Je ne sais plus qui tu es
Ali KNIGHT
Editions JC Lattès
2013
427 pages
Avec des enfants adorables et un mari parfait, Kate Forman mène une existence enviable. Mais un soir, tard dans la nuit, elle le retrouve effondré sur le carrelage de la cuisine, ivre, les mains couvertes de sang, marmonnant des paroles confuses et inquiétantes d’où il ressort qu’il aurait tué quelqu’un … Mais qui ? Lorsqu’une belle jeune femme qui travaillait pour lui est retrouvée assassinée, les soupçons de Kate la conduisent à une quête désespérée pour découvrir la vérité qui menace de détruire le petit univers idyllique qu’elle s’est soigneusement construit.
Livre lu en partenariat avec Livraddict


J’ai vraiment adoré la lecture de ce livre… ou plutôt, on ne le lit pas « simplement », mais intensément…
Si vous aimez les thrillers psychologiques, ceux qui poussent dans les retranchements de l’esprit, qui mènent à se poser plein de questions sur l’histoire, mais aussi en dehors, je vous le conseille vivement…
Si je devais le définir en quelques mots clés? Incertitude, trahison, confiance, tension.
Le style est très accrocheur… Il fait passer les évènements et émotions à merveille, et surtout, il agrippe le lecteur, l’emporte dans le tourbillon de l’histoire, et à vrai dire, je l’ai lu quasi d’une traite, ce qui ne m’était plus arrivé depuis longtemps…
L’intrigue est présente une très grande partie du moment.. le lecteur, comme la protagoniste principale, reste dans le doute, dans les incertitudes, dans les questionnements à tout va…
Point de vue des personnages, ce que j’ai aimé? Leur réalisme, leur côté authentique et terriblement crédible. Ils sont bien construits, et même si certaines choses ne nous sont pas dites, il y a assez de choses à côté pour nous laisser les deviner, nous laisser nous construire notre propre idée sur eux et sur les choses… j’ai adoré car c’est ce qui fait en partie la réussite d’un bon thriller psychologique à mes yeux. Ils ont ce côté humain et imparfait que j’aime beaucoup.
Kate, le personnage principal, est très attachant, et surtout, on arrive sans peine à s’y identifier, je trouve. Quand on s’imagine la scène, on peut sans problème en venir à se poser mille et une questions, les mêmes que celles qu’elle s’est posée, elle aussi… Cela renforce les liens avec le récit, et c’est ce qui permet de si bien y accrocher. Elle est à la fois d’une humeur changeante, mais passionnée… tout à tour égocentrique, mais aussi incroyablement fidèle à elle-même et à ses convictions.
En conclusion? Un thriller psychologique complexe et mené de main de maître… Il déroute, et se fait poser de questions tout au long de la lecture… Un livre au suspense trépidant, qu’il est difficile de poser une fois commencé.
Et surtout, connaît-on vraiment ceux que l’on aime?? Là est toute la question…


« Il faut que je vous dise… J’aimerai annoncer que je suis le héros de cette histoires, mais ce serait faux. Je ne suis qu’un morceau du gâteau, même pas la cerise. Je suis un bout du tout, un quart de la famille. Laquelle est mon nid, mon univers depuis l’enfance, et mes racines, même coupées. Tandis que ma frangine découvrait le monde le cruel le normal et la guerre, ma mère et ma mère, chacune pour soi mais ensemble, vivaient de leur côté des heures délicates. C’est à moi que revient de conter nos quatre chemins. Comment comprendre, sinon ? »
Je dois avouer que la lecture de ce livre me tenait particulièrement à cœur… En effet, son thème général, à savoir la famille homoparentale, et je dois avouer qu’avec les débats de ces derniers temps à ce sujet, il m’interpellait encore plus que d’ordinaire.
City Girl
Vous me connaissez, je suis une inconditionnelle de la collection Red Dress Ink des éditions Harlequin… donc je décline toute responsabilité en cas de non objectivité flagrante…
Désordre
Rien que la couverture et le résumé de ce livre m’ont mis l’eau à la bouche… Je n’avais lu aucune chronique dessus, mais malgré tout, il me tentait beaucoup.





Une inquiétante disparition
Nous voici déjà rendus au cinquième tome de cette saga…

En cherchant des infos sur le net, je vois une autre couverture (celle ici à gauche) et je me dis flute, pourquoi j’ai reçu l’édition moche?? C’est tellement plus beau l’entièreté de la couverture illustrée…










Je dois bien dire que ce livre ne m’attirait pas plus que ça, au départ… Je le voyais un livre niais, trop jeunesse pour moi, et à vrai dire, je l’ai commencé un peu « en dépit », en me disant que comme ça, ce serait fait…


Dès la sortie de ce livre, voire avant, j’ai eu envie de le lire… J’ai donc été ravie quand une de mes copinautes m’a offert la possibilité de le faire 🙂 Je n’ai d’ailleurs pas tardé à en entamer la lecture, c’était plus fort que moi.

