Pourquoi dit-on, tome 9 : on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre

« Au fond du jardin, Théo, Pierre et Lucie comparaient leurs billes, en empêchant Croquette de les attraper. « Moi, j’ai trente et une billes et deux calots », dit Pierre. « Moi, j’ai vingt-deux billes et un calot », ajouta Lucie. Théo, lui, en avait beaucoup plus que ses deux amis. 

La collection “Pourquoi dit-on ?” participe de bien belle façon à la transmission de la sagesse populaire. Les enfants suivent Pierre et Croquette dans leurs aventures au pays des proverbes de la langue française et découvre pourquoi on dit : “Tourner sept fois sa langue dans sa bouche” ou “Qui s’y frotte, s’y pique”. »

 ce que j'en ense

 4J’ai plaisir, ces derniers temps, à découvrir de petits livres jeunesse… Je ne sais pas pourquoi, en ce moment, j’aime intercaler ce genre de lectures à mes thrillers ou romans d’épouvante, histoire de lire « autre chose »…

Ici, j’avais installé sur mon Ipad l’application Youboox, qui permet de lire en ligne (pour le site) ou via tablette (pour l’application) tous types de romans, bd et livres jeunesse, entre autres… un vrai régal. C’est ainsi que je suis tombée (sans me faire mal) sur ce petit livre et la découverte est assez sympa

Au travers d’une petite histoire simple, dans une situation courante de la vie de tous les jours des enfants (ici, en l’occurrence, sur fond d’une partie de jeu de billes) compréhensible pour les plus petits, une expression est expliquée, et par la même occasion, une jolie morale pour les enfants qui est qu’on ne peut pas tout avoir.

Ce qui ne gâche rien: l’histoire est joliment illustrée avec de très beaux dessins…

En bref, une collection de livres que je compte bien continuer de découvrir, et que je vous conseille vraiment pour vos enfants.

Par contre, j’ai eu beaucoup de mal à trouver des infos sur cette collection, donc je préfère vous renvoyer directement au site de l’éditeur et sa boutique en ligne.

 

T’es une sorcière, maman ? de Gudule

 

Jérôme, onze ans, s’inquiète. À la suite d’une dispute entre ses parents, son père a disparu. Quant à sa mère, rien ne semble l’inquiéter. D’ailleurs, elle a une nouvelle manie: elle ne cesse d’acheter des meubles. Mais quand le nouveau mobilier se met à vibrer, Jérôme a vraiment la frousse : et si sa mère était une sorcière?

 

ce que j'en ense

4 - une excellente lectureJe ne suis généralement pas spécialement attirée par les livres trop jeunesse, mais je dois dire que j’ai une tendresse toute particulière pour les livres de Gudule depuis que j’ai découvert sa plume.

Elle parvient toujours à m’entraîner dans un univers bien à elle, et chaque fois, c’est que du bonheur. Ce livre ne fait pas exception…

Ce que j’aime avec elle, c’est que même dans les livres « d’épouvante » pour les plus jeunes, elle parvient à nous mettre de petites touches d’originalité humoristique qui n’appartiennent qu’à elle. D’ailleurs, je dois dire que même si le côté fantastique et totalement farfelu est bien présent, c’est malgré tout l’humour qui l’emporte haut la main..
Son style est frais, facile à comprendre pour les « plus jeunes », entraînant.. Elle a tout bon…

Elle a à son actif pas mal de livres, mais son imagination débordante et sans borne font qu’elle se renouvelle sans cesse pour le plus grand bonheur de ses lecteurs.
De même, elle a toujours l’art de trouver une fin qui surprend et à laquelle on ne s’attend pas du tout 🙂

Bref, j’adore et si vous ne connaissez pas encore les écrits de Gudule, je vous les conseilles franchement…

 

d'autes l'ont lu

     

 

 

On ne rentre jamais à la maison de Stéfani Meunier

Oublie-t-on jamais la maison qui a abrité notre enfance ? Ses odeurs, sa lumière, le vieil érable qui se dresse devant la porte, le bout de rue qu’on aperçoit de la fenêtre ?

La maison de notre enfance est un lieu magique, où rêves et cauchemars sont autant de pièces secrètes qu’on ne se lasse pas de revisiter. Chaque marche de l’escalier, chaque latte du plancher nous semble familière, aussi familière que le grain de notre peau, que la paume de notre main.

