Titre: Le pacte boréal
Auteur: Anna Jansson
Genre: Policier
Maison d’édition: Le livre de poche
Année d’édition:2012
Nombre de pages: 333 pages
Prix: 6,60 €
Dans les derniers jours de l’année, alors que le froid et la neige submergent la côte, la petite ville suédoise de Kronköping est soudain plongée dans la terreur. Des inconnus assassinés sont retrouvés pendus ou mutilés selon des méthodes qui rappellent les pires châtiments de la mythologie viking. Une secte serait-elle à l’oeuvre ? Pourquoi aurait-elle exécuté ces hommes et ces femmes sans histoires ? Ou bien s’agirait-il d’un tueur solitaire imprégné des traditions nordiques les plus sanglantes ?
La belle Maria Wern fait partie de l’équipe de policiers chargée de mener l’enquête. Elle va devoir sacrifier ses vacances de Noël pour comprendre au plus vite ce que cachent les signes étranges que les tueurs laissent sur les lieux de leurs crimes. Et si par malheur elle n’y parvenait pas, il ne fait aucun doute que les prochains sacrifices seront bien pires encore…
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Une histoire sans grands rebondissements, mais renforcée par l’aspect mythologique. Des personnages un peu plat, et une intrigue facilement décousue. Malgré tout, j’ai pris plaisir à aller au bout de cette lecture.

D’un premier coup d’œil, la couverture m’a déjà attirée… je l’ai trouvé tellement belle, inquiétante, … elle met bien dans l’ambiance qui ressortira du livre. Pour ceux qui ont vu l’autre édition francophone de ce roman, vous comprendrez que je préfère largement celle-ci qui, au moins, est en adéquation avec le roman.
J’ai aimé l’environnement créé par l’auteure. Kronköping, ville côtière, est assez bien décrite pour sembler tout ce qu’il y a de plus réelle… Sauf erreur de ma part, cette ville n’existe pourtant pas réellement, mais pourtant, on a l’impression que l’auteur y a passé son enfance, qu’elle en connaît tous les coins et recoins, et qu’elle nous la décrit de mémoire.
Les premières lignes, qui mettent une belle ambiance en scène je trouve…
Le 22 décembre
Les flocons de neige dansaient dans la lumière froide du crépuscule. Avec allégresse, ils tombaient vers le sol en virevoltant et se laissaient absorber par la terre humide. Le ciel gris noir semblait planer de manière menaçante au-dessus de la cime des arbres. L’obscurité entre les sapins était compacte. Lampe de poche à la main, Hartman, l’inspecteur de la criminelle, se frayait un chemin en direction des bruits de coups étouffés qui se faisaient entendre quelque part devant eux. Il était suivi de près par Edvin, un vieil homme vêtu d’un pantalon bleu, d’une casquette et d’un manteau de cuir râpé, à la respiration laborieuse et à la démarche mal assurée. Il tenait encore son chien mort dans ses bras. Il répétait le nom de l’animal dans un chuchotement tandis qu’il caressait de la main la fourrure blanche maculée de sang. L’agent de police Maria Wern marchait à côté du vieil homme, un bras autour de ses épaules osseuses. Sa longue tresse blonde lui cinglait le dos lorsqu’elle enjambait des pierres saillantes ou des racines sinueuses. Le cône de lumière projeté par la lampe de poche s’insinuait entre les arbres en direction du bruit qui allait en s’intensifiant et sonnait creux. Les branches nues des feuillus se détachaient contre la faible luminosité du ciel. Le vent semblait les faire s’enrouler sur elles-mêmes. Entre chien et loup, un dégradé de teintes grises avait succédé aux couleurs du crépuscule.
Le personnage central, à savoir Maria Wern, est relativement classique et cliché… Une femme, mère de famille, normale, quoi, qui se donne à fond dans son travail de flic pour prouver qu’elle y a sa place… face à un patron macho qui ne lui facilite pas toujours les choses. J’ai cependant aimé le fait qu’on la découvre à mener sa vie de famille (pas toujours facile entre son époux, sa fille Linda, sa belle-mère, … une vie normale, quoi) et sa vie de femme flic, milieu relativement masculin, macho et sans répit. J’ai aimé ce côté très humain, très « femme » qui lui est donné. Je trouve que les livres où les policiers nous sont montrés avec le côté vie privée en prime sont tellement rares, qui plus est lorsqu’il s’agit de femmes…
Elle se retrouve face à un crime épouvantable, mis en scène de manière rituelle viking, qui même si au départ ne semblait la mener nulle part, l’emmène finalement sur les trace d’un autre crime commis une dizaine d’années auparavant.
Mise à part cela, malheureusement, les autres personnages manquent totalement de profondeur, de relief.. C’est un petit peu dommage… Je crois que les travailler un peu plus en précision aurait été très bénéfique au roman…
J’ai aimé le côté découverte de la mythologie scandinave, car c’est quelque chose (la mythologie) qui m’a toujours intéressée, et amenée de cette manière, c’est encore plus prenant, je trouve… Cela renforce le côté plausible de l’histoire, ça le place dans l’histoire d’un pays, d’une région, et j’aime ça…
J’ai aimé le style simple, épuré et sans fioriture de l’auteure. L’accent est mis sur l’histoire, pas sur des détails sans importance, et c’est ce qui fait qu’on suit ce livre avec passion… L’intrigue en elle-même est relativement classique, mais mise en scène de manière tellement intéressante qu’elle en devient très addictive. Même si on découvre très vite la logique qui guide le récit, même si très tôt, on se dit qu’on a découvert qui est le meurtrier, le livre n’en perd pas son intérêt, il reste dans la course.

