Archives du mot-clé Fleuve Noir

Fais-le pour maman ( François-Xavier Dillard )

Titre : Fais-le pour maman
Auteur :  François-Xavier Dillard
Maison d’édition : Fleuve noir
Sortie : 13 Mars 2014
# de pages : 281 pages
Genre : Thriller

Au début des années 70, Sébastien, 7 ans, vit seul avec sa mère et sa sœur adolescente, Valérie. Leur mère arrive tant bien que mal à joindre les deux bouts, malgré ses deux emplois qui lui prennent tout son temps et toute son énergie. Une dispute de trop avec sa fille qui dégénère, et c’est le drame familial. Valérie survivra à ses blessures mais la police ne croit pas à la version de la mère accusant son petit garçon d’avoir blessé sa soeur. La mère prendra 5 ans de prison. Des années plus tard, et grâce à ses parents adoptifs, Sébastien mène une vie « normale », alors que sa sœur vit dans un institut spécialisé et que sa mère n’est jamais reparue après sa sortie de prison. Sébastien est devenu un père et un médecin exemplaires. Jusqu’à de mystérieux décès d’enfants parmi ses patients et avec eux, le retour funeste des voix du passé…

Un très bon fil conducteur et des personnages au TOP

 J’ai eu envie de lire ce livre dès sa sortie…

Je dois avouer qu’au début, j’ai été captivée par le roman…
J’ai vu plusieurs personnes se plaindre d’un rythme lent, d’un manque de suspense… J’ai envie de dire que ces personnes sont partie sur la mauvaise pente en pensant trouver ça dans ce livre, car effectivement, l’accent n’est pas mis sur l’action… et c’est ce que j’ai aimé…

Dans une plume affirmée et sûre, l’auteur nous embarque dans un thriller psychologique intense… Car c’est bien là que se trouve  la force du roman, dans la psychologie des personnages… et là, c’est manié de main de maître…

Les chapitres sont courts, et rythme bien le récit… surtout parce que chaque changement de chapitre apporte un changement de narrateur…

L’histoire comprend plusieurs « points de vue »… celui de Sébastien enfant, celui de Sébastien adulte, et celui de Claire,… même si l’histoire de cette dernier m’a, je l’avoue, beaucoup moins plu et moins captivé. Il y a aussi le point de vue de Léa, la plus grande des filles de Sébastien… Je la trouve vraiment touchante et attachante, j’ai eu un vrai coup de cœur pour cette gamine.

L’histoire de Sébastien, quant à elle, est vraiment effrayante et flippante, dans le sens où quand on voit l’horreur qu’il a vécue, on se demande comment il a pu « presque » surmonter ça et fonder à son tour une famille et voir deux gamines aussi adorables. J’ai adoré découvrir son histoire au fur et à mesure du roman, découvrir ses blessures, ses fractures, celles qu’il essaie d’oublier, de cacher, mais qui tôt ou tard refont surface.
D’ailleurs, je dois vous avouer que les flashbacks de son enfance sont sans conteste les parties qui m’ont le plus captivées…

Bref, une lecture que personnellement j’ai adoré… avec des personnages psychopathes, d’autres blessés un peu comme un « vilain petit canard » (et je craque toujours pour ce genre de personnages meurtris), des enfants qui apportent une touche de fraîcheur dans l’histoire et un fil conducteur du tonnerre…

Un petit plus? Je ne peux que vous conseiller de lire cette interview de l’auteur 🙂

Après la fin de Barbara Abel

Attention, spoilers possibles dans le résumé  (mis en gris) si vous n’avez pas lu « Derrière la haine »… mais pas dans ma chronique 🙂 