Pour Pierre-Paul, quitter la maison de son enfance, avenue Lorne, à Montréal, est d’autant plus déchirant que c’est là qu’il a vécu des moments inoubliables avec Charlie, sa meilleure amie. Charlie qui avait des passions, intenses, fulgurantes, fugaces. Charlie qui était fascinée par tout ce qui est mystérieux, inexplicable : les ovnis, la lévitation, les tueurs en série, le yéti, la disparition des dinosaures, les fantômes, la sensation de déjà-vu et, bien sûr, l’Atlantide, le triangle des Bermudes et les vagues scélérates. Faut-il voir dans ces passions, les trois dernières surtout, une prémonition de la façon dont elle allait disparaître ? 

ce que j'en ense

2 - je m'attendais à beaucoup mieux Je crois sincèrement que les mots vont me manquer pour ce livre, tout simplement parce que je n’ai même pas pu le terminer. Je me suis arrêtée aux 3/4 du roman, et franchement, impossible d’aller plus loin…

Pourquoi? Je ne sais pas, un ensemble de choses… à vrai dire, rien ne m’a plu dans ce livre…

Je n’ai pas accroché à l’écriture de l’auteur, que j’ai trouvée plate et sans aucune émotion.

Quant à l’histoire… même arrivée à la moitié du roman, je n’avais toujours pas compris où l’auteur voulait nous emmener, quel était le but du roman, où cela menait… ni le chemin emprunté à vrai dire. L’histoire, comme le style, était plate et sans profondeur. On aurait pu s’attendre, au vu du thème, qu’il y aurait de l’émotion à revendre, des sentiments qui transparaissent, … et ici, rien (en tous cas, pour ma part)

Une lecture sans surprise pour moi, sans émotion, sans frisson… proche de l’indifférence. Pourtant, il est rare que je n’accroche pas du tout à un livre ou à la plume d’un auteur, mais là…

Une déception qui me laisse sans voix. Si je trouvais la couverture magnifique et attirante, pour le roman il n’en est rien… dommage.

d'autes l'ont lu

     

 

 

De la rage dans mon cartable de Noémya Grohan

« Je crois que c’est après cet épisode que j’ai commencé à mettre un mot sur ce qui m’arrivait.
La solitude, le sentiment de décalage, dès le début, je les avais déjà ressentis. Le harcèlement scolaire, c’était un mot plus grave. Mais plus les jours passaient, plus l’évidence était là, sous mes yeux. Je n’étais pas qu’une élève chahutée par quelques meneurs. Beaucoup d’autres les avaient imités et me traquaient en permanence. J’étais devenue une cible. »

L’histoire de Noémya ressemble à beaucoup d’autres.
Elle a décidé de la raconter et de s’en sortir.
Voici son témoignage.

 

ce que j'en ense

Que dire de ce livre… c’est une claque en pleine figure à plus d’un titre.

Il met le doigt où ça fait mal, et surtout, il m’a replongée directement dans mes années d’adolescentes, qui je ne vous le cache pas, n’ont pas été des plus évidentes pour moi.

Ce livre est poignant… il est raconté de telle manière qu’on ne peut que s’identifier un tant soit peu à l’adolescente en détresse ou à une personne de son entourage, selon si l’on a vécu la même chose ou pas.

Je n’ai franchement pas envie, pour ce genre de livre, de commencer à être pointilleuse sur le style, etc… et les personnages non plus ne sont pas à « juger », puisqu’il ne s’agit pas ici d’une fiction mais d’un témoignage.

Tout ce que je peux vous dire, c’est qu’il en faut de la force et du courage pour affronter cela, et que ce livre est à mettre entre toutes les mains pour dénoncer, encore et toujours, le harcèlement scolaire, pour donner de l’espoir et des pistes de réflexion aux jeunes en détresse qui vivent une situation similaire, pour donner aux parents de ces enfants peut être des « aides » pour découvrir ce que leur enfant traverse, pour ne pas minimiser la chose, pour savoir comment réagir ou ce qui ne fait qu’empirer les choses…

Un des exutoires de Noémya fut la musique, le rap, et c’est pourquoi le récit est ponctué de manière régulière de certains de ses textes. C’est vraiment plaisant et le contenu est vraiment touchant.

Le harcèlement scolaire est une chose dont on entend de plus en plus parler, mais si on en parle beaucoup à cause de ses conséquences, on a encore très peu de « vision de l’intérieur », de la part des personnes qui le subissent au quotidien, parce qu’elles sont apeurées, parce qu’elles sont honteuses parfois d’être faible par rapport aux autres, parce que parfois, elles estiment que c’est leur faute, qu’elles ont mérité ça, … autant de raisons qui ne devraient pas exister…

Bref, vous l’aurez compris, pas de « note » sur ce livre, juste le conseil de le lire si vous ne l’avez pas encore fait, et de le faire tourner autour de vous… il le mérite vraiment…

 

d'autes l'ont lu

     

 

 

Âmes Egarées de Christopher Pike

J’ai froid. J’ouvre les yeux. Je suis allongée sur le sol, au bord d’un étang. La pleine lune brille dans le ciel.
À moins de trois mètres, j’aperçois une fille blonde couchée sur le dos. Dans l’herbe près de moi, un couteau. Un couteau rouge de sang. Je ne connais pas cette fille. Je ne sais même pas où je suis. Affolée, j’essaie de me souvenir de ce que j’ai fait la veille. Rien. J’ai tout oublié.
J’ignore même qui je suis.

ce que j'en ense

3 - Contente de l'avoir terminé

Après avoir lu un premier livre du même genre et du même auteur, à savoir Monstres,  j’avais vraiment envie de continuer à découvrir d’autres écrits de l’auteur.
et là, la déception est un peu au rendez-vous…

Bon, déjà, rien à voir, mais qu’est ce que la couverture est horrible… Vous me direz, il y a pire, mais quand même, elle n’engage pas trop à la lecture, je trouve.

