Couverture granny Lollipop #1

Hello tout le monde,

Je reviens aujourd’hui vous parler crochet, car cela fait un bon bout de temps que j’avais laissé cette activité de côté, et que cela me manquait beaucoup…
Alors je me considère toujours comme extrêmement débutante au crochet, car je ne connais que les points hyper basiques, et que je n’ai pas la maîtrise totale de mon crochet, même comme ça 🙂 mais qu’importe, car l’important, c’est de se faire plaisir.
J’ai arrêté de crocheter pendant plusieurs mois, car mes mains, ou plutôt mes doigts, ne suivaient plus… entre crampes et doigts qui se bloquaient, c’était tout de suite moins pratique… mais je m’égare.

Ici, reprise en douceur, dans deux projets de couvertures Granny (mais si, vous savez, ces carrés faits individuellement et qu’on assemble ensuite).
Je vous présente le premier, car c’est celui sur lequel je peux avancer pour l’instant, étant en rupture de laine pour le second (elle est commandée, et arrivera sous peu).

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Pour cet en-cours, j’ai jeté mon dévolu sur un modèle de granny trouvé sur Pinterest.. je vous le mets la photo :

J’ai jeté mon dévolu sur la laine Schachenmayr Bravocolor que j’ai trouvée chez Véritas , donc j’ai appelé cette couverture Granny Lollipop du nom de la couleur (oui, je ne suis pas originale, mais au moins, je m’y retrouve)

Mais je dois vous avouer que je suis un peu déçue… je trouvais la couleur hyper jolie en pelote, mais je suis un peu moins fan du rendu une fois crocheté, je ne sais pas expliquer pourquoi… une transition trop rapide d’une couleur à l’autre, je pense.. j’aurais aimé plus chaque couleur avant de passer à la suivante, ça aurait été plus joli je trouve. (après, ce n’est pas hideux non plus, mais je m’attendais à autre chose).

Par contre, cette laine est très douce… donc elle sera parfaite pour ce que je veux en faire.

Je sais faire pile poil 5 carrés dans une pelote de 50gr. (ça se jour à 10cm de fil près, donc c’est vraiment tout juste).

Voici à quoi cela ressemble, sachant que là, les carrés sont non bloqués et n’ont donc pas leur forme définitive et bien carrée, du coup…

Je vous en mets un autre exemple en bas d’article.
J’aime, au départ, ce genre de laine, car pour une même pelote, on a des résultats complètement différents pour chaque carré. Ce sera cependant plus harmonieux sur le second projet que je vous présenterai plus tard…

J’ai commencé cette couverture dans l’optique de ne pas la garder, je l’offrirai à une des résidentes de la maison de repos où maman réside également… Certaines sont incapables de se mouvoir et sont donc constamment sur leur fauteuil ou dans une chaise roulante, et je me dis que des petites couvertures colorée et douces pour mettre sur leurs jambes, ce n’est pas grand chose, mais ça peut être sympa.

Je me dis que c’est une façon simple et accessible d’apporter un peu de gaieté à certaines de ces résidentes qui n’ont parfois aucune visite pendant des mois…

Bref, voilà pour mon premier projet de reprise du crochet. Quelque chose de simple – vu mon niveau – mais qui me convient…
J’adore les granny, et je pense que je referai ce modèle dans une autre laine ou dans un duo de coton par la suite… j’adore le principe du carré décentré, et je me dis que cela pourrait donné un super rendu dans un duo blanc/couleur. A voir plus tard 🙂

Je viendrai vous montrer mon avancée quand j’aurai fait un peu plus de carrés 🙂 et que la luminosité me permettra d’avoir un meilleur rendu de couleurs, car là, pour l’instant, avec le temps de la Belgique, ce n’est pas gagné du tout…

Bonne journée à tous.

Les 6 jeux vidéo qui m’ont le plus marquée

Hello tout le monde,

Je vous retrouve aujourd’hui pour un petit saut dans le passé, histoire de vous parler des 6 jeux vidéos qui ont le plus marqué ou eu d’influence sur ma vie de « gameuse » (je mets de grands guillemets, car je suis bien loin du niveau des gamers avertis  mais bon…)

Donkey Kong (Game & Watch)

Le tout premier jeu vidéo que j’ai eu entre les mains. Et je peux vous dire que cela remonte à loin… A vrai dire, ce jeu vidéo n’était même pas à moi, mais à ma maman… elle en avait deux ou trois dans cette « collection » (je vous mets les autres plus bas), mais j’étais irrémédiablement attirée vers celui de Donkey Kong…

C’était d’ailleurs toujours la « guerre » avec ma maman car je les lui piquais en cachette (normalement, je n’avais pas le droit d’y toucher) et j’y jouais tellement que ce qui devait arriver arriva : systématiquement, je lui remettais le jeu en place avec des piles complètement mortes, ce qui fait que quand elle voulait y jouer, elle l’avait dans l’os car le jeu ne s’allumait même plus… (et à l’époque, on ne trouvait pas encore les piles aussi couramment que maintenant, et surtout, elles étaient à un prix bien moins accessible).

