Archives du mot-clé Milady

[✎] La fille du soleil noir, tome 1 : Esprits impurs

La fille du soleil noir, tome 1 : Esprits impurs
M.L.N. Hanover
Milady
384 pages
  8,00 €

Jayné Heller a toujours refusé de croire à la magie. Il est temps qu’elle change d’avis Son oncle décédé, elle hérite d’une fortune incroyable et d’une mission étrange : combattre une cabale de sorciers appelée le Collège Invisible. Sous l’autorité de Randolph Coin, les membres du Collège invoquent des esprits démoniaques afin d’accroître leur pouvoir. Jayné a du mal à croire à l’existence de la magie mais doit se rendre à l’évidence.



Il y a pas mal de choses pour lesquelles j’ai la sensation d’avoir été larguée, … j’ai trouvé l’ensemble un peu bâclé…

Honnêtement? C’est la couverture qui m’a émerveillée… Puis, le résumé était intéressant aussi, donc j’ai eu envie de découvrir ce livre, et Livraddict m’en a donné l’occasion lors de ce partenariat 🙂

La couverture est un des éléments qui m’a fait craquer pour cette lecture et qui m’a donné envie d’en savoir plus. Je la trouve en effet superbe. Les couleurs, les formes qui s’en dégagent, les effets de lumière… j’adore.

Pour avoir lu pas mal de « bit-lit » young adult ces derniers temps, j’ai été un peu décontenancée de me plonger dans un livre « adulte » qui a un style beaucoup plus soutenu, il faut le reconnaître.
Non pas que c’était désagréable, mais alors que la littérature YA me permet de lire « en toutes circonstances » et conditions, ce livre m’a demandé plus de « concentration » et de calme pour pouvoir bien l’apprécier.

A part cela, il se lit facilement, dans une écriture qui n’est ni vulgaire à l’extrême, ni ennuyeuse. On y accroche assez facilement, mais par contre, pas entraînante à rendre « accro » au point de ne pas pouvoir le lâcher. Au contraire, vu la masse d’informations fournies en peu de pages, parfois, la pause s’imposait pour éviter l’explosion de neurones…

L’introduction a été un peu laborieuse pour moi, car je m’y suis un peu perdue par son côté « brouillon », mais cela s’est arrangé par la suite.

Mais ensuite, il met bien en place l’histoire, les personnages, les lieux… sans pour autant être barbant et tirer en longueur. Beaucoup de premiers tomes mettent en place les éléments pour les seconds tomes et manquent d’action. Ce n’est pas le cas ici, ce qui est ma foi bien agréable, même si parfois, j’ai trouvé ça un peu « too much », des périodes plus calmes auraient été bienvenues, en tous cas, je l’ai ressenti comme cela. Par moment, on a l’impression que pour en dire le plus possible en le moins de pages possible, tout a été concentré, et c’est un peu lourd par moments…

De même, certains détails, certaines explications, nous sont données très tôt dans le livre, ce qui est dommage, car cela ne laisse pas au lecteur le temps de se faire sa propre opinion, ses propres suppositions, et manque parfois d’explications… et ça gâche un peu.

La mythologie qui se dégage de ce livre, par contre, est originale et attirante, ce qui promet une suite des plus intéressantes, je pense.

Un petit bémol cependant… je pense que dans chaque livre de romance paranormale ou bit-lit, il doit malgré tout y avoir une part de plausible, quelque chose qui rende les choses possibles, donne une part de réalisme à l’histoire… Dans ce livre, je n’en ai trouvé aucune…

  Il faut reconnaître que ce livre bouleverse  un peu les « codes » de la Bit-it actuelle, je trouve, si de codes on peut parler… (je ne sais en juger que ce qu’on en entant parler pour les grandes séries comme la confrérie, etc… ne les ayant pas lues moi-même)… On retrouve ici des lycans, démons, et vampires, certes, mais dans un monde et une idéologie totalement atypique par rapport à tout ce que j’ai pu lire.

Jayné Heller, personnage central de cette histoire, ne connaît rien du tout au monde de la magie et encore moins des cavaliers… Jusqu’à la mort de son oncle. Je trouve que pour quelqu’un qui était réfractaire à la magie, n’y croyait même pas, et se retrouve confrontée à une histoire des plus improbables, elle prend la nouvelle plutôt bien. C’est à peine si elle sourcille quand elle apprend toutes ces informations qui seraient vraiment choquantes pour la plupart des êtres « normaux ».
Ce que j’aime chez ce personnage, c’est qu’elle n’est malgré tout pas naïve, contrairement à beaucoup d’héroïne que l’on peut souvent rencontrer ces derniers temps… Elle a un courage et une force mentale impressionnante, et lâche son ancienne vie pour embrasser sa « nouvelle vocation »… On voit bien son évolution tout au long du roman.