Point de vue de l’histoire, au début de ma lecture, j’étais vraiment emballée, je trouvais l’histoire assez intriguante, mais malheureusement, même si elle démarre assez bien , elle s’essouffle très rapidement… Pourtant, l’intrigue reste, mais le manque de rythme est tel qu’on se détache complètement de tout… c’est dommage.

Le personnage de Jennifer est vraiment attachant, car on ressent toute sa détresse, ses angoisses par le fait de ne plus savoir ce qui s’est passé, … On se prend vraiment au jeu des émotions avec ce personnage. Il est dommage que ce personnage n’ait pas été plus exploité dans le détail…
Son frère aussi est tout adorable, il amenait une touche de fraîcheur et de jeunesse dans le roman, j’ai beaucoup aimé. Heureusement qu’il était là, je dirais, pour m’empêcher de fermer le livre en plein milieu…

Le style reste agréable à lire quand même, on est toujours dans de la littérature ado, mais sans tomber dans le nunuche le plus total, donc ça passe.

Par contre, si vous aimez les histoires crédibles, passez votre chemin, car RIEN ne tient la route dans ce roman…  et la fin pas plus que le reste. Je l’ai trouvée vraiment … nulle…

Bref, je ne conseillerai pas trop ce livre, … l’auteur en a quand même de bien meilleurs à son actif.

d'autes l'ont lu

     

Après la fin de Barbara Abel

Attention, spoilers possibles dans le résumé  (mis en gris) si vous n’avez pas lu « Derrière la haine »… mais pas dans ma chronique 🙂 

Tiphaine et Sylvain vivent ensemble depuis presque 20 ans. Ils ont connu des moments merveilleux et ont surmonté main dans la main des épreuves difficiles. Comme tant d’autres époux… Aujourd’hui leur couple bat de l’aile et élever Milo, leur fils de 15 ans, n’est pas une partie de plaisir. Une situation qui pourrait être très classique… Si Milo n’était pas leur fils adoptif. Si Milo n’était pas le fils de leur ancien voisin David qui s’est suicidé dans sa propre maison. Si Milo n’était pas le meilleur ami de Maxime, leur fils, décédé brutalement à l’âge de 7 ans. Si Milo n’avait pas hérité de la maison de son père dans laquelle vit désormais la nouvelle famille recomposée. Et si une nouvelle voisine n’était pas venue s’installer précisément dans leur ancienne maison, de l’autre côté de la haie, avec un petit garçon de 7 ans… La fin de Derrière la haine nous a tous bouleversés. Barbara Abel n’en reste pas là. Que deviennent Tiphaine, Sylvain et Milo, ces trois personnages qui ont vécu l’horreur et qui ont inconsciemment choisi de s’imposer l’enfer quotidien en restant dans une maison qui a abrité tant de drames ? Et juste à côté d’une autre maison qui, dès qu’ils en rouvriront la porte, laissera ressortir tous les fantômes du passé ?

ce que j'en ense

5 - un ptit coup de coeur pour cette lecture J’avais déjà adoré le premier tome que j’avais dévoré, et que dire de ce second opus si ce n’est  qu’il est tout aussi génial…

Alors, avant toute chose, il est certain qu’il faut avoir lu le premier livre, Derrière la haine, avant d’entreprendre la lecture de celui-ci.
En effet, cela permet de bien comprendre d’une part la psychologie des personnages, et d’autre part les tenants et les aboutissants de cette histoire.

Point de vue de l’écriture, je dois dire que j’ai retrouvé avec grand plaisir la plume de Barbara Abel…. Une plume franche, percutante, et pourtant simple. Elle m’a accroché dès le départ, et j’ai presque été triste d’être déjà arrivée à la fin.

L’histoire est toute aussi prenante. On est vraiment dans la continuité, 8 ans après, de là où on en est resté dans le premier « tome ». Et la tension redevient tout de suite palpable. On connaît certains des protagonistes principaux pour avoir fait leur connaissance dans le premier livre, et on sait que fatalement, ça va partir, tôt ou tard, en sucette… Les premières pages nous permettent de retrouver le quotidien de la famille que l’on a quitté dans le premier tome, et de faire connaissance des nouveaux habitants de la maison d’à côté. Un quotidien sans chichi, tout à fait normal, qui pourra sembler lent à certains, mais quand on connaît la plume de l’auteure, on sait que ce n’est que « reculer pour mieux sauter » et que rien ne restera serein bien longtemps.

