
Shadow Hills, tome 1
Anastasia Hopcus
Editions Pocket Jeunesse
2013
380 pages
Perséphone Archer souhaite donner un sens à la mort soudaine de sa sœur jumelle, Athena. En proie à des rêves énigmatiques, elle abandonne son ancienne vie et intègre l’école de Shadow Hills, mentionnée dans le journal intime de sa soeur juste avant sa mort. L’endroit est un peu spécial : au 18ème siècle, une épidémie dévastatrice a ravagé la population, mais les citoyens semblent aujourd’hui dotés de capacités psychiques exceptionnelles. Même Zach, un superbe inconnu dont Perséphone fait la connaissance sur le campus, renferme de sombres secrets. La jeune fille est certaine que les habitants de Shadow Hills dissimulent la vérité sur la disparition brutale de sa sœur. Mais elle est loin de se douter que son propre destin est inextricablement lié à l’histoire de la ville…

Ahhh que j’ai aimé cette lecture 🙂
La première chose qui m’a attirée, c’est la couverture. Je la trouvais vraiment magnifique et intrigante…
Puis, j’ai ouvert le livre, et j’ai embarqué pour une histoire super entraînante,… un voyage qui vaut le détour.
Le style est fluide, agréable, ça se lit de manière très naturelle, ce qui a aidé à bien accrocher à l’histoire.
J’ai beaucoup aimé les personnages… Ils sont recherchés, et ne sont pas juste survolés.
Le personnage de Phé est un personnage très attachant. Elle est forte, même si elle cache une profonde blessure et une grande sensibilité. Elle est têtue, aime prendre des risques… Elle est très intelligente, et pas besoin de lui expliquer longtemps les choses pour qu’elle en tirent les conclusions qui s’imposent. Ca fait plaisir de ne pas avoir affaire à une héroïne naïve et nunuche 🙂 J’ai aussi beaucoup aimé sa détermination.
Zach, quant à lui, est assez perturbant et difficile à cerner. Je me suis souvent demandée si lui-même savait ce qu’il voulait… Il m’a un peu énervée, à vrai dire.
Même si l’on est dans de la jeunesse, tout est bien, pas trop niais, le style est intéressant et travaillé… Les personnages sont approfondis, on appréhende leur psychologie et on s’y attache facilement.
Par contre, les choses avancent lentement, on n’est pas dans la précipitation… Personnellement, j’ai aimé ça, mais je sais que ce ne sera pas au goût de tout le monde.
Juste une petite déception (mais vraiment minime): j’aurais aimé une fin plus fracassante, plus percutante. Mais par contre, je ne l’ai pas vue venir… donc ça, c’est une bonne chose.
Bref, un livre comme je les aime… Je vous le conseille fortement, et j’ai hâte de voir la suite 🙂




La Déclaration, tome 1 : La Déclaration : L’Histoire d’Anna
J’ai commencé ce livre avec beaucoup de retard sur mon “planning”… je m’explique… je l’avais dans ma Wishlist depuis sa sortie, et dans ma PAL peu après, mais je ne sais pas pourquoi, au final, je l’avais mis dans le bas de ma pile alors qu’il me tentait beaucoup.. mais plus je le voyais, moins j’en avais envie… allez comprendre…
Wake, tome 2 : Fade
Que vous dire de ce livre…
Ceux qui me suivent le savent, j’ai toujours eu un intérêt pour les livres traitant de l’enfance, et plus particulièrement sur les enfances atypiques, maltraitées, difficiles, etc…
Un tueur si proche
Je dois avouer que j’ai découvert Ann Rule de manière un peu particulière. En effet, avant de découvrir ses livres à proprement parlé, j’ai vu l’adaptation d’un de ses romans en téléfilm, et j’ai adoré. Je me suis alors intéressée à ses écrits, et par extension, à l’auteur en elle-même… et le tout m’a plu.
Zizi Lolos Smack !!



Paul Steward, éditeur d’une revue scientifique et ex-journaliste du New York Times, est un mari raté, un père raté, il considère sa vie entière comme un échec. Sa décision est prise, elle est radicale, une seule échappatoire : tuer sa famille et se suicider ensuite.


Time Riders, tome 6 : Les brumes de Londres

Les policiers du commissariat d’Hammarby doivent agir vite. En très peu de temps, deux affaires de meurtre échouent sur le bureau du commissaire Conny Sjöberg.
Ce livre me laisse perplexe…
Le carnet secret de Timothey Fusée
Je dois avouer que j’ai dû pas mal me forcer pour me décider à lire ce livre… il a trôné pas mal de temps dans mon champ de vision, et chaque fois, j’en reportais la lecture. Puis je me suis lancée.