Je suis d’ailleurs ravie d’avoir pu récupérer ces jeux de chez maman, même si je ne sais pas s’ils vont encore. Quand je vois le renouveau d’engouement pour ces jeux au point qu’ils en ressortent des similaires qui se vendent à prix d’or… rien ne vaut le vintage

Super Mario Land  (game boy)

Ahhh je pense qu’avec l’indémodable tetris, Super Mario Land a été mon premier jeu video “à moi”… celui de ma première console, et de mes premières amours pour les jeux vidéos..

Comme je n’avais pas le droit de regarder la télévision en semaine, je peux vous dire que j’en ai passé des heures sur ce jeu… et à l’époque, pas de piles rechargeables, je me souviens qu’une bonne partie de mon argent de poche passait en piles à la librairie du coin pour assouvir ma passion… car oui, au bout d’un moment, mes parents en ont eu marre de devoir me prendre des piles toutes les semaines voire plus…

Ce jeu m’a vraiment marquée car à ce jour, soit une trentaine d’années plus tard, je suis toujours aussi fan de cette licence et des jeux Mario. C’est devenu pour moi un incontournable parmi ma collection.

D’ailleurs, j’aimerais beaucoup me retrouver une Game Boy et ces jeux Mario de mon enfance… ça vous le fait aussi, à vous, ces instants de nostalgie ?
Ces envies de retrouver certaines choses qui faisaient partie de votre univers d’enfant ?

Diablo 3 (multi plateformes)

Ahhh Diablo… Ce jeu, mais qu’est ce que je ne m’en lasse pas !

Il y a une 20aine d’années, j’ai fait la découverte de Diablo 2, et j’y passais un temps dingue ! Quand je suivais mes cours du soir, un de mes collègues y était accro aussi, et je me souviens des nuits qu’on a passées à jouer ensemble à ce jeu…

Puis il y a quelques années de ça, ma maman et moi avons offert la PS3 à mon conjoint, une des premières choses que j’ai faites, c’est m’acheter Diablo 3… et j’y ai joué encore et toujours.
D’ailleurs, je pense que c’est des seuls jeux où nous avons joué en duo avec mon conjoint, où nous avons fini le jeu en mode « normal », et où on l’avait recommencé…

A présent, j’ai toujours autant de plaisir à jouer à Diablo 3, que ce soit sur PS4, Nintendo Switch ou plus récemment PC… Ah bah je vous avais prévenus que j’adorais ce jeu…

Mario kart (Nintendo switch)

Eh oui, on en revient à la licence Mario avec cette fois, Mario Kart. Je pense que c’est le genre de jeux que l’on n’a même plus besoin de présenter…et là encore, c’est un jeu auquel j’ai énormément joué, et joue encore.

J’ai commencé tardivement, avec le MK7 sur nintendo DS, mais à partir du moment où j’ai eu la nintendo switch, ce jeu est devenu un de mes incontournables. Je trouve que c’est LE jeu idéal pour passer d’excellents moments, seul ou entre amis. Car oui, c’est le gros avantage avec la switch et ce jeu, c’est qu’avec le Online, même si vous n’avez pas d’amis de disponibles, vous trouverez toujours quelqu’un avec qui jouer… que ce soit par le biais des groupes sur les réseaux sociaux, ou par les « joueurs aléatoires » de votre région ou de partout dans le monde. C’est quand même tellement plus agréable, je trouve, que contre l’intelligence artificielle qui vous laisse systématiquement gagner… (car oui, gagner tout le temps, je déteste ça, il n’y a aucun challenge à l’histoire).

Obscure (PS2)

Je pense que c’est un des jeux d’horreur que j’ai le plus usé… il faut dire qu’à l’époque, je n’en avais pas beaucoup non plus, mais je pense que j’ai dû le recommencer 5 ou 6 fois.

Pour ceux qui ne connaissent pas, on se retrouve dans une école déserte, et on interprète à tour de rôle 5 adolescents bien décidés à découvrir d’où viennent ces cris horrifiques qui se font entendre dans leur établissement scolaire.

Frayeurs, sensations fortes et monstres immondes sont au RDV.. et c’est vraiment ce jeu qui m’a fait plonger dans les jeux d’horreur.

Animal crossing (Nintendo Switch)

Je dois avouer que ce que jeu est un véritable OVNI pour moi. Je ne connaissais les autres opus que de nom, et j’étais persuadé que c’était un jeu destiné exclusivement aux enfants.

Quand, peu avant sa sortie, j’ai vu le terrible engouement pour ce jeu, et principalement chez des adultes, je me suis dit que je devais être passée à côté de quelque chose.

J’ai donc pris le jeu day one par pure curiosité, je dois l’avouer. On était au début du premier confinement, j’étais non stop en télétravail et donc, je faisais 5h-13h et avais mes après-midi de libre pour pouvoir jouer… Mais pourquoi j’ai mis un pied dans cet engrenage ?