Tiphaine et Sylvain vivent ensemble depuis presque 20 ans. Ils ont connu des moments merveilleux et ont surmonté main dans la main des épreuves difficiles. Comme tant d’autres époux… Aujourd’hui leur couple bat de l’aile et élever Milo, leur fils de 15 ans, n’est pas une partie de plaisir. Une situation qui pourrait être très classique… Si Milo n’était pas leur fils adoptif. Si Milo n’était pas le fils de leur ancien voisin David qui s’est suicidé dans sa propre maison. Si Milo n’était pas le meilleur ami de Maxime, leur fils, décédé brutalement à l’âge de 7 ans. Si Milo n’avait pas hérité de la maison de son père dans laquelle vit désormais la nouvelle famille recomposée. Et si une nouvelle voisine n’était pas venue s’installer précisément dans leur ancienne maison, de l’autre côté de la haie, avec un petit garçon de 7 ans… La fin de Derrière la haine nous a tous bouleversés. Barbara Abel n’en reste pas là. Que deviennent Tiphaine, Sylvain et Milo, ces trois personnages qui ont vécu l’horreur et qui ont inconsciemment choisi de s’imposer l’enfer quotidien en restant dans une maison qui a abrité tant de drames ? Et juste à côté d’une autre maison qui, dès qu’ils en rouvriront la porte, laissera ressortir tous les fantômes du passé ?

ce que j'en ense

5 - un ptit coup de coeur pour cette lecture J’avais déjà adoré le premier tome que j’avais dévoré, et que dire de ce second opus si ce n’est  qu’il est tout aussi génial…

Alors, avant toute chose, il est certain qu’il faut avoir lu le premier livre, Derrière la haine, avant d’entreprendre la lecture de celui-ci.
En effet, cela permet de bien comprendre d’une part la psychologie des personnages, et d’autre part les tenants et les aboutissants de cette histoire.

Point de vue de l’écriture, je dois dire que j’ai retrouvé avec grand plaisir la plume de Barbara Abel…. Une plume franche, percutante, et pourtant simple. Elle m’a accroché dès le départ, et j’ai presque été triste d’être déjà arrivée à la fin.

L’histoire est toute aussi prenante. On est vraiment dans la continuité, 8 ans après, de là où on en est resté dans le premier « tome ». Et la tension redevient tout de suite palpable. On connaît certains des protagonistes principaux pour avoir fait leur connaissance dans le premier livre, et on sait que fatalement, ça va partir, tôt ou tard, en sucette… Les premières pages nous permettent de retrouver le quotidien de la famille que l’on a quitté dans le premier tome, et de faire connaissance des nouveaux habitants de la maison d’à côté. Un quotidien sans chichi, tout à fait normal, qui pourra sembler lent à certains, mais quand on connaît la plume de l’auteure, on sait que ce n’est que « reculer pour mieux sauter » et que rien ne restera serein bien longtemps.

Alors, pour le déclencheur de la « psychose » (je ne vous le dis pas clairement pour ne pas spoiler), on le voir venir, on se doute de ce qui va se passer, mais ici, le but n’est pas de deviner l’histoire, mais de savourer la montée de la pression et l’ascension vers l’horreur des deux familles, chacune à leur manière, chacune avec son passé, ses secrets et ses démons… et je peux vous dire que c’est ici un délice sans nom

Point de vue des personnages, même si le premier tome nous avait mis dans le bain pour certains, leur « normalité » apparente est toujours aussi surprenante et terrifiante (dans le sens où cela pourrait être vos voisins, vos amis, ou même vous) Cela rend le récit toujours/davantage crédible et criant de vérité.

Vous l’aurez compris, ce roman est plein de suspense, de drames, de faux semblants, d’horreur aussi quand on voit ce dont l’être humain est capable pour préserver son semblant de bonheur ou sa famille.

Et vous, connaissez-vous bien vos voisins? 

d'autes l'ont lu

     

 

Des enfants trop parfaits de Peter James

John et Naomi n’arrivent pas à se remettre de la mort de leur fils, emporté par une maladie génétique rare à l’âge de quatre ans. Lorsqu’ils rencontrent le mystérieux docteur Leo Dettore, ils voient en lui l’homme providentiel. Le généticien connaît en effet une méthode infaillible pour que leur prochain enfant ne soit pas atteint de la même pathologie. Comment résister à la promesse d’un bébé en bonne santé ? John et Naomi décident de tenter l’expérience. Ils auraient pourtant dû comprendre que quelque chose clochait quand ils ont vu la liste : choix de la couleur des yeux, des cheveux, des traits de caractère, des aptitudes sportives… Leo Dettore crée des enfants sur mesure ! Trop tard pour faire marche arrière. Naomi est enceinte, et déjà quelque chose ne tourne pas rond…

ce que j'en ense

5 - un ptit coup de coeur pour cette lecture

Qu’on se le dise, j’ai toujours considéré Peter James comme mon « Stephen King du thriller »… Autrement dit, pour moi, il excelle dans ce qu’il fait et parvient toujours à me surprendre.

