Archives du mot-clé Michel Lafon

[avis de lecture] Le labyrinthe de Pan – Guillermo Del Toro et Cornelia Funke

Tu ne devrais pas venir ici.
Tu pourrais te perdre.
C’est déjà arrivé.
Je vais te raconter l’histoire…
IL ÉTAIT UNE FOIS…
Dans les contes, il y a des hommes et des loups, il y a des bêtes et des fées, il y a des enfants et des forêts.
Comme toutes les jeunes filles qui ont la tête pleine d’histoires, Ofelia sait tout ça. Alors quand elle rencontre son beau-père, elle voit tout de suite le capitán Vidal pour ce qu’il est, dans son uniforme immaculé et ses gants de cuir : un loup.
Mais rien ne peut la préparer à affronter la réalité hostile de la maison du capitán, au cœur d’une inquiétante forêt qui cache bien des secrets, dont un labyrinthe protégé par son terrifiant gardien. Là où la monstruosité et l’humanité se rencontrent, là où les mythes deviennent réalité.

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sortie le 14 novembre 2019
Editions MIchel Lafon
Lu en partenariat avec la maison d’édition

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Point Final, de William Lafleur

couv47195495Titre : Point final
Auteur : William Lafleur
Maison d’édition : Michel Lafon
Sortie : 9 juin 2016
# de pages : 173
Genre : Contemporaine

L’homme mort est le journal de bord d’un père de famille ayant mis en scène son propre décès pour observer les réactions de sa famille. Reclus derrière son ordinateur, il les regarde vivre au travers de ses écrans, grâce aux caméras et micros dont il a truffé son domicile avant de disparaître.

Mon avis: 16/20. Un livre d'un 1er abord malsain mais qui pousse à la réflexion.

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Les Revenants, tome 1 de Seth Patrick

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Dans une petite ville française de montagne dominée par un immense barrage, les habitants abasourdis voient des membres disparus de leur famille revenir à la vie : le même jour, des personnes de tous âges parfois décédées depuis des années, reprennent le cours de leur existence sans aucun souvenir de leur mort. Camille, 13 ans, tuée dans un accident de bus scolaire, Simon, qui s’était suicidé avant son mariage, Victor, un petit garçon mystérieux que personne ne semble reconnaître …
Alors que chacun tente d’accepter l’impossible, des phénomènes étranges se produisent dans la ville et des meurtres sanglants, semblables à une série d’assassinats perpétrés dans la région sept ans plus tôt, terrifient la population.
Comment les habitants vont-ils faire face à cet incroyable phénomène qui suscite à la fois la joie, l’effroi et la jalousie ? Pourquoi ces revenants apparaissent-ils du jour au lendemain sans raison ? Et pourquoi eux en particulier ?

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Les mensonges ne meurent jamais de Séverine De La Croix (2014)

Editions Michel Lafon
304 pages
Sortie : 6 Novembre 2014
Genre: Contemporaine

Une femme qui disparaît.
Un couple en danger.
Les terribles secrets d’une famille.
Un compte à rebours implacable.

Lu dans le cadre des challenges et RDV suivants:

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Ma note

4 sur 5

 

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avis 3La quatrième de couverture nous en dit, après tout, très peu sur le contenu, mais allez savoir pourquoi, rien que par sa couverture, ce livre a su attiser ma curiosité… J’ai donc été ravie d’être sélectionnée pour pouvoir le découvrir en partenariat avec les éditions Michel Lafon.

Pour le style, on est face à une écriture agréable, sans lourdeurs, sans ralentissements, sans période où l’on s’ennuie (et je dois avouer qu’il est rare, ces derniers temps, que je ne m’ennuie pas à la lecture d’un livre, … donc énoooorme bon point pour ce livre) et pourtant, les chapitres sont assez longs, ce que généralement, j’aime moyennement, mais là, j’étais tellement dans l’histoire que cela ne m’a pas dérangée du tout…
Un cadre qui suit un fil bien tendu, cohérent, …

 Ce livre, il se lit tout seul.. il est addictif, tout coule de source et nous entraîne dans le tourbillon des pages… et c’est vraiment quelque chose que j’aime, quand les pages se tournent, mine de rien…

Dès le départ, on se retrouve dans un univers mystérieux, trouble, où le doute plane… et ce doute et les incompréhensions qu’il génère ont finalement été présents tout au long du roman… j’adore!

