Le cadeau, de Sebastian Fitzek

Il est des cadeaux qu’on préférerait ne jamais recevoir…
Arrêté à un feu à Berlin, Milan Berg aperçoit sur le siège arrière d’une voiture une ado terrorisée qui plaque une feuille de papier contre la vitre. Un appel au secours ? Milan ne peut en être certain : il est analphabète. Mais il sent que la jeune fille est en danger de mort.
Lorsqu’il décide de partir à sa recherche, une odyssée terrifiante commence pour lui. Accompagné d’Andra, sa petite amie, Milan est contraint de retourner sur l’île de son enfance. Là, il va découvrir des pans entiers de son passé qu’il avait oubliés…
Une cruelle prise de conscience s’impose alors : la vérité est parfois trop horrible pour qu’on puisse continuer à vivre avec elle – et l’ignorance est souvent le plus beau des cadeaux…

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Editions L’archipel
Lu en partenariat avec la maison d’édition via Netgalley
Note personnelle : ★ ★ ★ ★ ★

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Ahhhhh Sebastian Fitzek…
À mes yeux, il s’apparente à mon Stephen King du Thriller 🙂 Il parvient toujours à m’embarquer dans ses histoires, pour mon plus grand plaisir…
Du coup quand j’ai vu ce roman dans les sorties de l’Archipel, je n’ai pas hésité une seule seconde.

Aujourd’hui, je vous parle donc de son dernier opus, Le cadeau.

Je dois bien vous dire que le début m’a fait assez peur… et pas dans le bon sens du terme… On fait la connaissance de Milan dans le milieu carcéral, et pas de la meilleure manière qui soit.

« Il était nu et quelqu’un était en train de le déchirer en deux. Ce n’était pas une impression. Ça arrivait ici et maintenant, sur le carrelage de la vieille buanderie de la prison, juste à côté du sèche-linge industriel. Milan s’entendit pousser un grognement qui n’avait rien d’humain. Sans la chaussette fourrée dans sa bouche, il aurait hurlé à en réveiller tout le bâtiment. Non que ça eût changé quoi que ce soit. Le petit groupe avait payé assez cher pour pouvoir passer la nuit avec le nouveau. »

Je vous avoue que l’idée que tout le livre se passe dans ce décor ne m’emballait pas trop… mais fort heureusement, ce ne fut pas le cas, on en sort très vite pour passer dans le passé de Milan et voir ce qui l’a conduit là… ouf.

On découvre très vite que Milan est analphabète, ou plutôt souffre d’alexie (incapacité totale de lire quoi que ce soit, sans lien avec une incapacité physique).

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[Avis de lecture] Les cinq règles du mensonge, de Ruth Ware

RÈGLE NUMÉRO UN
Dis un mensonge

RÈGLE NUMÉRO DEUX
Ne change pas ta version

RÈGLE NUMÉRO TROIS
Ne te fais pas prendre

RÈGLE NUMÉRO QUATRE
Ne pas se mentir les unes aux autres

RÈGLE NUMÉRO CINQ
Savoir quand cesser de mentir

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Editions Fleuve noir
Lu en partenariat avec la maison d’édition via Netgalley
Note personnelle : ★ ★ ★ ☆ ☆

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Typiquement, dans le début du livre, on se croirait dans un téléfilm AB3… alors n’allez pas prendre ça pour un défaut, car personnellement, je suis très bon public de ces téléfilms 🙂

4 filles que tout oppose deviennent amies en fréquentant le même internat pendant leur adolescence. Elles jouent à un jeu particulier, le jeu du mensonge, qui leur permet de remporter des points à chaque mensonge dit et cru par leur « victime ».

— Merci, mais je préfèrerais encore m’asseoir à côté des toilettes. Qu’est-ce qui t’as pris, de me raconter que miss Weatherby était enceinte ? Je lui ai envoyé une carte de félicitations, et elle a complètement pété les plombs. J’ai été consignée pour six semaines. Thea n’a rien dit, mais j’ai bien vu qu’elle se donnait du mal pour ne pas pouffer, et Kate, qui était assise dos à Helen, a articulé dix points et levé les doigts vers Thea, avec un grand sourire.

Jusqu’au jour où il y a le mensonge de trop, où les choses tournent mal…
17 ans plus tard, chacune a fait sa vie, elles ont pris des chemins différents, mais il suffit d’un appel à l’aide de l’une d’entre elles pour que tout remonte à la surface et que toutes accourent pour voler à l’aide de leur amie.

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