Alors, pour le déclencheur de la « psychose » (je ne vous le dis pas clairement pour ne pas spoiler), on le voir venir, on se doute de ce qui va se passer, mais ici, le but n’est pas de deviner l’histoire, mais de savourer la montée de la pression et l’ascension vers l’horreur des deux familles, chacune à leur manière, chacune avec son passé, ses secrets et ses démons… et je peux vous dire que c’est ici un délice sans nom

Point de vue des personnages, même si le premier tome nous avait mis dans le bain pour certains, leur « normalité » apparente est toujours aussi surprenante et terrifiante (dans le sens où cela pourrait être vos voisins, vos amis, ou même vous) Cela rend le récit toujours/davantage crédible et criant de vérité.

Vous l’aurez compris, ce roman est plein de suspense, de drames, de faux semblants, d’horreur aussi quand on voit ce dont l’être humain est capable pour préserver son semblant de bonheur ou sa famille.

Et vous, connaissez-vous bien vos voisins? 

d'autes l'ont lu

     

 

Tamara, tome 01 : Combien ? de Christian Darasse & Zidrou

Super ! La maman de Tamara s’est enfin trouvé un nouvel amoureux ! Seul problème : le monsieur en question est flanqué d’une délicieuse fillette de sept ans et demi surnommée « Yoli ». Et qui c’est qui va devoir se coltiner la naine pendant que notre néo-couple roucoule à tout-va ? Tamara, cela va de soi ! Mais l’arrivée intempestive de Yoli va chambouler tout ça. Car, évidemment, Miss Yoli est débrouillarde, rebelle, mignonne en diable… et sacrément dégourdie ! Elle en sait bien plus sur les choses de l’amour que sa grande soeur par procuration… Ah oui, un détail : Yoli n’a pas vraiment la même couleur de peau que sa Barbie. Quand on a un papa qui s’appelle Chico et qui est né à Rio de Janeiro, c’est dans l’ordre des choses.

ce que j'en ense

4C’est totalement par hasard que je suis tombée sur cette petite BD, en découvrant une application de lecture en ligne sur mon Ipad… Et je dois dire que je ne regrette nullement la découverte.

Cette petite BD est juste géniale…

Pour info, en cliquant sur les captures d’écran, vous pourrez lire les planches en entier et en grand 😉 

photo 1On y découvre Tamara, adolescente comme les autres, ou presque: en effet, elle est super mal dans sa peau à cause de ses kilos en trop, et le fait que à cause de cela, ses copains de classe lui en font un peu baver… (sujet pas mal d’actualité sur la blogo ces derniers temps, même si c’est un « combat universel et éternel » pour les ados qui n’entrent pas dans les normes imposées par la société…)

Puis son univers presque tranquille va basculer quand une petite soeur de 7 ans va lui tomber du ciel, et venir bouleverser sa petite vie… Au départ, les choses ne seront pas faciles, car c’est un gros changement dans une vie, mais…

photo 2Ce livre est rempli d’émotions… Amour, amitié, liens familiaux, vie scolaire, regard sur soi, acceptation de soi, sont autant de choses qui sont abordées dans cette BD avec beaucoup d’humour, certes, mais aussi beaucoup de sensibilité.

Les dessins sont colorés, attrayants, et rendent la lecture d’autant plus agréable.

Une BD que je vous conseille à tous, même si vous n’êtes pas des grands amateurs de BD, je ne doute pas que celle-ci pourra vous ravir par sa manière enjouée d’aborder des thèmes plus que présents dans la vie des ados.

photo 3

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L’accident de Agnès Aziza

Vanessa, 15 ans, se souvient du jour où son frère a eu un accident de scooter. Après une dispute au petit déjeuner elle quitte la maison fâchée pour se rendre au collège où son père viendra la chercher quelques heures plus tard. Henri a été renversé par une voiture, les médecins sont en train de l’opérer. Vanessa peine à comprendre entourée de ses grands-parents avant que le pire n’advienne : Henri ne s’est pas réveillé, son coeur à lâché. Il lui faut alors affronter l’inacceptable et comprendre que la mort fait aussi partie de la vie.