Puis il y a Aubrey, qui est un personnage présent juste ce qu’il faut… plus eut été trop… car si tel avait été le cas, la romance aurait pris bien trop d’importance, et cela m’aurait gavé clairement… (je crois que c’est pour ça que j’ai du mal avec certaines saga de bit-lit adultes)
A côté de ça, on a une certaine richesse de personnages, un panel divers et varié qui ne fut pas pour me déplaire… entre les cavaliers, les créatures, les humains, … ça fait beaucoup de monde tout cela, au point que beaucoup ne soient pas super marquants…

Ce qui est dommage, c’est que parfois, comme je l’ai dit plus haut, on a l’impression que tout est écrit « au plus vite », et du coup, certaines subtilités ou caractéristiques de certains personnages m’ont un peu échappées… (C’est un peu le bazar au bout du compte)

la magnifique couverture…

l’aspect brouillon…

Vous l’aurez compris, finalement, ce livre bien qu’ayant un fond intéressant, ne m’a pas convaincu par la forme… Beaucoup trop rapide, condensé, trop d’action en une fois…
Si ça avait été un « one shot », j’aurais pu comprendre, mais pas pour un premier tome de saga.
Un avis qui reste donc en demi teinte… je tenterai peut-être le second tome pour voir l’évolution de l’histoire, des personnages, et de l’écriture de l’auteur…
Je remercie les éditions Milady et Livraddict pour cette découverte, même si elle n’a pas été à la hauteur de mes espérances.

Par contre, si quelqu’un peut m’expliquer ce qu’est le soleil noir, et pourquoi ce titre, ça ne me dérange pas 🙂  je ne sais pas si c’est moi qui ai occulté cette explication, ai eu le cerveau déconnecté ou n’ai rien compris, mais je ne suis pas plus avancée sur ce point. Si j’ai bonne souvenance, on évoque ce nom une ou deux fois, mais sans plus…

Je n’ai pas trouvé grand chose sur l’auteur, si ce n’est qu’il a écrit ce titre sous un pseudonyme, son vrai nom étant Daniel ABRAHAM.

son site officiel (en anglais)

Voir l’avis de: Iluze,

[✎] Void City, tome 1 : Un pieu dans le coeur

Editions Milady
Publié en 2011 ~ Langue : Française ~ 384 pages

   Être immortel, ce n’est pas une partie de plaisir tous les jours. Certes, je n’ai pas beaucoup d’ambition dans la vie et mon club de strip-tease tourne plutôt bien, mais je
voudrais qu’on me laisse tranquille. Malheureusement, mon meilleur ami et associé menace de retirer ses parts dans la boîte. Et comme les ennuis n’arrivent jamais seuls,
voilà que ma petite amie me tanne pour que je la transforme en vampire. Je suis totalement contre. Mais pensez-vous, elle s’en moque

Bof! je n’ai pas aimé…

Cette lecture, bien que très sympathique les 50 premières pages, n’a pas été à la hauteur de mes espérances… j’en attendais beaucoup plus de la part de ce premier opus. J’ai d’ailleurs finalement eu du mal à le terminer, et j’ai du me faire violence contre moi-même pour y parvenir…

Quand j’ai vu ce livre  proposé en partenariat sur Livraddict, je n’ai pas hésité une seule seconde…

Déjà que je suis une fan inconditionnelle de Milady (mes envies livresques en témoignent), la quatrième de couverture de ce premier tome de la saga « Void city » ne pouvait qu’attiser ma curiosité…

Je dois reconnaître, par contre, que j’ai eu beaucoup de mal à rédiger ce billet… rien n’y faisait, les mots ne venaient pas tant la déception fut de taille…

   Dès le départ du livre, on retrouve un humour assez particulier mais plaisant, qui aide à rentrer dans le livre et de se plaire dans le contexte qui nous est présenté. C’est une des choses qui m’ont plu dans ce livre (car oui, il y en a, je vous rassure tout de suite)

La plume de l’auteur est faite de vocabulaire accessible, simple, ce qui aide à entrer dans le récit sans trop de difficultés.