Ce livre ne fait pas exception et il est pour moi un vrai coup de cœur…

Tout m’a plu…

Déjà, je dois dire que le thème me tentait vraiment beaucoup… La procréation assistée, les manipulations génétiques,  … Ce sont des thèmes qui au-delà de leur aspect « fantastique »,  montrent bien les dérives de la science et ce que cela peut apporter en bien ou en mal dans le monde actuel ou à venir.

Ce qui est génial, par contre, c’est qu’il a pu amener les choses de manière tellement surprenante de réalisme que ça rend les choses « terrifiantes ». C’est raconté de telle manière qu’on pourrait limite se poser la question de savoir si l’un de nos voisins ou de nos amis n’a pas eu recours à cette technique… bref, j’ai trouvé ça génial…

Le livre se lit de manière assez facile malgré tout, car le style est simple (pas trop pompeux que pour perdre le lecteur, mais pas niais non plus… On est dans une écriture affirmée, correcte, agréable et toute en rondeurs. On peut aisément se représenter les scènes, les personnages, leur psychologie, rien n’est fait au hasard, et c’est juste super.

Les personnages, pour en revenir à eux, sont aux antipodes les uns des autres… entre un médecin que l’on déteste quasi de suite, des parents que l’on prend directement en « amitié » de par leur désarroi dans la perte d’un enfant et la crainte de la procréation et de voir le terrible drame se répéter, des enfants qui laissent assez perplexes, … chacun a eu droit à un soin particulier de la part de l’auteur pour avoir une place de choix dans le roman, avoir son rôle à jouer sans être trop ou trop peu présent…

Concernant John et Naomi, les parents, j’avoue avoir vécu cette histoire « à leurs côtés »… Leurs émotions étant tellement bien exprimées qu’on les ressentait avec eux… depuis l’espoir, aux craintes, au désespoir… tout y passe.

Bref, vous l’aurez compris, un livre que je vous conseille, qui au-delà du thriller amène beaucoup de question dans le chef du lecteur concernant les avancées scientifiques et les dérives possibles, le fanatisme religieux, …. Un livre comme je les aime…

d'autes l'ont lu

     

 

 

[Horreur] Nuits de terreur de Keith RA Decandido

1836. Darkness Falls, petit port du Kansas : Matilda Dixon, sans travail et sans réelle vie sociale depuis la disparition tragique de son époux, comble sa solitude en offrant aux enfants qui perdent leurs dents de délicieuses pâtisseries. Mais l’aura mystérieuse de cette femme lui attire la méfiance et le ressentiment des « bonnes gens ». Lorsque deux de ses protégés disparaissent, elle est, sans autre forme de procès, accusée et lynchée par la foule. A tort… 2002. Kyle Walsh vit dans la peur, une peur qui ne l’a jamais quitté depuis qu’il a dû s’enfuir, enfant, de Darkness Falls. Il est le seul à connaître la vérité – à savoir que l’esprit de Matilda Dixon est de retour pour accomplir sa vengeance. Le moment est venu pour lui de se confronter à son passé s’il veut être en mesure de sauver son amie, Caitlin, et le petit frère de celle-ci, avant que la « Fée des dents » ne frappe à nouveau…

ce que j'en ense

 3 - Une lecture bien agréable

J’ai choisi ce livre parce que le titre me disait quelque chose,… et le résumé aussi… et pour cause: j’avais déjà vu le film du même nom…

Mais je ne me souvenais plus avec précision de toute l’histoire, donc je me suis dit, pourquoi pas… J’ai toujours adoré l’épouvante, et c’était l’occasion de m’y replonger en douceur.

J’ai donc commencé ma lecture, et j’ai été très surprise: le livre reprend exactement le déroulement du film, je ne vais pas dire au mot près, mais presque… je me suis donc renseignée, et j’ai vu que ce n’était pas le film qui avait été adapté du livre, mais l’inverse… d’où les similitudes plus que présente…

Donc je vous préviens tout de suite, si vous avez déjà vu le film, vous risquez d’avoir vraiment une impression de déjà vu dérangeante, et de vous ennuyer.