Car oui, contre toute attente, je suis devenue complètement accro à ce jeu, et un an après, j’en suis à plus de 1500h de jeu (puisque en plus, je l’ai sur mes deux switchs… une île en hémisphère nord, et une au sud qui me sert principalement à la récolte).

J’ai découvert un jeu coloré, amusant, diversifié, qui permet la collaboration et l’entraide avec d’autres joueurs, et honnêtement, j’ai kiffé comme jamais.

Je dois cependant vous avouer que mon engouement est un peu retombé ces dernières semaines, car je n’ai pas été emballée plus que ça par les derniers évènements (à part la mise à jour autour de l’univers de Mario) et que donc je l’ai un peu délaissé.
Pour ceux qui voudraient visiter mon île malgré tout, voilà mon code onirique.

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J’aurais aimé pouvoir mettre plus de jeux dans ce top, notamment pour y mettre les Professeur Layton sur lesquels j’ai passé mais des heures entières, ou encore les Lara Croft, Silent Hill  ou  les Resident Evil qui sont des jeux que j’apprécie beaucoup mais auxquels au final j’ai peu joué par rapport aux autres.

Et vous, quels sont les jeux qui ont marqué votre passé de Gamer ?

Ca n’arrivera pas, de Nicolas Beuglet

Et si on se projetait en 2022 ? Qu’en sera-t-il de la pandémie, du vaccin, des restrictions de liberté ?
Dans cette fiction, Nicolas Beuglet déroule le scénario qu’il redoute.
Histoire, dit-il, d’éveiller les esprits…
Glaçant.

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Editions XO
Note personnelle : ★ ★ ★ ★ ☆

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Je ne sais pas à quoi je m’attendais en attaquant cette nouvelle.

Au moment de la lire, cela fait pile un an que cette histoire de Covid est arrivée chez nous (entendez, en France, Belgique), et qu’un nouveau confinement partiel a été décidé en Belgique en fermant, une fois de plus, les métiers de contacts (entre autres), et devant prendre RDV pour les commerces non essentiels.

De même, la vaccination « bat son plein »… Le thème de cette nouvelle est donc plus qu’à propos.

On y retrouve Jean, qui vit avec sa fille. Jean est un anti-vaccin, ou plutôt, anti-vaccin Covid. On y voit toutes les conséquences que cela peut avoir sur sa vie et celle de sa fille. (Je ne vous les expose pas, car le but n’est pas de vous spoiler sur tout le contenu de la nouvelle). On peut y découvrir comment, à terme, le gouvernement finit au final par vouloir imposer le vaccin.

Dans ce monde pas si éloigné (puisque cela se passe en 2022), les choses n’ont pas évolué positivement… Le Covid est toujours plus que présent, et la population est divisée entre ceux qui se sont faits vaccinés, et les autres, ceux qui refusent, par conviction, par peur, ou peu importe la raison.

Ils ont changé d’avis. Ils pensent comme les autres finalement, que comme j’ai pas le vaccin, bah je risque de les contaminer…

Continuer à lire … « Ca n’arrivera pas, de Nicolas Beuglet »

Dark web – Dean Koontz

Il faut que j’en finisse… C’est urgent !

Tels sont les derniers mots d’un homme que la vie semblait avoir comblé… mais qui y a mis fin. Brutalement.
Jane Hawk, inspectrice du FBI, refuse de croire que son mari se soit donné la mort par sa seule volonté. Pour elle, il y a une autre raison. D’autant qu’une vague inexpliquée de suicides frappe le pays.
Quitte à se mettre à dos sa hiérarchie – qui souhaite étouffer l’affaire -, Jane veut des réponses, quel qu’en soit le prix… Or, son enquête dérange. Ses ennemis de l’ombre détiennent un secret si terrifiant qu’ils sont prêts à tout pour l’éliminer.
Mais, bien que seule contre tous, la fugitive la plus recherchée des États-Unis possède pour atouts son intelligence et sa froide détermination. La vengeance est comme l’amour : elle ne connaît aucune limite…

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Lu en partenariat avec la maison d’édition
Editions Achipel / Archipoche
Note personnelle : ★ ★ ★ ★ ☆

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Dean Koontz est un auteur que j’avais hâte de vraiment découvrir un peu mieux depuis pas mal de temps… Du coup, en voyant dans les sorties des éditions de L’Archipel, je n’ai pas hésité une seconde à leur demander à découvrir Dark Web (sorti en poche début février 2019), et la suite, La chambre des murmures (sorti en grand format également début février 2019), dans le cadre de notre collaboration.
Par contre, j’avais eu vent de l’auteur pour ses livres d’horreur, et là, on est totalement dans un autre registre.

