178. C’est le chiffre tatoué sur mon bras. C’est le nombre de minutes durant lesquelles je suis restée morte. Je suis une Reboot. Tuée par un virus foudroyant, ressuscitée sous une format quasi surhumaine. Je ne sens plus la douleur, ni les émotions. 178 minutes de mort clinique ont fait de moi un robot, un soldat. J’obéis aux ordres, je traque, je tue. On me confie les nouveaux Reboots. S’ils échouent, ils meurent. ça ne me fait rien, je suis Wren 178. Je suis restée sans vie pendant 178 minutes. Pourtant, depuis que j’ai rencontré Callum, un Reboot 22, je ne me suis jamais sentie aussi vivante.

Je crois que dèsq ue j’ai lu le résumé de ce livre, il est devenu une véritable obsession pour moi… Je ne pensais plus qu’à une chose: pouvoir le découvrir au plus vite…
Au final, je ne parlerai pas de coup de coeur pour ce livre, mais je dois dire qu’il s’en est fallut de peu…
J’ai eu un vrai coup de coeur pour le personnage de Wren… Je l’ai trouvée, sous ses allures de dure, très attendrissante, très touchante, et j’ai ressenti beaucoup de peine pour elle…
Le personnage de Callum n’est pas mal non plus dans le genre, même s’il a eu au départ tendance à un peu trop m’énerver par son côté un peu sûr de lui… Je n’arrêtais pas de penser qu’il ferait mieux de faire profil bas… Mais mon opinion sur lui a peu à peu changé, mais pas totalement 🙂
Concernant l’histoire, le résumé m’a fait me poser pas mal de questions, je ne savais pas trop où tout cela allait me mener et m’emmener surtout, et je crois que c’est ce qui a de plus en plus attisé ma curiosité et mon envie de le découvrir… Je me posais plein de questions sur cette fonction de « reboot », et essayait de m’imaginer quelque peu en fonction de ce que j’avais pu découvrir dans d’autres livres ou films, mais au final, on était bien loin de tout ce à quoi j’avais pu m’attendre… que du bonheur.
On entre dans l’histoire dès les premières pages, et chacune, une fois entamée, est un appel à lire la suite. Le fil conducteur est très bien mené, les idées apportées au livres sont peu ordinaires et très bien exploitées… un sans faute .
L’écriture est dynamique et les descriptions, bien que présentes suffisamment pour planter le décor, ne sont pas lourdes et ennuyeuses (et vous savez que sur les descriptions, pourtant, je m’ennuie vite 😀)
Il n’y a pas de temps morts, on va de révélation en rebondissement, et c’est ce qui tient le lecteur en haleine…
Généralement, les premiers tomes se contentent de faire les présentations, de poser les bases pour la suite de la saga, mais ici, il n’en est rien.. Le livre a son lot d’action, d’évolution, et c’est juste un pur bonheur à lire…
Je n’ai plus qu’une hâte: pouvoir découvrir la suite 🙂






Sincèrement, je ne pense pas que l’on puisse « juger » un témoignage tel que celui-ci…
Rien n’y fait, quand je vois un livre de Lisa Jackson, je n’hésite pas, et je fonce tête baissée pour le lire. Je dois dire que cette auteur a su dès le départ me charmer par sa plume et son aptitude à captiver le lecteur.
Autrefois objet de grandes convoitises et symbole d’exotisme, les épices sont toujours appréciées pour leurs vertus gustatives ou médicinales. Leur maîtrise permet facilement de donner à un même plat une saveur nouvelle et une touche originale.



Mardi 11 septembre
Je dois avouer que cette BD est une pure merveille… Je l’ai trouvé à la fois émouvante, prenante, …




Je dois avouer que ce livre m’a beaucoup surprise… Je ne m’attendais pas du tout à ça quand je l’ai ouvert, et je suis ravie de « m’être trompée ».

La lecture de ce livre m’a été inspirée par mon amie Isa, du blog 



Entre le fait de devoir dessiner des maisons pour des monstres, inventer une cabane dans une forêt, au milieu des arbres, ou encore découvrir les « lignes d’horizons » de certaines villes et les reproduire… je trouve ça vraiment intéressant et enrichissant.
Idéal pour occuper les petits loups quand le temps est trop moche pour aller les fatiguer dehors (et croyez moi en Belgique, c’est souvent le cas)






Alors oui, c’est cliché, oui, c’est exagéré, mais on s’en fiche, on est là pour passer un bon moment et franchement, ce fut le cas.
Alexandra Lange, 33 ans, mère de quatre enfants, a été acquittée du meurtre de son mari par la cour d’assises de Douai le 23 mars 2012.