On se retrouve face à une intrigue autour de la disparition de Manon, une trentenaire au caractère fort, à la détermination hors paire et qui va être le pilier central de l’histoire.

On va se retrouver avec son lot de surprises et de rebondissements, car souvent, on retrouve dans les histoires de disparitions soudaines et inexpliquées, les secrets de famille, les choses cachées, ignorées, les secrets lourds et destructeurs. Personnellement, j’adore ça. certains diront que c’est du réchauffé, du déjà vu, mais abordé ici de manière tellement agréable qu’il est aisé d’y accrocher et d’apprécier ce moment de lecture. C’est ce que j’aime d’ailleurs, avec la découverte de nouveaux auteurs: on y découvre souvent des petits trésors de talent….

Ce que j’ai aimé, c’est que le livre aborde aussi le sujet des difficultés de couper le cordons avec sa famille, de ne plus se laisser diriger par son entourage, de savoir dire stop et vivre sa propre vie même si elle sort de la voie toute tracée par les parents ou ceux qui nous entourent… C’est une chose tellement courante, tellement « personnelle », et ça renforce le lien que l’on peut avoir avec Manon et en apprécier d’autant plus le récit.

Le seul point noir selon moi : des personnages qui certes sont intéressants, mais un peu sous exploités. J’aurais aimé mieux les connaitre et en savoir plus sur eux. Je pense qu’ils auraient pu être un peu plus développés… mais bon, cela ne nuit pas au roman, juste à mes attentes personnelles…

Vous l’aurez compris, si ce livre n’est pas un coup de coeur, il s’en rapproche largement…

Contrecoups de Nathan Filer (2014)

Editions Michel Lafon
352 pages | Traduit par Philippe Mothe
Sortie : 28 Août 2014

Matthew a 19 ans, et c’est un jeune homme hanté. Par la mort de son grand frère, dix ans auparavant. Par la culpabilité. Par la voix de Simon qu’il entend partout, tout le temps…
Matthew a 19 ans et il souffre de schizophrénie, une maladie qui « ressemble à un serpent ». Pour comprendre son passé et s’en libérer, Matthew dessine, écrit. Il raconte l’enfance étouffée par la perte, la douleur silencieuse de ses parents ; l’adolescence ingrate brouillée par les nuages de marijuana ; la lente descente dans la folie, l’internement… Mais aussi, avec un humour mordant, le quotidien parfois absurde et toujours répétitif de l’hôpital psychiatrique, les soignants débordés, l’ennui abyssal… Et le combat sans cesse renouvelé pour apprivoiser la maladie, et trouver enfin sa place dans le monde.
Bouleversant, tourmenté, souvent drôle, Contrecoups est un roman tendre et courageux, porté par une voix absolument unique.

Ma note

5 sur 5

 

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avis 2 Waouw… voilà ce qui résume ma pensée au moment de refermer ce livre. Ce n’est pas un coup de cœur, mais cela s’est joué de peu…

La première fois que Camille, des éditions Michel Lafon, a proposé ce livre, il me tentait déjà beaucoup… alors je ne vous dis pas mon impatience à le lire quand j’ai eu la chance d’être sélectionnée pour le découvrir en partenariat. Et je ne regrette pas du tout ma  lecture.

C’est une lecture assez atypique, presque perturbante. Tant par la forme que par le contenu.

La plume de l’auteur a ceci de particulier qu’on pourrait vraiment croire que c’est le malade lui-même qui parle. En lisant, on a l’impression d’entendre Matthew nous raconter son histoire, au final.

Il a bien réussi son coup, car il est crédible jusqu’au bout. C’est même à la limite du perturbant, car je n’ai pas pu m’empêcher, au travers de l’écriture, d’entrer complètement dans l’histoire, dans les doutes et les émotions de Matthew…

Il faut reconnaitre que le livre est un peu long à démarrer, le temps de poser les bases de l’histoire, de mettre les choses en place, mais au final, après une  cinquantaine de pages, je pense que ça passe ou ça casse.. et pour moi c’est plutôt bien passé.