Avant toute chose, je tiens à vous préciser qu’il ne faut pas se fier au titre du livre, car il est très trompeur : on pourrait s’attendre à découvrir un livre où l’on se confronte au Dark web, c’est à dire aux sites internet cachés (liés à la prostitution, la drogue, les crimes, ….), où le numérique aurait une grande part dans l’histoire, etc… mais il n’en est rien… on en parle un peu, certes, mais ce n’est pas un élément central du roman…

J’ai trouvé le roman bien écrit, on voit que Dean Koontz maîtrise son art, qu’il sait où il veut nous mener, et qu’il le fait bien …

On n’est pas du tout dans un thriller psychologique comme j’en ai l’habitude, ça me sort un peu de ma zone de confort… mais j’ai apprécié… Pourtant, le suspense d’anticipation (le « classement » du livre), ce n’est généralement pas ma tasse de thé, car je n’ai pas ce lien avec la réalité que j’aime tant retrouver dans les romans, à me dire que ça pourrait se passer à côté de chez moi… Mais justement, découvrir autre chose m’a beaucoup plu.

Les personnes sont intéressants, bien travaillés, ils ont une histoire, un passif, et ça se transmet bien au fil du roman. Par contre, peut-être parce qu’il y avait moins de psychologique, je ne me suis vraiment attachée ou identifiée à aucun d’eux… (peut-être à cause du côté anticipation? je ne sais pas)
Jane Hawk est un personnage surprenant : incapable de se résoudre à l’idée que son mari se soit suicidé, elle trouve en elle une rage incroyable pour essayer de faire éclater la vérité. Ça devient une obsession pour elle, et elle va vite tomber dans un cercle vicieux effrayant. Sa vie ne va plus tourner qu’autour de ça.
A côté de ça, elle est intelligente, a un caractère bien affirmé et cela lui donne un charisme impressionnant.
Je trouve que le thème de l’acceptation (ou pas) du deuil d’une personne qui met fin volontairement à sa vie, c’est quand même un sujet sensible, mais il est intéressant à découvrir d’un œil extérieur (le nôtre), au travers de l’histoire de cette femme forte au demeurant qui est prête à tout pour découvrir ce qu’elle estime être « sa vérité »: non, c’est impossible que son mari se soit suicidé.

Le thème de la manipulation mentale poussée à l’extrême m’a beaucoup plu aussi. C’est certes dérangeant, inquiétant, effrayant, … mais intéressant.

Point de vue écriture… Les chapitres du roman sont assez courts, ce qui permet de donner un rythme, une dynamique au livre, et c’est ce que j’aime, surtout quand je suis dans un genre littéraire qui n’est pas dans mes habitudes, car cela me permet de m’  « imposer » un rythme…

Le seul point négatif pour moi, c’est que certaines choses mettent un peu trop de temps à se mettre en place ou se dénouer, et que parfois, les rebondissements étaient un peu trop peu présents… ça a causé parfois des petites lenteurs au récit..

Il y a une fin ouverte, puisque comme je vous l’ai indiqué en début d’article, il y a un second tome… Cela pourrait en frustrer certains, cela n’a pas été mon cas puisque j’ai enchaîné directement avec la suite.

En bref, un très bon roman où le thriller se mêle à l’anticipation dans un mélange savamment mené par l’auteur. Les petites lenteurs sont contrebalancées par l’intérêt de l’histoire.
Attention juste à ne pas se laisser berner par le titre… 

Article initialement publié sur Lire sous la Lune le 11 février 2019

 

The cry

Dans une petite ville côtière d’Australie, un bébé disparaît. Ce tragique évènement va alors fortement fragiliser le jeune couple que forment Joanna et Alistair. Ensemble ils voient leur mariage s’effondrer tandis que leur vie privée se retrouve exposée aux yeux du grand public…

Quand j’ai vu les extraits de cette série, j’ai eu envie de la voir.

Des parents qui font une halte dans une station service, qui laissent leur enfant en bas-âge dormir dans la voiture, car il serait dommage de le réveiller vu la journée pénible qu’ils ont passée. Deux minutes d’inattention, et quand ils reviennent l’enfant n’est plus là… Leur petit Noah n’est plus dans la voiture.
Commence alors une course folle à la recherche de l’enfant, et pour comprendre ce qui s’est passé.

Comment un enfant d’une bonne famille, de parents sérieux, aimant, peut en quelques minutes disparaître dans la nature…
Comment une mère de famille peut-elle faire face à la disparition de son fils de 4 mois ?
Quel impact a cette épreuve sur une famille ?
Autant de questions qui vont se poser au fil de la série… 

Le couple et l’enfant partaient dans de la famille… Ils ont pour cela dû passer des heures en avion, et tout le monde se souvient d’eux : Un enfant qui hurle dans un avion, parce qu’il fait ses dents, une mère de famille épuisée à essayer de calmer son petit, ça marque les esprits de ceux qui ont croisé leur route.

Au départ, les critiques vont bon train bien évidemment : qui va laisser un enfant seul dans la voiture ? Quand on y pense, c’est quand même ce que la majeure partie des gens ont directement à l’esprit ! « Comment est-ce possible ? ».