Un livre sympathique, même si l’aspect mythologie est plus agréable que l’histoire en elle-même…
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Je remercie Livraddict et les éditions Le livre de poche pour ce partenariat..
Ce livre est le second que je lis dans le cadre du challenge « je vide ma bibliothèque », organisé par Ayma…
Et dans le cadre du challenge de Crouton « 1 mois – 1000 pages » il fait également grimper mon compteur de 333 pages, ce qui me mène à …

Mais voilà, … je me disais, pourquoi n’en faire profiter qu’une seule personne? C’est pourquoi j’ai donc décidé de lancer le livre en livre voyageur et ainsi, je l’espère, vous donner envie de découvrir et suivre cette saga vraiment géniale qu’est celle des Filles au chocolat…
Titre: Fog



Titre: Maudite soit-elle
Titre: Alaïss, tome 2 : Alaïss, l’immortelle
Titre VF : 
Encore une fois, je ressors charmée de cette lecture… Ce second tome est même encore meilleur que le premier je dirais…
Dans ce tome, c’est la belle et douce
Mais le gros point fort de ce tome, c’est l’émotion qui se dégage du récit… On ressent toute la peine de Doriâne, sa tristesse, son sentiment de ne pas savoir où est sa place… Claude Carré nous le restitue à merveille, pour mon plus grand plaisir…
On reste dans un livre jeunesse abouti, travaillé tant dans le style que l’histoire, tout est fait pour plaire à l’enfant (et aux autres :p) …
Titre: Les Menteuses, tome 1 : Confidences


Les Rivières Pourpres
Jean-Christophe Grangé
Albin Michel
404 pages
21,50 €

Au départ un peu par hasard, car je cherchais un livre rentrant dans un de mes challenges en cours. Puis, comme j’avais vu le film tiré de ce livre, et que j’avais adoré, je me suis dit pourquoi ne pas lire celui-là? et zou, me voilà 🙂
J’aime beaucoup le style de Jean-Christophe Grangé…! J’aurais tendance à dire « Waouw », quand je vois avec quelle facilité et quelle simplicité je suis entrée dans l’histoire, et à quel point j’ai eu du mal à relever le nez du roman avant d’arriver à la fin. En effet, ce roman est un peu comme une drogue: une fois que l’on a gouté au frisson qu’il procure, on devient irrémédiablement accro… Ce qui pourtant, n’était pas gagné étant donné que j’avais lu peu de thriller ces derniers temps, et n’était pas certaine d’encore adhérer à ce genre littéraire comme avant.
Fidèle au style de Grangé, l’histoire est sombre et mystérieuse. elle ne manque pas de rebondissements, et les indices ne nous mènent pas toujours, voire rarement, là où l’on pense aller.
Karim Abdouf et Pierre Niémans, les deux personnages principaux, n’ont rien en commun,à part qu’ils semblent tous les deux habités d’une rage de vaincre sans limite. a part ça, l’un est jeune, l’autre proche de la retraite, l’un veut faire ses preuves, l’autre les a malheureusement trop faites…
J’ai donc commencé par voir le film avant de lire le livre, mais je dois dire que contrairement à souvent, cela ne m’a pas dérangé. j’ai apprécié le livre autant que le film.
un style envoûtant, des frissons à gogo
le trop plein de cadavres… ça déssert un peu le roman
Jean-Christophe Grangé est un journaliste, reporter international, écrivain, scénariste né le 15 juillet 1961 à Boulogne-Billancourt. Il est l’un des rares écrivains français dans le domaine du thriller à s’être fait un nom aux États-Unis.
Il y a d’autres livres de cet auteur qui sont dans ma PAL, notamment Miserere.
Étrange gouvernante pour de très bizarres enfants…


Chouette! Un livre sympa…j’ai aimé.