Malheureusement, au-delà de ça, le livre est déstructuré, brouillon, et sans dessus-dessous…

On ressent bien, à la lecture du livre, que c’est un homme qui tient la plume… en effet, on ne se penche pas à outrance sur les sentiments et le sexe comme on peut le rencontrer dans les sagas de ses homologues féminins. On est dans le « dur », dans le brut, dans le violent.

L‘alternance des points de vue des deux personnages centraux est cependant assez judicieuse, car cela permet de ne pas tomber dans l’ennui le plus total, et de mieux connaître Eric de par un point de vue tant « intérieur » qu’extérieur. C’est sans doute ce que j’ai préféré dans le style de l’auteur. Ce n’est pas peu dire.

Par contre, le côté « langage familier et vulgaire » m’a aussi un peu refroidie… surtout que cette vulgarité n’apportait vraiment rien de plus au livre, on aurait pu s’en passer.

   Il faut reconnaître que l’histoire est malgré tout très originale, ce qui fait un souffle différent dans la Bit-lit actuelle.

L’histoire se passe dans un univers assez noir, sombre, à la limite du glauque, malsain.

Le gros point faible de ce livre (enfin, un de ses points faibles), c’est que même si l’action, au départ, est prometteuse et charmeuse, au bout d’un moment, ça part dans tous les sens, on se retrouve dans un fouillis pas possible, et j’ai eu du mal à poursuivre ma lecture,…

Je n’ai pas réussi à accrocher… au contraire, j’ai totalement décroché…

  J’ai trouvé les personnages assez fades et vides… J’ai été là aussi très déçue…

Dans cette saga, on est loin des vampires « tout beaux tout gentils », on est plutôt dans le violent, le méchant et le sordide. J’ai, au départ, apprécié le fait que les vampires soient ici présentés comme des bêtes féroces et assoiffées, des tueurs comme il en existe peu malgré tout dans la bit-lit.

 Eric, le vampire, au départ présenté comme un héros… Mais finalement, il en ressort qu’il a plutôt le genre anti-héros qui dessert le livre plus qu’il n’en renforce le charme. Contrairement à beaucoup de ses congénères présents dans les autres sagas, ce vampire n’a rien d’attirant, de séducteur ou de plaisant. Il est d’ailleurs à la limite du détestable. Un caractère difficile (et encore, ce mot est gentil), peu de considération pour la gente féminine, y compris sa copine,… Mais par contre, dénué de sentiments, il apparaît, au fil des pages, également totalement dénué de bon sens, d’intelligence, ce qui le rend inconsistant.

 Thabita, petite copine du moment du ténébreux vampire Eric, … Elle veut à tout prix être changée en vampire, ce que son chéri ne voit pas d’un bon oeil… mais elle s’en fiche (ça ne vous rappelle rien, ça?). A part ça, elle a hérité d’un caractère de nigaude, ce qui m’a aussi déplu. Pour elle, au départ, la vision du vampire est très superficielle et niaise.

Par contre, il est dommage qu’il ne soit pas fait plus grand cas de Talbot, personnage de loin le plus intéressant de ce livre… je suis restée dans l’expectative vis-à-vis de lui, et une grande frustration de ne pas en savoir plus.

     Il est sans doute inutile de préciser que je ne pense pas lire le second tome… Mais par contre, je retenterai peut-être la lecture de celui-ci d’ici quelques mois, on ne sait jamais.

CITRIQ

[✎] Alpha et Omega, tome 1 : Le cri du loup

Editions Milady
Publié en 2010 ~ Langue : Française ~ 363 pages

Quatrième de couverture: Anna est un loup-garou.
Elle découvre un nouveau sens à son existence quand le fils du roi des loups-garous débarque en ville pour réprimer les troubles au sein de la meute de Chicago… et qu’il insuffle à Anna un pouvoir qu’elle n’avait jamais ressenti.

Excellent! J’en veut encore…

Contente d’avoir enchaîné avec ce tome 🙂

J’ai retrouvé avec grand plaisir la plume de Patricia Briggs pour la lecture de ce tome 1, en réalité le second tome de la saga. Toujours aussi agréable, cette auteure nous plonge de plein fouet dans l’histoire dès les premières pages. L’intrigue arrive très très vite, on n’a pas le temps de s’ennuyer. L’histoire reste logique, construite, recherchée. J’ai adoré. On découvre les choses petit à petit, et il n’y a pas de découverte d’intrigue trop tôt dans le roman.