Puis au fil des épisodes, on commence à avoir des doutes, on se pose pas mal de questions…certains éléments mettent nos sens en éveil.. On se forge nos propres hypothèses…

Un peu trop facilement et rapidement, d’ailleurs. C’est là, pour moi, le point noir de cette série : même si elle est « pas mal » d’un premier abord (vous savez que les rapts et disparitions d’enfant, c’est un sujet qui me « passionne »), je trouve que certaines choses vont trop vite, sont trop évidentes à un stade trop avancé de l’enquête.

Alors oui, on a certaines certitudes, et on apprend au fil du temps le pourquoi du comment de ce qui s’est passé, mais la surprise, la découverte, l’étonnement n’y sont pas autant que je l’aurais aimé… La série en reste donc plate la plupart du temps, je trouve, sans vrais grands moments de rebondissements qui nous tiennent en haleine, c’est dommage. C’est ce qui est assez présent parce qu’on veut avoir la certitude de ce qui s’est passé, mais certains passages sont vraiment calmes… 

Jenna Coleman (Victoria) et Ewen Leslie (Alister), qui interprètent le rôle des parents du petit Noah, ont un très bon jeu d’acteurs, par contre, il faut le reconnaître. J’ai trouvé Jenna Coleman très convaincante dans ce rôle.

Cette série est à la fois un drame psychologique, face à la détresse d’une mère dont l’enfant a disparu, un suspense presque intense (si on oublie les passages trop calmes), afin de découvrir ce qui est arrivé le jour de la disparition, un drame familial face à une relation de couple qui vole en éclat et en devient douloureuse pour les deux conjoints…

Car c’est un peu ça dans ce genre de cas : le couple, ça passe en restant soudés plus que jamais, ou ça casse. Je ne suis pas certaine qu’il y ait un juste milieu dans ce genre de situations.

La série met aussi l’accent, en toile de fond, sur les dictats de la société qui font passer la maternité pour une chose merveilleuse, en occultant que ce n’est pas le cas pour tout le monde, et qu’au-delà du bonheur d’être mère, les femmes se voient porter une pression énorme en étant obligée de devenir une mère parfaite, d’être au taquet sur tous les fronts et d’assumer bien trop de choses en même temps. La charge mentale, ça vous dit quelque chose ?

Au final, la série s’est laissée regarder, j’ai apprécié,  mais elle ne me laissera pas un souvenir impérissable, malheureusement. On dira que j’ai déjà vu « mieux » sur un sujet similaire, même si je n’ai aucun titre qui ne me vient à l’esprit pour l’instant. Pourtant, elle a été nominée pour un Emmy International en 2019. Je ne sais pas, je suis peut-être passée à côté de quelque chose, mais pour moi, elle n’est pas si extraordinaire que ça.

 

Pourtant, c’était mes amies, de Lisa Correia

 » Comment peut-on rire de la souffrance des autres ? C’est odieux, immonde, malsain, irrespectueux, noyer dégradant, ça fait mal, ça te pourrit de l’intérieur, et même si tu arrives à t’en débarrasser, ça te suit. Le harcèlement scolaire c’est un foutu parasite qui te fera toujours remonter à l’esprit des souvenirs atroces. »

J’ai eu envie de parler du harcèlement scolaire. J’ai essayé de faire passer un message d’espoir. Alors c’est à travers l’écriture que j’ai décidé de tirer un trait sur mon passé.

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Auto-édition
Note personnelle : ★ ★ ★ ★ ☆

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Je pense que je n’ai plus besoin de le dire, mais le harcèlement scolaire est une cause qui me tient énormément à coeur. Un fléau qui ne devrait plus être toléré, qui ne devrait plus exister.
J’ai à coeur, ces derniers temps plus encore, de vous parler de livres et de témoignages lus sur le sujet… pour que cela cesse.

Aujourd’hui, je vous parle du témoignage de Lisa Correia.

Ce livre, témoignage, elle l’a écrit en 2017, à 17 ans, soit 4 ans après les faits, puisqu’elle a subit ce harcèlement quand elle avait 13 ans.

Je me suis beaucoup reconnue dans son témoignage, et ce dès les premières lignes :

« Aujourd’hui… . J’arrive à m’exprimer à l’oral devant un certain nombre de personnes, j’arrive à demander une baguette de pain sans stresser et devenir rouge comme une tomate, je n’ai plus honte d’être la personne que le suis ».