 

ce que j'en ense

4 - une excellente lecture Ouch, je dois vous dire que faire la chronique de ce livre n’est pas évident pour moi… Non pas que je n’aie rien à dire sur le livre, mais que je ne sais pas comment le dire… Les mots me viennent difficilement…

Autant vous le dire, cette histoire m’a fait pleurer quasi du début à la fin… elle m’a complètement chamboulée, et je dois avouer que j’ai eu du mal à m’endormir après avoir terminé ce livre…

L’écriture est fine, précautionneuse, les mots simples mais délicats, choisis avec un soin particulier je trouve pour aborder un sujet aussi sensible et douloureux que celui de la mort d’un être aimé et du long trajet du deuil…

D’ailleurs, je dois avouer que ce thème du deuil m’a beaucoup émue et me touche plus que de raison, surtout en ce moment avec la perte récente de mon père qui est toujours aussi douloureuse pour moi…

On ne peut que s’attacher, je pense, au personnage de Vanessa… Elle est émouvante, et on a juste envie de la prendre dans nos bras pour essayer de l’aider à traverser cette pénible épreuve, … C’est du moins ce que j’ai ressenti à la lecture de ce livre.

Alors oui, on est devant un roman très court, mais qui fait l’effet d’une claque en plein cœur… Il est vraiment à découvrir…

Mais une chose est certaine, prévoyez la boite de Kleenex à côté de vous, car je pense qu’il est difficile de ne pas se faire émouvoir par ce livre…

 

d'autes l'ont lu

     

 

 

Love letters to the dead, Ava Dellaira

Au commencement, c’était un simple devoir. Ecrire une lettre à un mort. Laurel a choisi Kurt Cobain, parce que sa grande soeur May l’adorait. Et qu’il est mort jeune, comme May.

Très vite, le carnet de Laurel se remplit de lettres où elle dresse son propre portrait de lycéenne, celui de ses nouveaux amis, de son premier amour…

Mais pour faire son deuil, Laurel devra se confronter au secret qui la tourmente, et faire face à ce qui s’est réellement passé, la nuit où May est décédée. Love letters to the dead est une lettre d’amour à la vie

ce que j'en ense

4 - un tourbillon d'émotions

Oh la la, ce que j’ai eu du mal à trouver les mots pour vous faire cette chronique… car elle me laisse une impression en demi teinte…

Déjà, il faut savoir que j’étais très impatiente de commencer la lecture de ce livre… pour vous dire, alors que j’adorais ma lecture en cours, je l’ai malgré tout laissée de côté pour commencer Love letters to the dead…  et ça valait le coup… même si certaines choses m’ont dérangée.

L’écriture est simple, très ado, mais le livre leur est destiné, donc cela ne m’a pas choquée plus que ça…Au début, je me suis quand même demandé quel âge avait « réellement Laurel » par rapport à la manière dont s’est écrit…   Je ne lui aurait pas mis 16 ans, mais plutôt 13 ou 14 ans… en tous cas, c’est l’impression que j’ai eue…  donc ce petit décalage entre l’idée que je me fais d’une ado de 16 ans et ce qui était le cas m’a un peu embêtée, mais j’ai ensuite su passer au dessus de ça et en faire abstraction.

Le style est assez déroutant au début, puisqu’il s’agit exclusivement d’une correspondance, mais finalement, on s’y fait et on y prend goût, en tous cas, ce fut le cas pour moi.

J’ai aimé être (re)plongée ainsi dans le monde de l’adolescence et de ses difficultés, même  si le cas de Laurel n’est pas une généralité non plus. Mais malgré tout, c’est très touchant et les thèmes abordés sont vraiment bien amenés. Cela apporte une vraie substance au livre, et c’est très agréable. Même s’il est destiné aux ados, les choses ne sont pas prises à la légère.

On peut aussi voir une vraie évolution chez Laurel au fil du livre, et c’est vraiment touchant également…  Je n’ai pas toujours été d’accord avec elle, avec ce qu’elle pouvait dire ou faire, je n’ai pas toujours apprécié son entourage tel que dépeint dans ces lettres, mais j’ai apprécié la découverte que l’on fait d’eux malgré tout… On ne reste pas en surface, et c’est ce que j’ai aimé, aller au plus profond des choses.

On en apprend sur la vie de Laurel, mais aussi sur la vie de ses « interlocuteurs »… c’est vraiment agréable et cela apporte un vrai plus au roman.

Je pensais par contre que le système de lettres donnerait un certains rythme à l’histoire et permettrait de « suivre le fil » de manière plus régulière, mais c’est tout le contraire au final… cela demande un peu plus de concentration que prévu, pour refaire le cours des événements d’un destinataire de lettre à l’autre… mais sinon, ça va.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce roman est empli d’émotions en tous genres, ce qui rend la lecture très intense et prenante. Une fois le livre commencé, je me suis sentie emportée dans une bulle, rien ne pouvait venir en déranger la lecture. J’ai fortement apprécié toute la sensibilité et les émotions qui se dégageaient du roman, le côté hommage aux personnalités disparues, et rien que ça a pu balayer les petits défauts du livre à mes yeux…

d'autes l'ont lu

     

 

 

L’école des mauvais méchants, tome 1 de Stephanie S. Sanders

Être méchants ça s’apprend!