En dehors de ça, on a une ambiance pesante, oppressante, et ça j’ai aimé.

On se retrouve face à deux histoires en parallèle: celle de Matilda, une femme qui vivait à Darkness Fall vers 1836, qui fut lynchée et brûlée vive pour un meurtre d’enfant qu’elle n’avait finalement pas commis, et l’histoire de Kyle, et de Mike, en 2002, qui souffrent tous deux de terribles terreurs nocturnes.

Commence alors une « chasse à l’homme » pour trouver qui est en train de commettre des meurtres particulièrement sanglants et horribles dans Darkness Fall, et tout porte à croire que ce serait Kyle le responsable… mais c’est bien connu, les apparences sont souvent trompeuses…

Ce livre réinvente avec merveille le mythe de la petite souris, dans une version vraiment horrible qui m’a vraiment bien plu.

Si vous aimez les films d’épouvante, je vous conseille de lire ce livre et d’ensuite regarder le film dans la foulée. Je pense que les images et effets du film apportent beaucoup à l’ambiance générale, mais  le livre fait un bon début 🙂

Par contre, si vous êtes lecteur confirmé d’épouvante ou si vous avez déjà vu le film, je pense que vous vous ennuierez un peu…

d'autes l'ont lu

     

 

ce livre entre dans le cadre des challenges suivants:

 ==> D

[Thriller] Puzzle de Franck Thilliez

Et si on vous demandait de mourir… dans un jeu ?

Ilan et Chloé, deux jeunes gens spécialistes des chasses au trésor ont rêvé des années durant de participer à la partie ultime, d’un jeu mystérieux dont on ne connaît pas les règles, dont on ne connaît pas l’entrée, et dont on ne sait même pas s’il existe. Mais dont on connaît le nom : Paranoïa.
Lorsqu’un an après leur rupture Chloé réapparaît dans la vie d’Illan en lui annonçant qu’elle sait comment jouer, ce dernier a totalement rompu avec l’univers des jeux, et vit isolé dans la maison de ses parents disparus en mer. Officiellement morts, mais Ilan est persuadé qu’ils ont été enlevés à cause de leurs recherches scientifiques. Après avoir refusé l’aventure, Illan cède alors que Chloé lui fait part de la rumeur : le gagnant remporterait 300 000 euros.
Après un premier jeu de pistes dans Paris, les deux amis sont enfin sélectionnés. C’est alors qu’ils découvrent la règle numéro 1 : « Quoiqu’il arrive, rien de ce que vous allez vivre n’est la réalité. Il s’agit d’un jeu. », rapidement suivie, à leur arrivée sur les lieux du jeu – un gigantesque bâtiment isolé en pleine montagne appelé Complexe psychiatrique de Swanessong – de la règle numéro 2 : « L’un d’entre vous va mourir. »
Quand les joueurs découvrent le premier cadavre, quand Illan retrouve dans le jeu des informations liées à la disparition de ses parents, la distinction entre le jeu et la réalité est de plus en plus difficile à faire…
Et Paranoia peut alors réellement commencer…

ce que j'en ense

5 - un ptit coup de coeur pour cette lecture Haaaaa que vous dire, si ce n’est que ma premiere lecture de 2014 aura été un vrai coup de coeur. (oui, j’ai du retard dans la publication de mes chroniques 😀)

Point de vue du style, il est brutal, percutant, sans demi-mesure. On entre dans le vif du sujet, et on a du mal à en décoller…
Il y a des descriptions, mais elles ne sont ni trop longues, ni trop ennuyeuses, elles sont juste ce qu’il faut pour pouvoir avoir l’aspect visuel et se représenter les scènes sans peine.

L’histoire est passionnante. Le jeu paranoïa, porte bien son nom. Le lecteur est lui-même mis sous tensino, et elle monte crescendo. L’ambiance devient vite pesante, oppressante, et elle ne retombe pas une seconde.