Continuer à lire … « Pourtant, c’était mes amies, de Lisa Correia »

Le colis – Sebastian Fitzek

Psychiatre, Emma Stein a été victime d’une agression nocturne dont elle s’est miraculeusement sortie. Depuis, elle vit recluse dans sa maison, de peur de croiser à nouveau la route de ce psychopathe que la presse a surnommé le Coiffeur.
Un jour, son facteur lui demande d’accepter un colis pour l’un de ses voisins. Emma connaît tous ceux qui habitent dans sa rue.
Or, jamais elle n’a entendu parler de cet homme…

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Editions L’archipel 
Lu en partenariat avec la maison d’édition
Note personnelle : ★ ★ ★ ★ ☆

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Sebastian Fitzek est un auteur que j’aime beaucoup… Je l’ai pourtant découvert complètement par hasard: quand je suis arrivée dans ma petite ville il y a plus ou moins 10 ans, je m’étais rendue à la bibliothèque avec une liste d’une dizaine de livres que j’aurais aimé emprunter (on ne peut en emprunter que 5 à la fois, mais j’avais vu large) e finalement, il n’y en avait qu’un de ma liste à disposition… J’avais parcouru un peu les rayons, et était tombée sur Thérapie, que j’ai donc emprunté, et finalement dévoré en moins d’une journée ! (Je devrais d’ailleurs le relire 🙂 ). J’ai eu un gros coup de coeur pour sa plume, et ce fut le cas pour plusieurs autres de ses romans.

Si certaines de ses parutions suivantes ne me tentaient que moyennement de par leur résumé, et que pour d’autres, comme Passager 23, je n’ai jamais trouvé le temps de les caser dans mes lectures, Le colis a immédiatement attiré mon attention. Continuer à lire … « Le colis – Sebastian Fitzek »

Lire en thème – Le thème de Mai

Hello tout le monde,

On se retrouve aujourd’hui pour les thèmes du mois de mai… J’espère qu’ils vous inspireront pour vos lectures…
Bonne découverte…

Avant tout, petit rappel du principe du challenge 

Vous pouvez retrouver toutes les explications sur la page du challenge ou sur le topic Livraddict où vous pouvez venir discuter de vos lectures, partager des propositions de thèmes ou de livres, etc

Chaque mois, un thème principal et deux thèmes secondaires seront annoncés.
Le thème principal est celui auquel votre lecture participante devra obligatoirement correspondre pour valider votre participation et vous octroyer 3 points. Il est généralement assez large pour vous laisser un grand choix de lecture.
Si votre lecture correspond en plus à un des thèmes secondaires, cela vous donnera un point supplémentaire par thème validé.

Un avis en quelques lignes est suffisant, n’oubliez pas de partager soit votre avis directement, soit le lien où on peut le trouver, en commentaire à cet article pour valider votre participation.

Les thèmes du mois : 

Thème principal : Une couverture majoritairement rouge 

Thème secondaire 1 : Un livre d’horreur
Thème secondaire 2 :  Un auto-édité

Vos partages : 

Votre participation/avis doit être partagée avant le 1er juin pour être pris en compte.
Voici un exemple de commentaire de partage:

Titre et auteur :

Thèmes validés :
Thème principal : XXX(+3 points)
Thème secondaire 1 : XX : (+1 point)
Thème secondaire 2 : XX : (+1 point)

Mon avis : (lien vers votre chronique ou avis)

Si vous faites un article de blog, un petit partage vers le lien du challenge est apprécié mais pas obligatoire, de même que d’apposer le logo du challenge sur votre article…

J’espère que les thèmes du mois vous inspireront,
N’hésitez pas à venir en discuter sur le topic de Livraddict  ou sur le groupe FB du blog 🙂

Bonnes lectures

Les sorties du mois de mai qui me font de l’oeil

Hello les petits loups,

je vous retrouve aujourd’hui pour vous présenter brièvement les livres qui vont venir faire éclater ma Wishlist en ce mois de mai… (ça tombe bien, c’est mon anniversaire fin du mois 🙂 haha)
Je vais vous mettre mon top 5 en premier, puis les autres qui m’ont l’air sympa même si ce ne sont pas ceux qui m’interpellent le plus…

C’est parti pour les tentations, vous êtes prêts? 

Mon “top 5”

Les fantômes de Harvard (Francesca Serritella) – sortie le 5 mai 2021

Acceptée à Harvard, Cadence Archer décide de s’installer sur le campus alors que ce choix menace de détruire sa famille. Car c’est dans la prestigieuse université que son frère aîné a mis fin à ses jours, l’année précédente, après avoir développé une schizophrénie. Cady ne peut se résoudre à continuer de vivre sans savoir ce qui a poussé cet étudiant de génie à se suicider.

Avec pour seul élément un cahier bleu empli des gribouillages obscures d’Eric, devenu paranoïaque et en proie aux hallucinations, elle enquête sur les ultimes mois de sa vie. Plus Cady avance, plus ses soupçons augmentent. Puis, elle-même commence à entendre des voix…

Chère petite (Romy Hausmann) – sortie le 5 mai 2021

Une jeune femme est hospitalisée après un accident de la route. Elle explique avoir réussi à se libérer de son bourreau après une captivité particulièrement éprouvante. Mais quand son père arrive à l’hôpital pour la retrouver, c’est le choc : ce n’est pas sa fille. Dans la veine de Gone girl et The Room, Chère petite est un thriller psychologique glaçant qui trouble les sens et sème le doute : la victime est-elle devenue encore plus folle que son bourreau ?

