relativement grave, tels que la mort, l’inceste, la fugue, la grossesse chez l’adolescente, la drogue, … Certes, ces sujets sont mêlés à une histoire « rocambolesque », mais ils poussent malgré tout le lecteur à la réflexion, parfois l’introspection.
On en ressort donc la tête pleine de questions, telles que « Qu’est-ce que j’aurais fait à la place d’Adam? Ou celle de Sara? Comment je réagirais si j’avais un tel don? Est-ce que je voudrais savoir la date de ma mort, ou pas? Ou si je voyais celle de mes proches, est-ce que j’arriverais à la leur cacher? … ».
Je voudrais remercier les Editions Michel Lafon de m’avoir donné la chance de découvrir ce roman en avant-première avant sa sortie officielle. Une découverte merveilleuse.


[✎] La porte d’Orphée

·•●oO Présentation du livre Oo●•·
´`·.·´`
Octobre 1963 : Un mois avant l’assassinat du président Kennedy.

Chandler Forrestal, jeune étudiant fauché, n’aurait jamais dû entrer dans ce bar. Il n’aurait jamais dû parler à cette belle brune, ni lui offrir un verre. Car la C.I.A l’a choisi comme cobaye d’une « expérience » destinée à tester les effets du LSD sur l’esprit humain. Chandler en ingère une dose massive et développe d’effrayants pouvoirs psychiques : hyper-vigilance, lecture dans les pensées, prise de contrôle du cerveau, ou capacité à provoquer des hallucinations…

Le jeune homme devient malgré lui une arme parfaite, convoité à la fois par des agents de la C.I.A et des tueurs de la mafia. Et ses fascinantes aptitudes risquent de le mener beaucoup plus loin qu’il ne l’imagine.

Jusqu’à changer le cours de l’histoire ?

·•●oO Et j’en pense quoi? Oo●•·
´`·.·´`
J’avais beaucoup hésité avant de choisir ce livre pour un partenariat… j’étais tiraillée entre l’histoire qui me tentait bien à savoir la partie « vision des effets du LSD », et celle qui me plaisant un peu moins à savoir le concept de « servir la CIA »…
Puis je me suis dit, pourquoi pas, voyons le côté positif des choses… Il faut dire que ma curiosité sur les effets de cette drogue avait été terriblement attisée par le résumé…
Il était effectivement annoncé sur le net comme un « nouveau calibre de thriller »… c’était donc très tentant de tester ça… 
Et puis, le livre a été écrit par le créateur de la série Heroes, ce qui est non négligeable quand on sait que je suis fan de cette série (enfin, fan est un bien grand mot, mais je n’ai pas raté un seul épisode des deux premières saisons…)
Le développement de capacités mentales suite à l’ingestion de drogue m’a un peu rappelé les expériences décrites au début du livre « Charlie », de Stephen King… et c’est ce qui m’a poussée encore un peu plus vers ce livre…
J’ai aimé l’évolution des personnages, que ce soit le principal ou les « secondaires »… Ils ne sont pas « bêtement plantés là », ils évoluent au fur et à mesure du livre, et ça leur donne une constance propre.
J’ai adoré aussi toutes les parties qui concernaient les effets de la drogue à proprement parlé… c’est bluffant, et inquiétant à la fois… je ne m’attendais pas à ça…
Par contre, comme je le craignais, la partie plus « politique », complot et compagnie, cela ne m’a pas attirée du tout… c’est un peu trop compliqué pour moi, sachant que je ne m’intéresse pas du tout à ce domaine. Pire, cela a failli me faire arrêter la lecture en cours de route… Mais j’ai malgré tout tenu bon 🙂 Mais je dois avouer que je pensais au départ cet aspect du livre moins présent que ce qu’il ne l’a été…
Je me serais donc contentée de l’histoire de Chandler qui à elle seule était des plus intéressantes.
·•●oO En bref…  Oo●•·
´`·.·´`
Pas convaincue du tout par ce roman pourtant très prometteur au vu de la quatrième de couverture.
Il faut pourtant lui reconnaitre l’aspect sans temps-mort et la plume de l’auteur qui manie très bien le sinistre…
La controverse reste lancée…
·•●oO Merci qui?  Oo●•·
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Merci aux éditions Michel Lafon et à Blog-o-book pour ce partenariat.

[✎] Le guide du (toujours) jeune père

 Ça devait arriver : votre enfant est devenu un adolescent. Et même, un ado lassant. Autant dire un être confus, pénible et d’une taille gigantesque. 
 Avouons-le, ami, vous êtes débordé. Inopérant. Semblable au vieil éléphant qui maugrée dans la savane, à l’écart du troupeau. Chaque jour, mille questions angoissantes vous assaillent. 
• Comment lui faire ranger sa chambre ? 
• Comment la convaincre de ne pas sortir avec Kevin, le gothique sataniste ? 
• Serait-il bien raisonnable de lui laisser l’appart’ pour une  » teuf d’enfer  » ? 
• Comment s’habiller pour aller le récupérer au commissariat ? 
• Existe-t-il un site internet où l’on pourrait acheter le bac ? 
• Comment faire retomber sur madame les pires moments de la crise d’adolescence ? 
 N’ayez plus peur : Antilogus et Festjens sont de retour, leurs malles bourrées de bons conseils, de judicieuses suggestions et d’idées révolutionnaires. Fini de rire, les jeunes ! Le règne de fado s’achève.
Rien que le titre du livre et sa quatrième de couverture m’ont tout de suite attirée, bien que mon chéri et moi n’ayons pas encore à nous débattre contre l’ingratitude de l’adolescence de notre progéniture chérie…
Quoi qu’il en soit, il n’est jamais trop tard pour préparer le terrain.

S’il y a une chose que j’ai regretté, ce sont les fautes d’orthographe et/ou d’impression… en effet, quand  la lecture de la première page, on tombe déjà sur une faute, personnellement, cela me refroidit un peu…mais heureusement, le contenu du livre m’a vite fait oublier ces désagréments…

Ce guide est un concentré d’humour, mais pas de l’humour « lourd » comme j’ai pu le rencontrer dernièrement avec « comment vivre avec des cons »… Non, ici, il s’agit d’humour agréable, frais, ce qui rend la lecture de ce livre des plus géniales… et de passer un excellent moment…

Entre la description des différents types d’adolescents, les petits tests pour découvrir quel genre de « père » on est, … que du bonheur 🙂 Et ce, malgré le fait que je ne sois pas un homme (si si, je vous assure :D) et donc pas « père », et que je ne sois pas encore confrontée à la vie en communauté avec une descendance adolescente et révoltée…

Une découverte livresque que je ne regrette nullement, … et qui me donne envie de découvrir d’autres ouvrages du même acabit.

 Tout cela m’a replongé dans les méandres de ma propre adolescence, et je n’ai qu’une chose à dire: Pardon Papa, pardon Maman… 🙂

Ce livre a été lu en partenariat avec Livraddict et les éditions Michel Lafon que je remercie grandement pour cette collaboration…