On y retrouve également l’univers qu’elle avait créé dans le tome 0, bien que celui-ci soit paru après le présent tome 1. On y retrouve avec plaisir certains personnages du précédent tome, mais qui ne font qu’une brève apparition, finalement.. c’est un peu dommage, je trouve.

On a cependant la chance de découvrir l’histoire sous le point de vue des différents personnages, ce qui permet de mieux comprendre certaines choses…

Le personnage d’Anna m’a beaucoup fascinée de par les aspects très complexes de son personnage… Humaine, elle est douce, fragile, craintive et effacée. Louve, elle est forte, sûre d’elle, pleine d’assurance et de confiance en elle. C’est très paradoxal.

Asil également, m’a beaucoup touchée. Un caractère fort, mais plein d’émotions, des sentiments persistants pour son épouse décédée, … Un personnage bien agréable que j’ai eu plaisir à découvrir.

Par contre, j’ai moins apprécié le personnage de Charles, ou plutôt, il m’a moins touchée que ce qu’Anna a pu me conquérir.

En conclusion, une suite agréable, qui nous confirme l’univers mis en place dans le tome 0, et continue à embarquer le lecteur dans la meute…

Je n’ai plus qu’à me lire le tome 2.

CITRIQ

[✎] Alpha & Omega, tome 0 : L’origine

Editions Milady
Publié en 2011 ~ Langue : Française ~ 122 pages

Quatrième de couverture:

Anna est un loup-garou.
Elle découvre un nouveau sens à son existence quand le fils du chef des siens débarque en ville pour réprimer les troubles au sein de la meute de Chicago et qu’il insuffle à Anna un courage qu’elle n’avait encore jamais ressenti.

Excellent! J’en veut encore…

Une bonne entrée en matière dans cet univers, et surtout, l’envie d’en savoir plus…

Alors que pas mal de gens ont déjà terminé cette saga, je la commence seulement… eh oui, je n’ai jamais rien fait comme tout le monde.

J’avais le tome 1 depuis des mois dans ma bibliothèque/PAL quand ce tome  est sorti, et je me suis dit c’était l’occasion de commencer par le commencement… et en douceur, ce tome était plus petit que les suivants.

Et je dois dire que ce fut une bonne surprise: malgré le nombre de pages réduit, l’auteure réussi  bien planter le décor, les personnages, et une petite intrigue… tout pour faire de ce prélude un tome à part entière et accrocher le lecteur pour la suite (si ce n’était déjà fait).

Les personnages nous sont présentés en détails, on peut se faire une idée de leurs caractère et caractéristiques propres, et ainsi mieux appréhender la suite de l’histoire. De même, le fait de mieux les connaître permet de mieux s’y attacher.

Le personnage d’Anna est très attachant, et il est plaisant de la découvrir. Je l’ai trouvée soumise, très fragile, ce qui est étonnant, les héroïnes sont généralement fortes et imposantes. Ici, rien de tout ça, mais que du contraire, on s’attache d’avantage et on la trouve davantage sympathique…

On en apprend également plus sur la hiérarchisation au sein des meutes, et permet de mieux comprendre le déroulement de la suite de la saga, je suppose.

Pour le style, généralement, j’ai un peu plus de mal avec les livres écrits à la troisième personne, mais bizarrement, ici, pas de soucis, tout semblait couler de source et donc, que du bonheur. Le style est fluide, agréable, bien écrit, simple. Des dialogues agréables et des descriptions sympathiques et pas lourdes comme on peut parfois rencontrer.

Ce petit tome se lit très vite, normal me direz vous, mais il reste un moment agréable à passer en compagnie des personnages qu’ils soient principaux ou secondaires.

Bref, une saga qui s’annonce passionnante, si les autres tomes sont à la hauteur de l’aperçu que j’en ai eu.

Je dois reconnaître malgré tout que j’ai été un peu déçue de voir que pour le peu de page, le prix de 6 euros est pour moi exagéré. Des pages plus épaisses que la normale pour donner du volume au livre, mais bon,malgré tout, 6 euros pour 122 pages… arf, ça fait mal… (non non, je ne suis pas radine, mais peu dépensière et j’aime « en avoir pour mon argent« ).