Un assassin parmi nous (Shari Lapena) – Sortie le 12 Mai 2021

Le Mitchell’s Inn, un magnifique hôtel de charme perdu dans la forêt … Couples d’amoureux, amies de longue date et voyageurs solitaires croyaient avoir réservé la destination idéale pour se détendre loin de la frénésie de New York. Mais ce week-end, la tempête de neige fait rage. Après une première nuit en huis-clos, visiteurs et employés découvrent à leur réveil Dana, future mariée venue pour une escapade romantique, étendue morte au pied de l’escalier. Chute accidentelle ? Drame conjugal ? Quand un deuxième corps est retrouvé, le doute n’est plus permis. Un assassin sévit … et c’est forcément l’un d’entre eux.

L’Ange obscur (Danielle Thiéry) -Sortie le 12 Mai 2021

Une équipe de cinéma débarque à Épinal pour tourner un film inspiré d’un fait divers tragique : la disparition, dix ans plus tôt, de deux jeunes filles de la région, dont l’une a été retrouvée morte. Fait notable, Vince de Mestre, reconnu coupable du meurtre et bientôt libre, y incarne son propre rôle. Olympe, la fille du capitaine Marin, vit, elle, un rêve éveillé : elle a été retenue lors du casting. Mais lorsque Vince disparaît en plein tournage, et avec lui Olympe et Gala, l’assistante de production, il semblerait que le pire des scénarios soit en train de se rejouer…Surtout Hiroki dont elle pense qu’il est gay mais elle ne sait pas comment aborder le sujet avec lui. Une histoire d’une famille aimante.

Une voisine encombrante – (Shari Lapena) -Sortie le 12 Mai 2021

 » Voici une lettre bien difficile à écrire. J’espère que vous ne nous maudirez pas trop. Mon fils s’est récemment introduit chez vous en votre absence.  » Aylesford, une banlieue new-yorkaise pleine de charme, offre à ses habitants une qualité de vie exceptionnelle. Pourtant un adolescent y a pris la mauvaise habitude d’entrer par effraction chez ses voisins et de fouiller dans leurs ordinateurs. Lorsque les victimes reçoivent une lettre anonyme à ce sujet, les rumeurs vont bon train et la suspicion monte.

Qui est ce visiteur clandestin et où ce sale gamin est-il allé fourrer son nez ? Quand la belle et séductrice Amanda Pierce est retrouvée morte au fond d’un lac de la région, la tension atteint son point de rupture…
Banlieue proprette, couples soudés, barbecues du dimanche… Méfiez-vous de tout le monde : l’assassin est parmi nous.

Et les autres…

Les survivants (Jane Harper) – sortie le 5 mai 2021

Kieran Elliott, trentenaire vivant à Sidney, retourne en basse saison dans sa ville natale d’Evelyn Bay, minuscule station balnéaire de Tasmanie. Ce court séjour familial fait aussitôt resurgir des souvenirs douloureux : douze ans plus tôt, à cause d’une aventure peu prudente en mer avec sa meilleure amie Olivia, deux hommes venant à leur secours ont disparu dans les flots. Depuis ce drame, de nombreux autochtones se méfient de Kieran.

À peine est-il de retour que le cadavre d’une jeune femme est retrouvé sur la plage: la colocataire d’Olivia. Tous les regards se braquent sur Kieran. Est-il un bon père de famille qui a la malchance de subir les médisances d’une petite communauté recluse ? Ou est-il vraiment un sale type ? Bientôt, la vérité éclatera au grand jour…

Proie (Rachel Abbott) – sortie le 6 mai 2021

Quelques mois après la disparition brutale de son mari, Natalie a retrouvé l’amour dans les bras d’Ed, le meilleur ami du défunt. Mais aux effusions des débuts succèdent bien vite les tensions et la conviction que ce dernier cache une personnalité troublée, sombre et inquiétante. Pour protéger Scarlett, sa fille de quinze ans, Natalie décide de fuir Ed pour s’installer dans un immeuble de la banlieue de Manchester. Mais l’endroit est-il réellement sûr ? Alors que mère et fille tentent de se reconstruire dans cette nouvelle vie, des phénomènes étranges surviennent dans l’immeuble ; des bruits que seule Scarlett semble entendre et qui la terrorise… Natalie et sa fille auraient-elles quitté une menace pour une autre, plus terrible et insidieuse encore ?

L’inspecteur Tom Douglas est sur le coup. Mais arrivera-t-il à temps pour les sauver du danger qui se rapproche ?

Sous emprise (Rachel Abbott ) – sortie le 6 mai 2021

Ils reviendront bientôt. Ils reviennent tous les soirs.

