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L’ordinateur des dieux de Stephen King

couv41410309Titre : L’ordinateur des dieux
Auteur : Stephen King
Maison d’édition : Pocket (Bilingue)
Sortie : 2 Septembre 2015
# de pages : 85
Genre : Thriller Horreur

Richard Hagstrom hérite d’un appareil de traitement de texte bricolé par le fils de son frère. Cette machine lui donne le droit de vie ou de mort sur les personnes dont il tape le nom…

Mon avis: 17/20. Un petit gout de trop peu quand je referme la dernière page du livre.

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Charlie n’est pas rentrée de Nicci French

Image15Alors qu’elle s’apprête à quitter la grisaille de Sandling Island pour des vacances au soleil avec sa famille, Nina attend Charlie, sa fille, adolescente imprévisible et secrète. Mais Charlie est en retard et Nina est de plus en plus inquiète. Elle le sait, elle le sent : Charlie est en danger.
Fugue, accident, kidnapping ? Dans la petite île battue par les vents, face à l’indifférence de ses voisins et à la lenteur de la police, Nina entame une angoissante lutte contre la montre pour sauver sa fille. Sa seule arme pour sortir de ce cauchemar : son instinct…

Charlie n’est pas rentrée  de Nicci French
Editions Pocket (Thriller)- 2009 – 344 pages
Sur Amazon au format poche pour 6,80€

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Ceux qui s’en sont allés de Nicci French

A 8 ans, on est encore un enfant. A 8 ans, on est encore innocent.
Et quand du jour au lendemain, la fille au pair disparaît, bientôt suivie par notre grande soeur, on pose des questions. Et quand papa répond : « Elles sont parties », on le croit, car papa, il est gentil et il ne ment jamais.
Oui, mais parfois, les apparences sont trompeuses et un père attentionné peut en cacher un autre…

Ceux qui s’en sont allés de Nicci French (2011)
Editions Pocket (Bilingue) – 2011 – 87 pages
Sur Amazon
au format poche pour 5.90€

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Appréciant assez fortement la plume de ce duo d’auteurs que j’ai déjà eu l’occasion de lire, j’ai été ravie de tomber, un peu par hasard, sur le livre Ceux qui s’en sont allés. C’est une petite nouvelle, qui fait moins de 80 pages et encore, 40 pages en français seulement puisque c’est un livre en bilingue. Donc ne le cherchez pas dans un autre format, vous ne le trouverez pas.

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L’enfant aux cailloux de Sophie Loubière

Editions Pocket (Thriller)
345 pages

Elsa Préau est une retraitée bien ordinaire. De ces vieilles dames trop seules et qui s’ennuient tellement – surtout le dimanche – qu’elles finissent par observer ce qui se passe chez leurs voisins. Elsa, justement, connaît tout des habitudes de la famille qui vient de s’installer à côté de chez elle. Et très vite, elle est persuadée que quelque chose ne va pas.
Les deux enfants ont beau être en parfaite santé, un autre petit garçon apparaît de temps en temps – triste, maigre, visiblement maltraité. Un enfant qui semble l’appeler à l’aide. Un enfant qui lui en rappelle un autre…
Armée de son courage et de ses certitudes, Elsa n’a plus qu’une obsession : aider ce petit garçon qui n’apparaît ni dans le registre de l’école, ni dans le livret de famille des voisins.
Mais que peut-elle contre les services sociaux et la police qui lui affirment que cet enfant n’existe pas ?

 

Ma note

5 sur 5

 

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avis 1Je suis vraiment ravie de pouvoir vous parler de ce livre, car c’est un gros coup de cœur pour moi.. voilà, la couleur est annoncée J

La perspective de lire une histoire mystérieuse d’enfant battu, j’avoue que ça me branchait pas mal… C’est un sujet assez troublant que de voir un enfant potentiellement maltraité et que tout le monde prétende que l’enfant n’existe pas… ça m’a interpellée et intriguée…

La personne qui a les soupçons, c’est Elsa préau, une ancienne institutrice et directrice d’école qui, il faut le dire, est typiquement la « mamy casse-pieds »…

Pendant le 1er quart du livre, on apprend à connaître Elsa, depuis son enfance, et cela nous permet de  bien cerner les personnage et bien voir à quel genre de personne on est confronté. On en dresse bien le portrait, et je dois avouer que j’ai aimé apprendre à la connaître ainsi. De plus, cela permet d’encore plus douter tout au long du roman de ce qui pourra se passer… j’ai adoré…

Elle se mèle de tout, tout le temps, elle écrit à tout le monde et n’importe qui pour se plaindre de tout, et elle est tellement envahissante que même son fils s’éloigne d’elle (bon, il y a d’autres raisons, mais je vous laisse les découvrir)… alors à force, elle s’ennuie tellement qu’elle commence à épier ses voisins d’en face. Cela devient une vraie obsession pour elle, surtout quand elle croit apercevoir un enfant maltraité dans leur jardin.