Par contre, une question reste en suspend: Pourquoi cette habitude de publier les débuts d’une saga à la fin? Il en est de plus en plus de même tant dans les livres qu’au cinéma: Hannibal, X-men, … Pourquoi ne pas commencer par les origines, dans ce qui s’inscrit dans une suite logique?

[✎] Queen Betsy, tome 1 : Vampire et célibataire

Editions Milady
Publié en 2011 ~ Langue : Française ~ 337 pages

Quatrième de couverture:

À son réveil à la morgue, Betsy Taylor découvre qu’elle est un vampire. Même si sa nouvelle condition possède de nombreux avantages, elle a bien du mal à s’habituer à son régime à base de liquide. Et même si sa mère est ravie d’apprendre que la mort ne lui empêchera pas de lui rendre visite, ses nouveaux amis nocturnes, eux, ont la conviction ridicule qu’elle est la reine annoncée par la prophétie.

Coup de coeur! Je suis sous le charme…

De l’humour génial, une histoire originale… que du bonheur…

Dès les premières pages, ce n’est que du bonheur … j’ai été plongée dans un univers vampirique totalement loufoque, et j’ai adoré…

On est dans l’humour, ça, c’est certain, mais pas l’humour loufoque ou « lourdaud »..; on est dans l’autodérision, dans la simplicité… On est loin de la bit-lit habituelle, et c’est ce qui m’a plu…

Le style d’écriture est très agréable, plein de fraîcheur, de légèreté, de vitalité (sans mauvais jeu de mots).

On est immédiatement emporté dans cet univers très décalé mais tellement sympathique.

Ça se lit facilement, sans peine, et assez rapidement, que ce soit grâce au style de l’auteur (une narration à la première personne qui rend la lecture fluide à souhait), le découpage en courts chapitres (ce qui donne un bon rythme au livre) ou à l’histoire qui coule de source par sa simplicité et son originalité.

On avance dans le livre quasi sans s’en rendre compte, et j’ai été surprise de voir que la dernière page était déjà arrivée…

J’ai adoré la manière  nonchalante dont certains détails « futiles » sont ajoutés à des descriptions de scènes « pseudo-catastrophes »… Par exemple, la marque des chaussures que portait Betsy et avec laquelle elle s’est défendue de son agression (cela m’a un peu rappelé, dans un autre registre  j’en conviens, le style de Sophie Kinsella et son accro du shopping. )

Bref, j’ai adoré. J’aime quand cette touche humoristique apparaît pour rendre le tragique amusant (dans ce genre de livre voué à la dérision bien entendu, pas dans les thrillers ou épouvante)

Une autre chose que j’ai trouvée agréable dans ce livre, ce sont les petites touches référentielles telles que Harry Potter, Pringles, etc… Ca donne une touche de pseudo-réalisme à l’histoire (tout est relatif, bien entendu)

Point de vue des personnages…

Celui de Betsy est complètement atypique, et c’est ce qui fait tout son charme… elle n’a pas la langue dans sa poche, pour le plus grand plaisir du lecteur qui peut ainsi se délecter de ses anecdotes plus rocambolesques les unes que les autres. Elle a cette manière bien à elle de voir le monde, et est bien décidée à ne pas se laisser déprimer par sa mort… J’aime son côté déjanté. Elle respire la « joie de vivre » (humhum, c’est un peu ironique, je sais), la fraîcheur… et son côté blonde superficielle (surtout si vous commencez à lui parler mode et chaussures).

Je dois reconnaître que je me suis pris un bon fou-rire quand j’ai vu la manière dont Betsy, l’héroïne, appelle sa belle-mère: elle l’a affublé du « charmant » surnom de « belle-monstre »… (Je vous rassure, loin de moi l’idée d’en faire de même avec ma « jolie-maman », qui soit dit en passant, est totalement adorable…) ceci dit, il faut reconnaitre que ce surnom va bien à sa belle-mère J Une vraie peste égoïste, égocentrique et j’en passe…

Pour les autres personnages, ils sont clichés à souhait, mais c’est de bon ton dans cette lecture…

Jess est aussi un personnage attachant… son amitié sans faille pour Betsy est très belle… Pourtant il faut reconnaître qu’elle est pétillante, drôle et sympathique… mais elle n’arrive pas à détrôner le personnage de Betsy à mes yeux…

Sinclair, quant à lui, m’a horripilée au plus haut point… Je déteste les personnages hautains, vaniteux et égocentriques… (Il faut dire que même dans la vie, je déteste ce genre de personnes).