On apprend, petit à petit, à en connaître d’avantage sur Matthew et son frère Simon, leur univers familial aussi… Au moins ,on va en profondeur, ils ne sont pas juste survolés… d’une part, ça permet de mieux comprendre et vivre l’histoire, mais aussi, on se pose pas mal de questions et cela nous laisse en alerte en cours de lecture…

Pour en revenir à Matthew… Il est un peu « brouillon », plein de contradictions, et dur à suivre quand même… on sent que point de vue psychologique, il a bien du mal, et j’ai aimé découvrir cette maladie qu’est la schizophrénie au travers de ce livre. Car pour moi, c’est là que réside l’âme du livre, sa force : on se rend compte que l’auteur sait de quoi il parle, il maîtrise son sujet, il ne se lance pas dans l’inconnu…Il sait où il veut aller et le « message » qu’il veut faire passer.

Ce livre est pour moi de ceux qui se savourent… L’action n’est pas présente, on avance pas à pas dans le chemin tortueux de l’âme humaine, où la maladie, le deuil, la construction de soi sont mis en avant.

Ca en fait un roman très touchant, très émouvant, très psychologique, … Un livre que je vous encourage à découvrir… bien loin des préjugés et les idées préconçues que l’on peut avoir sur la maladie.

 

 chroniques à lire

 

Il faut sauver Zoé de Alyson Noël (2014)

Editions Michel Lafon
283 pages – Sortie : 12 Juin 2014

« Ma sœur était le genre de personne pour qui les nuages s’écartent et sur qui le soleil brille en permanence. Alors forcément, vivre à ses côtés, c’était risquer de rester dans l’ombre. »
Écho a connu des jours meilleurs. Ses parents l’ignorent, trop occupés à sombrer dans la dépression, ses amies d’enfance se détournent d’elle, et son entrée au lycée n’annonce aucune embellie.

Mais comment parvenir à exister alors que le souvenir de sa sœur, Zoé, assassinée un an plus tôt, continue de la hanter ?

Quand elle met la main sur le journal intime de sa sœur elle découvre, au fil des pages, les secrets que cette dernière a toujours voulu cacher. Et, entre les lignes, le seul moyen pour Écho de se reconstruire…

 

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5 - un ptit coup de coeur pour cette lecture Quand ce livre a été proposé en partenariat par les éditions Michel Lafon, je dois dire que je n’ai pas hésité une seule seconde… Il faut dire que depuis que sa sortie avait été annoncée, je lorgnais dessus et il avait directement rejoint ma wishlist sur Amazon…

Et finalement, je dois dire que ce livre a été à la hauteur de mes attentes, car je me suis régalée du début à la fin 🙂
J’avais déjà eu l’occasion de découvrir la plume d’Alyson Noël et j’avais beaucoup aimé la finesse et la légèreté de sa plume… et j’ai eu vraiment plaisir à la retrouver ici, toujours aussi sympathique, prenante et accrocheuse. Le seul petit regret, c’est que certains passages m’ont semblés un peu précipités, un peu écrits trop en surface, j’aurais aimé les voir approfondis.

Le personnage d’Echo m’a beaucoup plu et émue… Une ado comme les autres, au demeurant, mais dont les choses de la vie ont bouleversé l’existence… sa sœur, Zoé, à disparu et a été retrouvée morte… et pour couronner le tout, Echo doit faire sa rentrée dans l’école où allait sa sœur avant son décès… pas évident à gérer. Elle est passée du statut de « celle qu’on ne voyait pas à cause de Zoé » à celui de « celle qu’on remarque tout de suite à cause de la mort de Zoé »… finalement, vivre dans l’ombre de sa sœur, morte ou vivante, lui cause bien des tourments.
On va la suivre dans son cheminement, ses questionnements, on va la voir évoluer et grandir… c’est très bien tourné et la finesse de l’écriture rend les choses encore plus emplies d’émotions.