Malgré le sujet assez sensible en soi, il y a de grandes touches d’humour tout au long du livre, notamment par les missives qu’Elsa envoie ça et là… Cela apporte une certaine fraîcheur et un peu de répit par rapport au reste.

Par rapport à l’enfant aux cailloux, comme elle aime l’appeler, les doutes et la pression montent de plus en plus. L’auteur sait bien instaurer le suspense et la confusion chez son lecteur, et c’est ce qui fait que ce livre est un coup de cœur pour moi…

La fin, je l’ai trouvée explosive à plus d’un titre… mais à vous de la découvrir.

Un thriller psychologique certes lent mais très très intense et prenant malgré tout… Une belle réussite…

 

La Maison des Miroirs de John Connolly (2013)

Editions Pocket (Thriller) – 2013
159 pages | Traduit par Didier Sénécal

Prix: 2.90€
le trouver sur Amazon

Quelques meubles minables. Une odeur infecte. Aux murs, des miroirs, et encore des miroirs. Ici, il y a vingt ans, John Grady a tué quatre enfants. Ce n’est plus une maison, c’est un tombeau.
Et quelque chose y demeure, qui ne demande qu’à ressurgir. Chargé de surveiller cet endroit sinistre, Charlie Parker scrute les ombres… Il n’est pas seul : dehors, un homme étrange attend de recouvrir une dette. Le « Collectionneur ».
Et si le pire était à chercher de l’autre côté des miroirs ?

Ma note

4 sur 5

 

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avis 3Je dois vous avouer que j’ai été très mitigée au début de cette lecture… En effet, même si ce livre est tout petit (raison pour laquelle je l’ai choisi pour le challenge lire en thème sur le thème des livres de moins de 150 pages), il met un temps fou à démarrer… Ce qui, il faut le dire, est assez mal parti pour un livre si court car il faut accrocher le lecteur assez facilement quand même… Mais malheureusement, ce n’est pas le cas ici…

Vous vous dites mais alors pourquoi mettre que j’ai adoré ma lecture? Tour simplement parce que je me suis accrochée, et que finalement, j’ai passé un très bon moment lecture…

Déjà, j’ai complètement craqué sur la couverture, c’est le style de maison où je prendrais plaisir à aller me balader… oui, je suis folle, mais que voulez-vous, c’est le genre de bâtisse que j’adorerais aller capturer sous l’objectif de mon appareil photo…

Le style de l’auteur est très fluide, très agréable à lire, il y a des descriptions assez souvent, mais qui n’apportent aucune lourdeur, elles sont juste efficaces pour nous mettre dans l’ambiance du roman. Une ambiance sombre, lourde, où on ne sait pas toujours où on va, mais qui pèse malgré tout.

Le suspense est grandissant, et avec un thème de tueur en série d’enfants, vous comprenez pourquoi je n’ai pas voulu lâcher l’affaire… et heureusement.

A la fin, les éléments s’enchaînent et le malaise grandit, mais ô joie… j’ai adoré…

Les personnages sont abordés de manière suffisante, on en connaît assez pour les cerner, et pas trop pour ne pas que cela devienne lourd dans un si petit roman.

Bref, une lecture agréable, si on prend la peine de tenir bon face à la lenteur du début… Puis pour le prix, pourquoi se priver?

Un premier contact très positif avec l’auteur que je ne manquerai pas de découvrir plus en détails au travers d’autres de ses livres…

 

 chroniques à lire

 Love of bookTigrouloup – 

Une Dangereuse emprise de Araminta Hall

Editions Pocket
307 pages | Traduit par Irène Offermans –
sortie : 16 mai 2013

     Sur Amazon

Au coeur des angoisses de toute mère, un premier roman au suspense redoutable.
Jeune maman débordée en pleine crise conjugale, Ruth Donaldson reprend espoir le jour où elle embauche Agatha. En un rien de temps, Agatha réorganise la maison, plante un petit potager, persuade Betty, cinq ans, de faire ses nuits dans son lit et parvient même à apprivoiser le petit Hal qui, à trois ans, n’a toujours pas prononcé un mot. Bref, la baby-sitter parfaite.
Un peu trop parfaite… Car tout à son soulagement de pouvoir souffler et se consacrer de nouveau à son job et à son mari,
Ruth ne réalise pas qu’Agatha a autre chose en tête que le bien-être des petits. Et que derrière ce masque de perfection se cache une personnalité troublée prête à tout pour exercer sa dangereuse emprise…

Autres éditions: 

  

Ma note : 

3 sur 5

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Quand j’ai vu le résumé de ce livre, j’ai eu directement en tête une histoire dans le style de celle du film « La main sur le berceau », qui est un incontournable pour moi..

Du coup, j’ai eu beaucoup d’attente pour ce livre, et dans ces cas-là, la déception n’en est que plus grande… car oui, je suis extrêmement déçue de ce livre…

Pourquoi? Tout simplement parce que je me suis ennuyée… l’histoire n’avançait pas, ça manquait de rythme, d’action, d’accroche… j’avais juste l’impression que l’on tournait en rond. Rien comme rebondissements, dès le but, on sait ce qui va se passer, on se doute du comment, et cela ne manque pas.