Pour résumer, ce livre est un pur moment de détente, de plaisir, et un bonheur à lire. J’y ai été longtemps réticente, car je ne suis pas une habituée de la bit-lit, mais honnêtement, ça valait le détour…

Un mélange bit-lit et chick lit détonnant, entraînant, et très divertissant… Je ne manquerai pas de lire la suite de la saga, et je vous conseille de la découvrir si ce n’est déjà fait….

Un vrai coup de cœur.

A bientôt pour la suite des aventures de Betsy…

Lire la chronique de… Selena

[✎] Barry Trotter et la parodie éhontée

Editions Milady
Publié en 2011 ~ Langue : Française ~ 256 pages
Traduit par Alain Névant

Coudbar est la plus célèbre école de sorcellerie et Barry Trotter son plus célèbre élève. En tout cas. C’est comme ca depuis qu’un certain roman. Barry Trotter à l’alcool dans l’gosier, a explosé tous les records de vente. Barry est devenu si important pour le chiffre d’affaires de l’école qu’il a obtenu l’autorisation de rester à Coudbar aussi longtemps qu’il le voudrait. Résultat, maintenant Barry a 22 ans et il y traîne toujours… Harcelé par les groupies et dispensé de cours, l’élève perpétuel a la belle vie… sauf qu’un désastre approche. Le film  » Barry Trotter et la Pompe à fric  » est en production. Coudbar va être submergée par un raz-de-marée de fans glandus bardés de gadgets, le collège sera découpé en petits morceaux de pierre moussue qui seront vendus sur eBêêêê. Il faut absolument éviter ca ! A côté, le terrifiant Valdemarne. c’est du gâteau ! Vous pensiez qu’après Lord of the Ringards, on ne pouvait pas faire pire ? Vous n’avez encore rien vu…

Quand j’ai vu cette parodie proposée en partenariat, j’ai souris toute seule, dans mon canapé… (on ne se moque pas…) En effet, la veille, j’en parlais justement avec une copine à qui je disais que ça me plairait de le lire malgré les nombreuses critiques négatives que j’ai pu en lire…

Après avoir lu la parodie de Twilight, Imitation, j’ai eu quelques petites réticences à acheter le livre d’une autre parodie, même si la lecture me tentait… Donc ce partenariat est tombé à point nommé, il faut le reconnaître…

Eh bien, qu’on se le dise, cette parodie de Harry Potter est tout simplement super entraînante…

Le premier point que j’ai apprécié, c’est que ce n’est pas « bêtement » une adaptation humoristique de la version originale… ici, la trame de fond est retravaillée, inventive, originale, pleine d’humour (pour une parodie, ça aide, me direz-vous).

Point de vue des personnages, ils sont désopilants, avec des caractéristiques hilarantes sans pour autant tomber dans l’excès, dans l’exagération et la caricature désagréable (… comme ce fut le cas dans « Imitation »). Même si j’adore Harry Potter, j’ai trouvé agréable de suivre ces personnages parodiés.

Ce livre est donc très agréable à lire, écrit de manière simple, plaisante, avec, ce que j’adore, plein de références… et surtout, le livre va au delà de la simple histoire, puisqu’il y a mille et une occasions subtiles de remettre en question l’univers médiatique et commercial qui est réalisé autour de la saga originale (dont je suis, malheureusement, une victime, je le reconnais…). J’en veux pour preuve le nom donné au file « Barry Trotter et la pompe à fric », ou même, certains « incohérences » que l’on pourrait reconnaître à l’histoire originale… (Pourquoi Harry Potter n’a jamais été porter plainte pour mauvais traitement? Pourquoi il arrive toujours à se mettre dans des situations pas croyables?etc. )

De même, on est loin d’une version « tout public »où seul le politiquement correct a lieu d’être… Ici, aucune retenue à parler sexe, mauvaises manières, vices et perversions, … mais qui reste cependant agréable à lire… en ce qui me concerne, en tous cas.

La fin du livre est toute aussi intéressante de par les questions qu’elle pose au lecteur (même si, je l’avoue, je ne suis pas à philosopher en ce moment, …)

Maintenant, en dehors de tout ça, il faut bien reconnaître qu’il n’y a pas d’histoire, de fil conducteur, à proprement parler… l’histoire est un peu décousue, mais peu importe, on est dans un cadre non conventionnel de roman, après tout.