On passe par plein de ressentis différents : la tristesse, la colère, l’incompréhension, les rires et les larmes bien entendu. Plus que de lire cette histoire, on la vit avec Echo.
Le cheminement du deuil y est abordé d’une manière différente et accessible. On y parle aussi culpabilité, premières amours, le poids des apparences, l’amitié….
Ce livre est un véritable coup de cœur que je vous conseille fortement…

 chroniques à lire

 Mycoton – 

Love letters to the dead, Ava Dellaira

Au commencement, c’était un simple devoir. Ecrire une lettre à un mort. Laurel a choisi Kurt Cobain, parce que sa grande soeur May l’adorait. Et qu’il est mort jeune, comme May.

Très vite, le carnet de Laurel se remplit de lettres où elle dresse son propre portrait de lycéenne, celui de ses nouveaux amis, de son premier amour…

Mais pour faire son deuil, Laurel devra se confronter au secret qui la tourmente, et faire face à ce qui s’est réellement passé, la nuit où May est décédée. Love letters to the dead est une lettre d’amour à la vie

ce que j'en ense

4 - un tourbillon d'émotions

Oh la la, ce que j’ai eu du mal à trouver les mots pour vous faire cette chronique… car elle me laisse une impression en demi teinte…

Déjà, il faut savoir que j’étais très impatiente de commencer la lecture de ce livre… pour vous dire, alors que j’adorais ma lecture en cours, je l’ai malgré tout laissée de côté pour commencer Love letters to the dead…  et ça valait le coup… même si certaines choses m’ont dérangée.

L’écriture est simple, très ado, mais le livre leur est destiné, donc cela ne m’a pas choquée plus que ça…Au début, je me suis quand même demandé quel âge avait « réellement Laurel » par rapport à la manière dont s’est écrit…   Je ne lui aurait pas mis 16 ans, mais plutôt 13 ou 14 ans… en tous cas, c’est l’impression que j’ai eue…  donc ce petit décalage entre l’idée que je me fais d’une ado de 16 ans et ce qui était le cas m’a un peu embêtée, mais j’ai ensuite su passer au dessus de ça et en faire abstraction.

Le style est assez déroutant au début, puisqu’il s’agit exclusivement d’une correspondance, mais finalement, on s’y fait et on y prend goût, en tous cas, ce fut le cas pour moi.

J’ai aimé être (re)plongée ainsi dans le monde de l’adolescence et de ses difficultés, même  si le cas de Laurel n’est pas une généralité non plus. Mais malgré tout, c’est très touchant et les thèmes abordés sont vraiment bien amenés. Cela apporte une vraie substance au livre, et c’est très agréable. Même s’il est destiné aux ados, les choses ne sont pas prises à la légère.

On peut aussi voir une vraie évolution chez Laurel au fil du livre, et c’est vraiment touchant également…  Je n’ai pas toujours été d’accord avec elle, avec ce qu’elle pouvait dire ou faire, je n’ai pas toujours apprécié son entourage tel que dépeint dans ces lettres, mais j’ai apprécié la découverte que l’on fait d’eux malgré tout… On ne reste pas en surface, et c’est ce que j’ai aimé, aller au plus profond des choses.

On en apprend sur la vie de Laurel, mais aussi sur la vie de ses « interlocuteurs »… c’est vraiment agréable et cela apporte un vrai plus au roman.

Je pensais par contre que le système de lettres donnerait un certains rythme à l’histoire et permettrait de « suivre le fil » de manière plus régulière, mais c’est tout le contraire au final… cela demande un peu plus de concentration que prévu, pour refaire le cours des événements d’un destinataire de lettre à l’autre… mais sinon, ça va.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce roman est empli d’émotions en tous genres, ce qui rend la lecture très intense et prenante. Une fois le livre commencé, je me suis sentie emportée dans une bulle, rien ne pouvait venir en déranger la lecture. J’ai fortement apprécié toute la sensibilité et les émotions qui se dégageaient du roman, le côté hommage aux personnalités disparues, et rien que ça a pu balayer les petits défauts du livre à mes yeux…

d'autes l'ont lu