Dès le départ, on cerne le personnage de Agatha, qui m’a profondément exaspérée… mais pas plus que Ruth, la mère de famille, qui n’a rien vu venir, n’a pas vraiment bougé ses fesses pour ne pas s’endiguer dans une situation stupide… bref, pas une pour rattraper l’autre.

La chose qui m’a bien plu, c’est de voir les difficultés de la vie de mère qui ont été mises en avant, mais même si cela a de l’importance pour l’histoire, cela n’aurait pas dû en être le centre… et pourtant…

Le GROS point positif de ce roman, ce sont les enfants de Ruth, Hal et Betty… Cette dernière est une petite fille « gâtée » qui a un caractère bien trempé et a toujours envie et besoin d’être au centre de l’attention. Hal, quant à lui, m’a intrigué et ému… ce petit loup qui, à trois ans, ne dis quasi pas un mot et refuse toute nourriture  à part ses biberons… je l’ai trouvé vraiment touchant.

 Par contre, une chose est certaine, après avoir lu ce genre de livres, vous réfléchirez à deux fois avant de laisser une femme s’immiscer chez vous pour s’occuper de vos enfants 🙂

 

 chroniques à lire

 Mya RosaNessa Ingrid – 

Le Retour des morts de John Ajvide Lindqvist

Editions Pocket (Science-fiction)
410 pages – Sortie : 9 Janvier 2014

Stockholm, le 13 août 2002… un orage électrique terrasse les vivants… et fait se lever les morts.

Tous ceux qui ont disparu depuis deux mois reviennent à la vie.
Dans quel état ? Dans quel but ?
Au coeur de toutes les familles, l’espoir et l’horreur se mêlent bientôt.
Inextricablement.

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4 - une excellente lecture  Je dois avouer que je ne suis pas de ces personnes qui attendent impatiemment la sortie d’un livre, qui trépignent d’avance, etc… parce que je pars du principe que j’ai déjà tellement de livres dans ma PAL que cela ne vient pas à un livre près certes, mais surtout que je ne reste pas sans lecture et que donc, ça peut attendre.

Pourtant, je dois dire que pour Le retour des morts, non seulement j’ai été impatiente de sa sortie, mais en plus, je l’avais précommandé – une première pour moi.

Et au final, je suis ravie d’avoir fait cet achat. Alors, autant vous le dire tout de suite, ce livre n’est pas un coup de coeur, je vous explique ci-dessous pourquoi, et honnêtement, je n’aurais pas fait ça si ce n’était pas une sortie au format poche…

John Ajvide Lindqvist me tentait déjà avec mon livre Laisse moi entrer, mais je n’avais pas encore pris le temps d’ouvrir ce livre, et au final, c’est donc avec Le retour des morts que je découvre son écriture. Et qu’en dire? J’adore son style. D’un premier abord, il peut paraître simple, sans chichi, mais quand on y regarde de plus près, il est juste étonnant… Mine de rien, il embarque le lecteur dans un scénario pourtant invraisemblable, et le pire? Pour peu, on y croirait, et on entre dans le jeu de l’histoire.

Pour que l’on puisse se représenter sans peine scènes et personnages, l’auteur ne nous ménage pas et n’hésite pas à nous donner tous les détails nécessaires – mêmes les plus horribles – dans ses descriptions.

Ce que j’ai trouvé très surprenant, c’est qu’alors que l’histoire semble durer des jours et des jours quand on la lit, tout se passe en fait sur seulement 5 jours. Mais l’alternance des histoires des différents personnages donne une impression de temps étendu, du moins, je l’ai ressenti comme tel.

Bien qu’il y ait quelques longueurs dans le livre, des passages un peu moins accrocheurs, j’ai toujours eu l’envie d’aller plus loin dans le roman, pour savoir ce qui s’était passé d’une part, et ce qui allait arriver d’autre part. C’est vraiment une histoire prenante et intrigante.

Même s’ils ont tous en commun la même chose – soit être un revivant, soit une famille de revivant – les personnages sont pourtant tous différents, travaillés avec soin et bien exploités. Ils ne sont pas survolés ou placés là au hasard, et j’ai eu la surprise de voir que même si on est dans de l’épouvante, j’ai pu facilement l’attacher aux personnages, ce qui est malgré tout assez rare pour dans un livre de « morts-vivants »… et c’est sans doute parce qu’on est loin des zombies clichés que l’on peut voir un peu partout.

Bref, vous l’aurez compris, j’ai été conquise et convaincue par ce roman, que je vous conseille vraiment si vous aimez les livres thrillers épouvante. L’auteur réussit à donner une toute autre dimension aux romans du genre, et c’est une très bonne découverte.

L’impossible s’est produit la nuit dernière. Deux mille Suédois, ayant soit été déclarés morts soit été enterrés, sont revenus à la vie. Il reste à voir comment cela est possible et c qui va se produire, mais une question fondamentale peut d’ores et déjà être posée : après ça, pouvons-nous considérer la mort comme une fin ? Probablement pas