Le côté « jeu de piste » où tous les éléments se recoupent et s’entrecroisent pour s’assembler m’a emballée, chaque détail a son importance dans l’histoire, et ça met le cerveau à rude épreuve pour essayer de démêler le tout.

D’ailleurs, le soir, en allant me coucher, je ne parvenais pas à décrocher mon esprit de l’histoire, et je n’avais qu’une hâte, reprendre la lecture au plus vite.

Ilan, le personnage central de l’histoire, m’a de suite plu et inspiré sympathie. je n’ai eu aucun mal à m’attacher à lui.
Tout au long du roman, j’ai vraiment fusionné avec ses émotions, surtout sa paranoïa, ses craintes, ses doutes, … c’est vraiment prenant comme sensations.

Chacun des personnages a sa particularité et sait faire planer le mystère. Il est clair que tout au long du roman, vu le déroulement des évènements, onne peut faire confiance à personne et on n’arrive pas facilement à cerner les personnages… (et pour cause, j’ai envie de dire)

C’était le second livre de franck Thilliez que je lisais, et je dois dire que si le premier m’avait déplu car trop « agressif » à mon goût, celui-ci m’a ravie. Il est juste parfait, hyper psychologique comme j’aime, … du pur bonheur livresque.

Pour le principe (et par rapport au dénouement) cela m’a beaucoup fait penser à un film que j’adore, mais dont le tairai le nom ici pour ne pas spoiler ceux qui n’ont pas encore lu le livre, mais si vous voulez en parler, mes mp vous sont ouverts sur fb (ou vous me laissez un commentaire en me disant où en parler 😉 )

d'autes l'ont lu

     

 

 

[Chick lit] Gossip Girl, tome 01 : Ça fait tellement de bien de dire du mal de Cecily von Ziegesar

Bienvenue dans l’Upper East Side, le quartier chic de New York, où vivent Olivia et ses amis. Ils sont jeunes, ils sont riches, ils sont beaux, ils ont un penchant immodéré pour l’alcool, la fête, la cigarette… et les grossièretés. Ils fréquentent les écoles privées les plus prestigieuses de NY dans l’objectif d’intégrer Yale ou Harvard et de faire les plus beaux mariages, rien que ça… Bienvenue dans un monde de jalousie, d’envie et de trahison où se nouent et se dénouent les amours et les amitiés – le tout sous 1’œil de lynx et la langue de p… de la mystérieuse Gossip Girl qui voit tout, entend tout et relate tout sur Internet dans une rubrique où elle n’hésite pas à déformer à l’envi les aventures et mésaventures de ses  » copains « . Plat de résistance : le retour du pensionnat de la sublime Serena après un an d’absence : elle est la fille que tous les garçons désirent et que toutes les filles désirent être. Le petit monde d’Olivia, son ex-meilleure amie, et de ses inséparables copines langues de vipère, risque fort d’être chamboulé. Olivia n’aura plus la vedette, elle ne sera plus la plus belle, la plus convoitée. Et si, en plus, Serena avait les meilleures notes, se mettait tous leurs profs dans la poche et, pire, lui piquait Nate, son petit ami si sexy ? Un vent de folie va souffler sur le monde de scandale et de commérages de ces pauvres petites filles riches !

ce que j'en ense

 3 - Une lecture bien agréable  Etant fan de la série télé, je ne pouvais pas ne pas lire cette saga… quoi que…
Mon ressenti est assez ambigü, vous allez comprendre…

La première chose qui m’a « choquée », c’est que le nom de certains personnages sont différents, et j’ai eu beaucoup de mal à m’y faire. De même, certaines compositions familiales étaient différentes, et au début, c’est perturbant. A force, on s’y fait, mais quand même… et je dirais même que cela rend la lecture d’autant plus « agréable » qu’il ne s’agit pas en tout point de la même histoire et les personnages évoluent différemment, donc c’est plus intéressant – je trouve-.