Élève : Rune Drexler
Niveau : Fourbe

Vous devrez exécuter les tâches ci-dessous en une semaine, soit sept jours, à partir de la nuit de la pleine lune : 

1. Kidnapper une princesse. 
2. Voler un bébé. 
3. Trouver un homme de main et en faire votre esclave. 
4. Renverser un royaume et placer sur le trône le souverain de votre choix.

Si vous étiez amené à échouer, ne serait-ce que dans une de ces missions, vous vous verriez aussitôt exclu du Centre de Redressement pour Méchants Récalcitrants. Si vous réussissez, vous accéderez au grade de Félon. 
Vous avez le droit de choisir deux conspirateurs pour comploter avec vous.

ce que j'en ense

4 - une excellente lecture

La première chose qui m’a attirée dans ce livre, c’est son titre, mais aussi la couverture. Je ne sais pas pourquoi, mais elle m’a tout de suite donné envie d’ouvrir le livre pour découvrir l’histoire.

Et au final, j’ai passé un excellent moment lecture en compagnie de ce livre 🙂

Dès les premières pages, on entre dans l’univers du livre et de l’histoire, et personnellement, j’ai directement accroché… Je n’ai pas lâché le livre avant la dernière page.

Le style est frais, entraînant, on ne tombe pas dans de la lourdeur qui pourrait décourager les jeunes lecteurs… J’ai adoré également les références déguisées ou pas à d’autres références pour enfants, même si je ne suis pas certaines que les plus jeunes lecteurs y seront réceptifs.
Les amateurs de personnages fantastiques seront ravis d’en retrouver une bonne partie ici, se côtoyant dans une histoire rocambolesque, fantastique et malgré tout pleine d’humour…

J’ai aimé suivre l’histoire et les personnages, et surtout, je trouve que pour un tel livre, malgré tout, les émotions passent à merveille et on peut à la fois sentir les craintes dans les moments opportuns, que d’autres émotions plus « joyeuses »… j’ai adoré vivre le livre au rythme de l’aventure vécue par nos héros.

Alors oui, c’est un livre pour un jeune public (8 ou 9 ans, je crois) mais je lirai le second tome avec grand plaisir. Ca m’a fait passer un très bon moment de détente que je ne regrette pas du tout. 

d'autes l'ont lu

     

 

La tour Eiffel a des ailes de Mymi Doinet & Aurélien Débat

La tour Eiffel a envie de vacances. Alors quand Paris s’endort, la dame de fer décide de s’envoler !

 

ce que j'en ense

 3 - Contente de l'avoir terminé  Je dois avouer que même si au départ le thème de Paris et de la tour Eiffel me tentait bien, je n’ai pas apprécié plus que ça ce petit livre jeunesse. 

Je n’ai pas été très réceptives aux dessins, que j’ai trouvé trop simples, trop peu détaillés, je ne sais pas l’expliquer…

Il faut reconnaître que point de vue du texte, c’est très accessible pour les enfants, très agréable, le livre est à la fois divertissant et ludique, faisant découvrir aux enfants des caractéristiques de la tour mais aussi quelques petits coins bien sympathiques.

Ce qui est bien avec ce genre de livres, c’est qu’il laisse une grande part à la discussion parents/enfants, car il y a peu de texte, et ouvre ainsi le dialogue qu’il soit « sérieux » ou qu’il fasse grandement travailler l’imagination.

Mais je dois dire que je ne sais pas pourquoi, je m’attendais à mieux… à « plus »… mon âme d’enfant m’a peut-être fait défaut face à ce livre, je ne sais pas…

d'autes l'ont lu

     

 

Toute la nuit – Tina Caramanico

toute la nuit

Après avoir subi violences innombrables et chantages psychologiques, une femme décide de ne vouloir plus subir . Elle se prépare ainsi à attendre son bourreau pour celle qui sera sa dernière nuit de victime.

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ce que j'en ense

1 - ce livre et moi, ça ne le fait pasGénéralement, j’accroche assez bien avec histoires de violences conjugales et tout ce qui s’y apporte, car c’est un sujet auquel je suis assez sensible… mais là, je dois dire que c’est un flop phénoménal…

Je n’ai rien aimé dans ce livre… et j’en suis assez étonnée et triste…

Le style est lourd point de vue de l’usage des temps pour les verbes, et cela n’apporte rien au récit si ce n’est venir peser inutilement…

L’histoire est trop peu travaillée, tout manque de détails, de finesse, de descriptions… Même si on est dans une nouvelle, je trouve que la moindre des choses est de pouvoir faire un minimum connaissance avec les personnages, l’environnement, pour pouvoir s’y attacher, s’y accrocher, et pouvoir suivre l’histoire avec plus d’intérêt… ici, rien de tout ça.