Une femme exhale son dernier soupir sous des flocons de neige. A quelques kilomètres de là, deux autres vivent recluses dans une cuisine, muettes de terreur. Un peu plus loin, une jeune mariée envisage sa fuite. Toutes ces femmes n’ont rien en commun, et pourtant elles partagent ceci : avoir fait le mauvais choix; et ne plus en avoir aucun, désormais. Le destin va les réunir. Bientôt, elles formeront une famille. Pour le pire…

Combien d’entre elles doivent périr ? Qui les contrôle ? Et dans quel but ?

Je n’ai pas su voir ni entendre (Mémona Hintermann) – sortie le 6 mai 2021)

Comment faire face à la tentative de suicide d’un proche ? » Pourquoi tant de gens sont-ils tentés un jour, un instant, de tourner brutalement la page de leur vie. « 

Mission divine (Stéphane Durand-Souffland) – sortie le 6 mai 2021)

C’est une reine et son bouffon. Sylvia prédit l’avenir et se dit investie de missions divines. Dès leur première rencontre, Étienne est fasciné par cette jolie blonde plus âgée que lui. Il gobe toutes ses fulgurances et devient aussitôt son disciple. Pendant vingt ans, ils font la route, sillonnant en auto-stop les départementales, se faisant héberger dans des locaux de fortune, répétant inlassablement le même rituel à la lumière des bougies. Ceux qui croisent le couple, elle au regard évaporé, lui ravi, ont un sentiment étrange lorsqu’ils se disent soutenus par un réseau politique et financier planétaire. Ils sont gentiment dingues. Jusqu’à ces 42 coups de couteau sur le corps d’un enfant, une nuit, dans un bourg du Sud-Ouest. Un crime inacceptable qui va déclencher une tempête politico-judiciaire. Et cette question : comment juger la folie ?

Tu tueras le roi (Sandrone Dazieri) – sortie le 12 mai 2021

Voilà quinze mois que Dante Torre, l’Homme du Silo, a été enlevé. Quinze mois que Colomba Caselli vit retirée du monde dans une petite ferme perdue dans la région italienne des Marches.

Mais, après une violente tempête de neige, Colomba découvre un adolescent autiste, Tommy, dans la remise de son jardin. Il est traumatisé et couvert de sang, ses parents ont été assassinés. Pour la police locale, cela ne fait aucun doute : c’est lui le coupable. Entraînée malgré elle dans l’enquête, l’ancienne commissaire de police découvre des liens entre cette affaire et la disparition de Dante et, peut-être, un moyen de retrouver ce dernier.

Pendant ce temps, un mystérieux « Roi de Deniers » agit dans l’ombre…
Une conclusion magistrale à la trilogie de Dante Torre et Colomba Caselli.

Je crois que mon fils est gay, Tome 1 (Okura) – Sortie le 12 Mai 2021

Nous suivons le quotidien d’une mère qui élève ses deux enfants seule depuis que son mari est parti. Heureusement pour elle, ses deux fils sont très calmes et mignons.

Et vous, quels sont les livres à la sortie imminente qui vous tentent?
Belles découvertes à tous

Une liseuse électronique ? pourquoi craquer

Hello tout le monde,

On se retrouve aujourd’hui pour parler liseuse…

Sur différents groupes où je suis, que ce soit sur facebook, discord ou autre, la question de la liseuse revient souvent…

Il y a vraiment 3 catégories de personnes face à la liseuse :

  • Ceux qui y sont complètement réfractaires, estimant que la liseuse, c’est le mal, que ça tue l’industrie du livre, et que rien ne vaut un livre papier.
  • Ceux qui se disent que oui, ça peut être pratique, mais qui soit en ont une utilisation ponctuelle ou n’ont pas encore sauté le pas
  • Et ceux qui en ont fait un indispensable, pour plein de raisons différentes… (soit en complément des livres papier, soit en remplacement total).

Pour ma part, vous l’aurez compris, la liseuse est devenu quelque chose qui m’accompagne au quotidien. Je ne l’ai pas prise en remplacement de mes livres papier, mais en complément. Je ne me vois pas abandonner les livres papier pour autant.

J’ai une liseuse depuis une dizaine d’années maintenant, j’en suis à ma 3ème (et 4ème, je vous en parle plus loin), et pour rien au monde je en voudrais m’en séparer.

Au départ, je suis passée à la liseuse pour une question de facilité. Je me suis retrouvée plusieurs fois à terminer un livre en cours de route, en dehors de chez moi, et de ne plus avoir de quoi assouvir ma soif de lecture… et que se balader avec 4-5 livres sur soi, très vite, ça pèse lourd. (eh oui, je suis le genre de personne qui ne sait pas choisir sa prochaine lecture à l’avance, et qui donc, aime avoir le choix).
Puis au fil du temps, d’autres avantages se sont imposés à moi… je vous en parle tout de suite…

Quelques avantages « généraux »

Ce sont ceux qui viennent le plus souvent à l’esprit… Continuer à lire … « Une liseuse électronique ? pourquoi craquer »