Au cour de l’histoire, on apprend à mieux connaître l’univers des personnages, leur passé, leur histoire, leurs histoires aussi, mais surtout le milieu privilégié où ils évoluent, à savoir l’Upper East Side. Alors certes, ils sont privilégiés, mais complètement hors des codes de la bienséance et de la « normalité » des autres jeunes de leur âge: sexualité débridée et totalement assumée voire revendiquée, abus d’alcool en toute impunité, limite encouragée par les parents, et bien entendu, dépenses abusées en tous genres…

Le personnage qui m’a vraiment « déçu », c’est celui de Séréna, et c’est surtout par rapport au vocabulaire utilisé… Bien moins classe et distingué que ce à quoi j’aurai pu m’attendre. Mais je pense que si j’avais lu les livres avant de voir la série, je n’aurais pas eu ce problème.

Par contre, en dehors de ça, j’ai adoré retrouver l’ambiance de la série et le même fil conducteur malgré tout.

Les petites histoires de potins m’ont toujours autant accrochée, j’ai vraiment adoré l’écriture, qui est sympa, fraîche, et légère, très agréable à lire.

J’avoue que je n’ai pas grand chose à dire sur le livre en lui-même, si ce n’est que je vous le conseille pour passer un moment lecture détente et sans prise de tête. Une chose est sûre, même si certaines choses m’ont surprise dans ce premier tome, je compte bien continuer la saga.

d'autes l'ont lu

     

ce livre entre dans le cadre des challenges suivants:

      

 

[Thriller] Derrière la Haine (Barbara ABEL)

Derrière la haine
Barbara Abel

Editions Fleuve Noir (2012)
315 pages

D’un côté, il y a Tiphaine et Sylvain ; de l’autre, il y a Laetitia et David. Deux couples voisins et amis, ayant chacun un enfant du même âge. Deux couples fusionnels et solidaires qui vivent côté à côte dans une harmonie parfaite. Jusqu’au jour du drame. Un tragique accident fait voler en éclats leur entente idyllique, et la cloison qui sépare leurs maisons tout comme la haie qui sépare leurs jardins ne seront pas de trop pour les protéger les uns des autres. Désormais, les seuls convives invités à la table des anciens amis s’appellent Culpabilité, Suspicion, Paranoïa et Haine…

 

ce que j'en ense

5 - un ptit coup de coeur pour cette lectureJe dois avouer que ce livre me tentait énormément déjà avant sa sortie, puis je ne sais pas pourquoi, il a été relégué vers le bas de ma wishlist et de ma Pal ebooks…

Puis finalement, je me suis décidée à le lire grâce à Joyeux Drill (si je ne me trompe) qui avait répondu à mon appel à idées de lectures thriller sur facebook… et je ne regrette absolument pas ce choix.

Le style est très fluide, les chapitres sont courts et rythment ainsi le récit de manière spectaculaire.

Dès les premières pages, j’ai été plongée dans cette histoire, et je n’ai fait qu’une bouchée de ce livre… j’ai trouvé l’histoire très addictive,  je voulais savoir la suite, et elle m’a pris au cœur.

Ce qui fait la grande réussite selon moi, c’est en premier le fait que le thème est finalement de ces choses qui pourraient arriver à n’importe qui (heureusement malgré tout, le genre d’accident dont il est question dans le livre n’est pas monnaie courante), on pourrait presque en lisant le roman avoir l’impression que c’est une histoire qui se passe sur le pas de la porte… et j’ai adoré ça.

La tension monte au fur et à mesure de l’histoire, et c’est franchement flippant… on se demande où cette ascension de « folie » et de haine va se terminer… et même si la fin est un peu prévisible une fois passée la moitié du livre, cela reste un bonheur à lire…

Les personnages sont tour à tour attachants et terrifiants… je dois dire que mes sentiments envers les uns et les autres ont évolué en cours de lecture, et c’est ce que j’aime… rien n’est acquis, tout se construits au fur et à mesure, depuis l’histoire à la relation aux protagonistes… on est presque acteur de l’histoire, on a l’impression de la vivre avec eux, et cela donne une proximité inquiétante…

J’ai adoré toute la psychologie qui ressort de ce livre… l’évolution de l’esprit, de la psychose qui s’installe, le mécanisme de haine qui s’installe peu à peu, la paranoïa, ainsi que les secrets du passé qui reviennent à la surface… un cocktail détonnant que j’ai dégusté et apprécié toute la saveur…

C’est sans aucun doute une de mes plus belles découvertes littéraires de cette année…

d'autes l'ont lu