De plus, je ne sais pas si c’est l’ebook que l’on m’a passé qui est mauvais ou si c’est la traduction assez « amateure » du livre qui font ça, mais mon dieu que c’est pénible à lire… Beaucoup de fautes de frappes, de grammaire, de lettres manquantes, de phrases sans queue ni tête…

 « Mais lui, il l’avait immediatement rappeler pour lui demander de sortir et avait commencé à lui rester tout près avec une assiduité qu’à la fin l’avait convaincue. »

Je trouve que vu le nombre réduit de pages, même pour une petite maison d’édition italienne, ils auraient pu faire un effort et essayer de trouver quelqu’un pour leur faire la relecture dans un français correct. Car là, c’est  du travail bâclé.

Même la fin m’a franchement déplu, n’est pas logique, ou tellement peu explicite qu’elle semble dénuée de sens…

Heureusement que ce livre était court, je dirais, car sinon, j’en aurais franchement vite arrêté la lecture.

Bref, un coup dans l’eau… ça arrive, et c’est dommage sur un sujet aussi sensible.

 

d'autes l'ont lu

     

 

 

La décision de Isabelle Pandazopoulos

En plein cours de maths, Louise, jeune fille sans histoires, excellente élève de Terminale S, a un malaise. Samuel, le délégué, l’accompagne aux toilettes. Du sang s’écoule, Louise ne répond plus. Hémorragie ? Suicide ? En fait, la jeune fille a accouché. Elle ne savait pas qu’elle était enceinte, mais elle a donné naissance à un petit garçon de 3,3 kg. Pourtant, Louise affirme qu’elle n’a jamais couché avec personne… Alors que s’est-il vraiment passé ? En état de choc, la jeune fille ne peut accepter la réalité. Pourtant, il lui faut décider du sort de son enfant : le garder ou le confier pour adoption. Elle n’a que quelques semaines. Et un long chemin à faire…

4 - un tourbillon d'émotions Je dois dire que ce livre fut pour moi une excellente découverte…

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, j’avais été attirée par la couverture, et le résumé avait fait le reste.

Le style de l’auteur me faisait un peu peur: je me suis dit que comme le livre était destiné à des ados, il allait être simple et que cela risquait de nuire au contenu… Puis finalement, pas du tout. L’auteur a su trouver les mots justes, les descriptions adéquates, pour nous permettre de vivre cette histoire comme si on y assistait.

Je l’ai lu en une fois, sans m’interrompre, je n’aurais pas pu. J’aurais eu l’impression de lui être « infidèle » et d’être lâche de laisser tomber l’héroïne en plein drame.

Louise est attachante, dès que l’on fait sa connaissance, on ne peut que se « prendre au jeu » et d’avoir envie de l’accompagner dans son histoire. Personnellement, j’avais juste envie de la prendre dans mes bras pour la consoler et l’aider.

Le déni de grossesse chez l’adolescente est abordé ici avec une émotivité et des sentiments tellement réaliste et prenante… c’est pour moi une belle réussite.

Ce que j’ai particulièrement aimé dans ce roman: on voit l’histoire de manière globale, à savoir qu’on ne soit pas que le point de vue d’un personnage, mais bien des différents protagonistes: Louise, ses parents, ses amis, les professionnels du secteur médical, … Cela apporte une telle dimension au roman que cela le rend d’autant plus émouvant.

Vous l’aurez compris, cette histoire est une pleine claque en pleine figure. Je vous le conseille vivement, mais si, comme moi, vous avez un petit coeur sensible, prévoyez la boite de kleenex à côté de vous…

d'autes l'ont lu

     

 

 

Des enfants trop parfaits de Peter James

John et Naomi n’arrivent pas à se remettre de la mort de leur fils, emporté par une maladie génétique rare à l’âge de quatre ans. Lorsqu’ils rencontrent le mystérieux docteur Leo Dettore, ils voient en lui l’homme providentiel. Le généticien connaît en effet une méthode infaillible pour que leur prochain enfant ne soit pas atteint de la même pathologie. Comment résister à la promesse d’un bébé en bonne santé ? John et Naomi décident de tenter l’expérience. Ils auraient pourtant dû comprendre que quelque chose clochait quand ils ont vu la liste : choix de la couleur des yeux, des cheveux, des traits de caractère, des aptitudes sportives… Leo Dettore crée des enfants sur mesure ! Trop tard pour faire marche arrière. Naomi est enceinte, et déjà quelque chose ne tourne pas rond…

ce que j'en ense

5 - un ptit coup de coeur pour cette lecture

Qu’on se le dise, j’ai toujours considéré Peter James comme mon « Stephen King du thriller »… Autrement dit, pour moi, il excelle dans ce qu’il fait et parvient toujours à me surprendre.

Ce livre ne fait pas exception et il est pour moi un vrai coup de cœur…

Tout m’a plu…

Déjà, je dois dire que le thème me tentait vraiment beaucoup… La procréation assistée, les manipulations génétiques,  … Ce sont des thèmes qui au-delà de leur aspect « fantastique »,  montrent bien les dérives de la science et ce que cela peut apporter en bien ou en mal dans le monde actuel ou à venir.

