Les clowns vous ont toujours fait peur ?
L’atmosphère des fêtes foraines vous angoisse ?
Alors, un petit conseil : ne vous aventurez pas sur une grande roue un soir d’orage…
Mêlant suspense, terreur, nostalgie, émotion, un superbe King dans la lignée de Stand by me.


Je dois vous dire que ce livre me tentait beaucoup : d’une part, car il s’agit de mon auteur chouchou, et en plus, moi qui adore les fêtes foraines, un livre qui s’y passe, fatalement, cela éveille ma curiosité.
Et finalement, ce livre est un énorme coup de cœur, puisqu’il arrive en seconde position dans mes livres préférés de Stephen King (La première place étant occupée par Bazaar).
Je vais commencer par le seul point négatif du livre, selon moi : le choix de la quatrième de couverture, qui selon moi est une énorme erreur… sans vous spoiler, si vous vous attendez à voir un clown… c’est raté, … de plus, si on s’en tient à la description, bien que succincte, de l’histoire par la 4ème, c’est risqué de vous décevoir et que vous trouviez le temps long, car ce n’est pas du tout le déroulement général de l’histoire… Alors oui, j’aime quand le résumé n’en dit pas trop sur l’histoire, mais là, ce qu’il nous en dit ne correspond pas vraiment au contenu… bref… Point de vue de l’écriture, c’est écrit à la première personne, ce qui fait que directement, je rentre dans l’histoire, je m’y accroche, et je profite 🙂 De plus, le style est tel qu’on a l’impression de lire le journal de bord d’une personne, son journal intime, et que de temps le personnage s’adresse au lecteur comme pour renforcer le lien qui a pu s’établir avec lui et le connecter davantage à l’histoire. J’ai adoré… Comme toujours avec Stephen King, les descriptions sont phénoménales, car il a cette faculté à nous faire nous représenter les lieux et les personnages comme si on y était… c’est vraiment criant réalisme et c’est ce qui fait que j’ai tellement de plaisir à le lire.
Point de vue de l’ambiance générale du livre, j’ai adoré la découverte de l’ambiance interne des fêtes foraines, tout le côté festif donné aux enfants, et les petits travers que l’on peut y trouver… c’était une ambiance à l’américaine « old school », ce que j’ai vraiment beaucoup aimé. Car il s’agit d’une atmosphère trouble, pesante, oppressante, où l’on sait qu’il va se passer quelque chose de grave, mais on ne sait pas quoi exactement, et ne sait pas quand… c’est le genre de chose que j’aime dans une lecture.
A côté de ça, le côté sentiments divers et variés n’est pas en reste… peur, sentiments amoureux (avec parcimonie), amitié, tout y est… et je peux vous dire que c’est la première fois que je termine un Stephen King avec les larmes aux yeux et la gorge serrée comme ce fut le cas ici…
Un très bon Stephen King… certainement à mes yeux un de ses meilleurs…


Il n’est pas nouveau que j’ai une grande attirance pour les romans de Peter James, je suis une grande fan…
Depuis la mort de sa femme, Dean Evers trompe l’ennui de ses vieux jours devant les matchs de baseball à la télévision. Quand soudain, dans les gradins, il découvre au cœur de la foule un visage surgi du passé. Quelqu’un qui ne devrait pas être là, au stade… ni même parmi les vivants.
Soir après soir, Dean se laisse hypnotiser par les visages de ceux qu’ils n’espérait – ou ne voulait – plus voir. Mais le pire est à venir…




Jazz est le fils d’un serial killer.
Alors, comment vous dire… Voir un livre à la couverture attrayante, au résumé intriguant, où on nous parle de serial killer… fatalement, ça a mis tous mes sens en éveil…







La lecture de ce livre m’a été inspirée par mon amie Isa, du blog 





Alors oui, c’est cliché, oui, c’est exagéré, mais on s’en fiche, on est là pour passer un bon moment et franchement, ce fut le cas.