Bref, vous l’aurez compris, ce livre est une bonne découverte en ce qui me concerne, et me réconcilie avec les parodies 🙂 On est bien loin des parodies lourdes et ennuyeuses où humour rime avec exagérations fatigantes. Maintenant, entendons-nous bien, on n’est pas face au roman du siècle non plus… Mais c’est agréable, ça se lit facilement, ça vide la tête, les neurones ne sont pas mis à trop rude épreuve, et ça détend bien un vendredi soir…

Si je ne me trompe, il y a deux suites à ce livre…Je pense que je me laisserai certainement tenter quand elles sortiront chez milady…

Par contre je pense qu’il est vraiment nécessaire d’avoir lu la saga originale pour pouvoir apprécier ce livre, les références, l’humour décalé, … sinon, ce serait comme regarder les « Scary Movie » sans connaître le moindre film d’horreur auquel il est fait référence: ce serait débile.

[✎] Sarah Dearly, tome 3 : A cran

 
·•●oO Présentation du livre Oo●•·
´`·.·´`
L’ex-chasseur de vampires Michael Quinn est bien déterminé à redevenir humain. Sa seule solution : s’emparer de l’OEil, un puissant artefact. Mais une chasseuse de primes, tueuse de créatures surnaturelles est à ses trousses : Janie Parker. L’OEil est son unique chance de rentrer dans les bonnes grâces de son patron maléfique. Ce dernier menace, en effet, de la décapiter si elle ne le retrouve pas. Janie n’a pas d’autre solution : elle doit tuer Michael, si séduisant soit-il…
·•●oO Et j’en pense quoi? Oo●•·
´`·.·´`
J’ai terriblement hésité avant de prendre ce partenariat…
En effet, je n’avais pas lu les deux premiers tomes de cette saga… donc je me suis dit, ce serait bête de prendre en cours, je ne vais rien comprendre, et tout et tout, …
Et bien, non, pas du tout… Il y a bien quelques petites choses que j’ai moins bien comprises, mais dans la globalité, le fait de ne pas avoir lu ces deux premiers volets ne m’a pas empêché de suivre  « à cran »…
J’ai trouvé le personnage de Michael Quinn très énervant… Je le classerais dans la catégorie des personnages qu’on adore détester…
Dénué d’humour, avec de fortes tendances suicidaires qui, à force, m’ont tapé sur le système, il a en plus un manque de confiance en lui qui le rend détestable… On voudrait pouvoir le plaindre, le prendre en pitié, mais non, je n’ai réussi qu’à être exaspérée en « sa présence »…
Sinon, l’histoire en elle-même était relativement plaisante à découvrir,  même si je ne comprends pas l’engouement que cette série de livre procure… En effet, elle ne m’a pas déplu, mais je n’irais pas jusqu’à la qualifier d’exceptionnelle…
Je pensais « tomber » dans de la bit-lit plus « fantastique », en fait… donc ma semi-déception vient peut-être des attentes que j’avais envers ce livre…
Par contre, il faut reconnaître que le style d’écriture de l’auteur est correct, agréable et entraînant, ca même si on n’accroche pas à 100% à la bit-lit telle que présente ici, les pages se tournent aisément et l’histoire reste entraînante…
L’alternance des narrateurs est judicieuse, car on a l’impression de vraiment bien en connaître les pensées, les sentiments, leur évolution psychologique et morale, et c’est vraiment plaisant. Cela permet de mieux intégrer l’histoire.
Il y a de nombreux rebondissements, peu de temps morts dans le déroulement de l’histoire, ce qui entraîne malgré tout le lecteur au fil des pages. On se fait inévitablement piéger par l’histoire qui se déroule sous nos yeux…
·•●oO En bref…  Oo●•·
✿´`·.·´`✿
Je me rends compte en relisant ma chronique que mon avis reste cependant très mitigé.
J’ai aimé cette lecture, mais j’en resterai probablement là pour les aventures de Sarah Dearly… Je ne suis pas tombée sous le charme que beaucoup lui confèrent.
·•●oO Merci qui?  Oo●•·
✿´`·.·´`✿
Merci à Livraddict et les éditions Milady pour ce partenariat qui m’a permis de lire ce livre.
Certes, je n’ai pas apprécié autant que je l’aurais souhaité ou espéré, mais je suis contente d’avoir pu découvrir cette saga tant plébiscitée des lecteurs de tous âges…