
Chicago, mercredi 18 février Après une longue et épuisante journée de travail, Kristen Mayhew, substitut du procureur de Chicago, fait une horrible découverte en ouvrant le coffre de sa voiture : à l’intérieur, trois caisses contenant des vêtements maculés de sang, des photos de corps mutilés, et des lettres — des lettres qui lui sont directement adressées. Surmontant l’horreur et la panique, Kristen doit se rendre à l’évidence : un tueur a décidé d’abattre les criminels qu’elle n’a pas réussi à mettre derrière les barreaux. Comme s’il pensait avoir pour mission de la seconder. Mais pour Kristen, qui n’a jamais laissé personne accéder à sa vie privée, et à ses secrets, il y a pire. Car très vite, il devient évident que le tueur l’épie. Qu’il sait tout d’elle. Qu’il est proche, tout proche. Pour l’aider dans ce cauchemar qui s’intensifie d’heure en heure, Kristen ne peut qu’accepter l’aide de l’inspecteur Abe Reagan. Un homme qui lui plaît, qui la bouleverse même, mais dont les bras forts et rassurants lui sont définitivement interdits…


Je n’ai pas hésité une seule seconde pour le choix de ce livre… J’ai en effet pu déjà lire plusieurs livres de Karen Rose, que j’avais beaucoup aimé…
Malgré tout, même si la lecture fut agréable, je n’ai pas autant accroché que d’habitude, pourtant…. Mais je n’arrive pas à déterminer précisément pourquoi… c’est un ensemble de choses, en fait.
Déjà, même si le style est agréable à la lecture, j’ai trouvé vraiment pénible la longueur des chapitres… moi qui suit une adepte des « encore un chapitre, puis je dors », ou qui déteste interrompre ma lecture en plein milieu d’un chapitre, je me suis sentie frustrée, et ça ajoute de la lourdeur à la lecture…
Un point positif: Les personnages sont recherchés, travaillés du moins. C’est un des choses que j’aime dans la plume de l’auteur. Pour la construction de ses personnages, rien n’est laissé au hasard, même si parfois, il y a des choses un peu moins crédibles. Mais on en apprend sur leur passé, sur leurs émotions, sur ce par quoi ils sont passés et qui nous permet de mieux les cerner et les comprendre, et ça aide à apporter un côté encore plus psychologique au roman.
Par contre, je pense que c’est vraiment le lien qui unit Kristen au tueur qui m’a un peu dérangée. Je n’ai pas réussi à le « comprendre » dès le départ, et du coup, ça m’a laissé une drôle d’impression.
A côté de ça, point de vue de l’histoire, elle est bien construite, même si certaines choses m’ont semblé peu crédibles dans le récit, notamment dans les réactions de Kristen… certaines m’ont semblé hors de propos, déplacée… en tous cas, peu crédibles à mes yeux, surtout dans les scènes « romantiques » ou amoureuses du livre.
On ne devine vraiment pas l’identité du tueur avant la fin, et là tout se met en place. La psychologie du livre est surprenante…
Bref, une lecture qui au final sera sympa, mais sans plus… On ne peut pas gagner à tous les coups …





Les policiers du commissariat d’Hammarby doivent agir vite. En très peu de temps, deux affaires de meurtre échouent sur le bureau du commissaire Conny Sjöberg.
Ce livre me laisse perplexe…
Derrière la haine
Je dois avouer que ce livre me tentait énormément déjà avant sa sortie, puis je ne sais pas pourquoi, il a été relégué vers le bas de ma wishlist et de ma Pal ebooks…


J’ai découvert cette auteur grâce aux éditions Mosaïc, et je dois dire que depuis, je suis ravie de découvrir de nouveaux écrits de Lisa Jackson…




A Londres, un assassin hante les rues, réveillant la légende de Jack l’Éventreur. Malgré l’omniprésence des caméras, le tueur est indétectable.
Je ne sais plus qui tu es
Désordre
Sonia, la quarantaine, mène une vie confortable dans la jolie maison des bords de la Tamise où elle a grandi. Mais depuis que son mari, Greg, multiplie les déplacements professionnels à l’étranger et que leur fille Kit est partie à l’université, son existence lui pèse. Alors que Greg la presse de quitter Londres pour se rapprocher de lui, Sonia se sent incapable de quitter sa maison, décor d’une jeunesse pour laquelle elle éprouve la plus vive nostalgie. À l’heure du bilan, elle réalise en effet que son adolescence a été le seul moment vraiment heureux de son existence, celui où les émois et les sentiments ont été les plus forts et les plus purs. Aussi, lorsque Jez, 15 ans, le neveu d’une de ses amies, Helen, vient frapper à sa porte pour emprunter un disque, Sonia, prise d’une pulsion inexplicable, décide de ne plus le laisser partir. Elle se met alors à nourrir une étrange et inquiétante obsession pour la jeunesse de Jez, qu’elle tient séquestré.
Rien que la couverture et le résumé de ce livre m’ont mis l’eau à la bouche… Je n’avais lu aucune chronique dessus, mais malgré tout, il me tentait beaucoup.





Une inquiétante disparition
J’ai eu la chance de pouvoir recevoir, ce mois ci, deux livres de la collection Black Rose des éditions Harlequin…. Je dois dire que j’aime beaucoup cette collection, car ce sont des histoires policières/thrillers pas trop longues, pas prises de tête du tout, et que j’adore lire entre deux lectures plus lourdes…

En cherchant des infos sur le net, je vois une autre couverture (celle ici à gauche) et je me dis flute, pourquoi j’ai reçu l’édition moche?? C’est tellement plus beau l’entièreté de la couverture illustrée…