Ce qui est génial, par contre, c’est qu’il a pu amener les choses de manière tellement surprenante de réalisme que ça rend les choses « terrifiantes ». C’est raconté de telle manière qu’on pourrait limite se poser la question de savoir si l’un de nos voisins ou de nos amis n’a pas eu recours à cette technique… bref, j’ai trouvé ça génial…

Le livre se lit de manière assez facile malgré tout, car le style est simple (pas trop pompeux que pour perdre le lecteur, mais pas niais non plus… On est dans une écriture affirmée, correcte, agréable et toute en rondeurs. On peut aisément se représenter les scènes, les personnages, leur psychologie, rien n’est fait au hasard, et c’est juste super.

Les personnages, pour en revenir à eux, sont aux antipodes les uns des autres… entre un médecin que l’on déteste quasi de suite, des parents que l’on prend directement en « amitié » de par leur désarroi dans la perte d’un enfant et la crainte de la procréation et de voir le terrible drame se répéter, des enfants qui laissent assez perplexes, … chacun a eu droit à un soin particulier de la part de l’auteur pour avoir une place de choix dans le roman, avoir son rôle à jouer sans être trop ou trop peu présent…

Concernant John et Naomi, les parents, j’avoue avoir vécu cette histoire « à leurs côtés »… Leurs émotions étant tellement bien exprimées qu’on les ressentait avec eux… depuis l’espoir, aux craintes, au désespoir… tout y passe.

Bref, vous l’aurez compris, un livre que je vous conseille, qui au-delà du thriller amène beaucoup de question dans le chef du lecteur concernant les avancées scientifiques et les dérives possibles, le fanatisme religieux, …. Un livre comme je les aime…

d'autes l'ont lu

     

 

 

Joyland de Stephen King (2014)

Les clowns vous ont toujours fait peur ?
L’atmosphère des fêtes foraines vous angoisse ?
Alors, un petit conseil : ne vous aventurez pas sur une grande roue un soir d’orage…
Mêlant suspense, terreur, nostalgie, émotion, un superbe King dans la lignée de Stand by me.

  ce que j'en ense

5 - un ptit coup de coeur pour cette lecture

Je dois vous dire que ce livre me tentait beaucoup : d’une part, car il s’agit de mon auteur chouchou, et en plus, moi qui adore les fêtes foraines, un livre qui s’y passe, fatalement, cela éveille ma curiosité.

Et finalement, ce livre est un énorme coup de cœur, puisqu’il arrive en seconde position dans mes livres préférés de Stephen King (La première place étant occupée par Bazaar).

Je vais commencer par le seul point négatif du livre, selon moi : le choix de la quatrième de couverture, qui selon moi est une énorme erreur… sans vous spoiler, si vous vous attendez à voir un clown… c’est raté, … de plus, si on s’en tient à la description, bien que succincte, de l’histoire par la 4ème, c’est risqué de vous décevoir et que vous trouviez le temps long, car ce n’est pas du tout le déroulement général de l’histoire… Alors oui, j’aime quand le résumé n’en dit pas trop sur l’histoire, mais là, ce qu’il nous en dit ne correspond pas vraiment au contenu… bref… Point de vue de l’écriture, c’est écrit à la première personne, ce qui fait que directement, je rentre dans l’histoire, je m’y accroche, et je profite 🙂 De plus, le style est tel qu’on a l’impression de lire le journal de bord d’une personne, son journal intime, et que de temps le personnage s’adresse au lecteur comme pour renforcer le lien qui a pu s’établir avec lui et le connecter davantage à l’histoire. J’ai adoré… Comme toujours avec Stephen King, les descriptions sont phénoménales, car il a cette faculté à nous faire nous représenter les lieux et les personnages comme si on y était… c’est vraiment criant réalisme et c’est ce qui fait que j’ai tellement de plaisir à le lire.

Point de vue de l’ambiance générale du livre, j’ai adoré la découverte de l’ambiance interne des fêtes foraines, tout le côté festif donné aux enfants, et les petits travers que l’on peut y trouver… c’était une ambiance à l’américaine « old school », ce que j’ai vraiment beaucoup aimé. Car il s’agit d’une atmosphère trouble, pesante, oppressante, où l’on sait qu’il va se passer quelque chose de grave, mais on ne sait pas quoi exactement, et ne sait pas quand… c’est le genre de chose que j’aime dans une lecture.

A côté de ça, le côté sentiments divers et variés n’est pas en reste… peur, sentiments amoureux (avec parcimonie), amitié, tout y est… et je peux vous dire que c’est la première fois que je termine un Stephen King avec les larmes aux yeux et la gorge serrée comme ce fut le cas ici

Un très bon Stephen King… certainement à mes yeux un de ses meilleurs…

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