Un hiver de glace de Daniel Woodrell

2007
Editions Rivages (Thriller)
192 pages | Traduit par Frank Reichert

Genre: Thriller
Mots clé: famille, hiver, disparition,

Jessup Dolly s’est éloigné au volant de sa Capri bleue sur la route creusée d’ornières en abandonnant à leur sort ses trois enfants et une épouse qui n’a plus toute sa tête. II a promis de revenir avec un sac bourré de billets. Or Jessup n’est jamais revenu. Dans la maison isolée, les placards sont vides et il fait froid. Ree, l’aînée âgée de seize ans, veille comme elle le peut sur le reste de la famille. Elle ne tarde pas à apprendre que son père a bénéficié d’une mise en liberté conditionnelle moyennant une hypothèque sur sa maison et ses terres. S’il ne se présente pas au tribunal le jour du jugement, les Dolly seront sans toit, au coeur de l’hiver. Alors, telle une héroïne de Dickens, Ree prend la route et affronte la neige, la nuit, le froid, et surtout l’hostilité des autres membres du clan Dolly qui n’aiment pas les questions. En quête de son père, ou de son cadavre. Peut-être est-ce effectivement un cadavre qu’elle cherche, car Jessup était  » le meilleur fabricant de blanche  » du coin et sa disparition doit être liée à ce douteux trafic.

Lu dans le cadre des challenges et RDV suivants:

Ma note

2 sur 5

arabesque1

avis 10 J’ai eu envie de lire ce livre car il collait bien au thème du Lire en thème de cette période… et je dois dire que pour un livre sur le thème de l’hiver, il m’a bien refroidie (oui, excusez le jeu de mots pourri… ça me prend de temps en temps…)

Pourtant, le résumé me tentait bien, ça avait l’air intéressant… puis bam… mon enthousiasme est retombé comme un soufflé…

Ce qui me tentait assez, c’était l’idée d’un semi huis clos dans un village isolé, perdu dans la neige… mais bon, je n’ai pas eu l’effet escompté au final…

J’ai vraiment eu horreur du style de l’auteur, du ton employé, etc… je l’ai trouvé un peu trop « bourrin », familier à l’extrême et vraiment limite grossier… je n’ai pas aimé du tout… De plus, il avait un côté assez brouillon qui là aussi, m’a déplu…

J’ai également trouvé que c’était d’une lenteur, mais d’une lenteur… pour la centaine de page (quasi la moitié du livre, quoi) que j’ai lue, je me suis ennuyée de A à Z

Point de vue des personnages j’ai trouvé Ree, la plus âgée, qui a 16 ans, vraiment désagréable, autoritaire avec sa famille, et franchement, alors que je pensais que j’aurais pu m’accrocher à elle – étant donné qu’elle est quand même le personnage central – eh bien non, elle m’a vite rebutée, et ça ne l’a pas fait..

L’un dans l’autre, je n’ai pas grand-chose à dire sur ce livre.. je n’ai pas aimé au point de ne pas le lire jusqu’au bout. J’ai tellement de lectures qui me tentent dans ma PAL que je ne vais pas perdre mon temps à forcer pour quelque chose qui ne passe pas… C’est peut être dommage, je passe peut-être à côté de quelque chose qui finit par se débloquer et être passionnant, mais tant pis…

 ***

19650807Allez, malgré tout, j’ai vu qu’il existait en film, et avait eu 4 nominations aux oscars en 2011… du coup, je vais voir si cela passe mieux en film !

Bonne journée

 

 

[Contemporain] Là où le soleil ne se lève jamais – Giorgio Scerbanenco

Là où le soleil ne se lève jamais
Giorgio Scerbanenco

Payot & rivages
2013
221 pages

Emmanuela Sinistalqui, fille du comte Sinistalqui, arrive menottée à l’institut Colchetti qui est en fait une maison de rééducation pour filles perdues. Dans cet enfer d’inhumanité, elle trouve l’oreille compatissante de la doctoresse, qui appartient elle aussi à une famille aristocratique. Elle lui raconte son histoire. A la mort de ses parents, elle a été placée chez sa grand-mère, mais celle-ci

 reçoit chez elle des hommes qui font des avances à la jeune fille. Emanuela s’enfuit donc vers Rome où elle espère trouver protection chez Tonio, un garçon dont elle est amoureuse. Malheureusement ceux qui l’emmènent en voiture se révèlent être des braqueurs. Accusée de complicité, Emanuela tombe entre les mains de la police, puis de la justice. Elle va se battre pour retrouver sa dignité et sa liberté perdues.

ce que j'en ense

1 pas aimé

 Dès le départ, ce qui m’a heurté  et dérangé dans ce livre, c’est le style de l’auteur… J’ai eu beau essayer, je n’y ai pas accroché du tout!

Je l’ai trouvé répétitif, redondant, le même mot pouvant revenir parfois 4 ou 5 fois dans le même paragraphe de manière inutile. Ca me donnait l’impression de tourner en rond et je n’ai pas aimé ça.

De plus, l’auteur est visiblement adepte des lonnnngues phrases, et personnellement, je déteste. Du coup, ça m’a complètement rendu la lecture pénible. Je n’ai pas réussi à accrocher à l’histoire… mais alors pas du tout accroché, même…

Il faut dire que l’histoire en elle-même est assez particulière aussi… un roman noir, très sombre, qui tourne au mélodrame sentimental… bof bof.

J’ai trouvé qu’il y avait pas mal de clichés, de choses auxquelles on s’attend. Tout était, selon moi, sans surprise. Au pire, on aurait pu passer aisément 20 ou 30 pages du roman sans perdre le fil de l’histoire, ce qui selon moi n’est pas une bonne chose.

Point de vue des personnages, Emanuellea ne m’a du tout touchée, aucune émotion. Elle était là, au centre de l’histoire, mais sans plus.

Je profite toujours des Masse Critique de Babélio pour découvrir des livres que je n’aurais pas choisi spontanément autrement. J’essaie d’élargir mes horizons littéraires, mais je crois que la prochaine fois, j’y réfléchirai à deux fois lors de ma sélection de livres…

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