[Jeunesse / Fantastique] Shadow Hills, tome 1

Shadow Hills, tome 1
Anastasia Hopcus

Editions Pocket Jeunesse
2013
380 pages

Perséphone Archer souhaite donner un sens à la mort soudaine de sa sœur jumelle, Athena. En proie à des rêves énigmatiques, elle abandonne son ancienne vie et intègre l’école de Shadow Hills, mentionnée dans le journal intime de sa soeur juste avant sa mort. L’endroit est un peu spécial : au 18ème siècle, une épidémie dévastatrice a ravagé la population, mais les citoyens semblent aujourd’hui dotés de capacités psychiques exceptionnelles. Même Zach, un superbe inconnu dont Perséphone fait la connaissance sur le campus, renferme de sombres secrets. La jeune fille est certaine que les habitants de Shadow Hills dissimulent la vérité sur la disparition brutale de sa sœur. Mais elle est loin de se douter que son propre destin est inextricablement lié à l’histoire de la ville…

 

ce que j'en ense

5 - Un li vre génial à partager avec les amisAhhh que j’ai aimé cette lecture 🙂

La première chose qui m’a attirée, c’est la couverture. Je la trouvais vraiment magnifique et intrigante…

Puis, j’ai ouvert le livre, et j’ai embarqué pour une histoire super entraînante,… un voyage qui vaut le détour.

Le style est fluide, agréable, ça se lit de manière très naturelle, ce qui a aidé à bien accrocher à l’histoire.

J’ai beaucoup aimé les personnages… Ils sont recherchés, et ne sont pas juste survolés.

Le personnage de Phé est un personnage très attachant. Elle est forte, même si elle cache une profonde blessure et une grande sensibilité. Elle est têtue, aime prendre des risques… Elle est très intelligente, et pas besoin de lui expliquer longtemps les choses pour qu’elle en tirent les conclusions qui s’imposent. Ca fait plaisir de ne pas avoir affaire à une héroïne naïve et nunuche 🙂 J’ai aussi beaucoup aimé sa détermination.

Zach, quant à lui, est assez perturbant et difficile à cerner. Je me suis souvent demandée si lui-même savait ce qu’il voulait… Il m’a un peu énervée, à vrai dire.

Même si l’on est dans de la jeunesse, tout est bien, pas trop niais, le style est intéressant et travaillé… Les personnages sont approfondis, on appréhende leur psychologie et on s’y attache facilement.

Par contre, les choses avancent lentement, on n’est pas dans la précipitation… Personnellement, j’ai aimé ça, mais je sais que ce ne sera pas au goût de tout le monde.

Juste une petite déception (mais vraiment minime): j’aurais aimé une fin plus fracassante, plus percutante. Mais par contre, je ne l’ai pas vue venir… donc ça, c’est une bonne chose.

Bref, un livre comme je les aime… Je vous le conseille fortement, et j’ai hâte de voir la suite 🙂

d'autes l'ont lu

     

 

[BD] Vie de merde : Best of de Guillaume Passaglia et Didier Guedj

Les éditions Jungle, en coédition avec Michel Lafon, ont publié une série de BD thématiques reprenant les posts les plus hilarants de ce blog. Avec déjà 8 albums parus en 2 ans, c’est une véritable collection qui s’installe. Et quoi de plus naturel alors que de publier une sélection des meilleures planches de nos albums dans un best of en petit format facile à emmener partout !

ce que j'en ense

3

Je suis une fan de ces petites tranches de vie que sont les anecdotes sur « vie de merde »… il était donc naturel pour moi de lire cette BD…

Et au final? J’ai pris autant de plaisir à lire la bd que de parcourir le site…

Des petites planches d’une histoire, croquées de manière ludique, drôle, et redonnant bien l’essence de ces petites histoires…

Si vous en avez l’occasion, n’hésitez pas à lire cette petite BD pleine d’humour, histoire de vous détendre un tant soit peu… Bien sûr, on n’est pas dans de la BD hyper recherchée, mais on s’en fiche, le but ici n’est pas là, mais bien de se marrer un bon coup en lisant les mésaventures de tout un chacun qui a partagé ses déboires sur le site…

Une bonne occasion aussi de se dire « ça n’arrive qu’aux autres », … 🙂

Bref, rien de très savant, mais une bonne tranche de rire garantie…

Ah oui, il s’agit ici d’un best of, donc je suppose celles qui ont récolté le plus de votes des internautes, mais il en existe également plusieurs regroupées par thème, tels que au travail, en famille, …

 

d'autes l'ont lu

     

 

[YA/Fantastique/Dystopie] La Déclaration, tome 1 : La Déclaration : L’Histoire d’Anna (Gemma Maley)

La Déclaration, tome 1 : La Déclaration : L’Histoire d’Anna
Gemma Maley

Editions NAIVE (2007)
366 pages

Angleterre, 2140.
Les adultes peuvent choisir de ne plus mourir s’ils renoncent à faire des enfants. Anna vit depuis presque toujours au Foyer de Grange Hall un pensionnat pour les Surplus, des enfants qui n’auraient pas dû naître, des enfants dont les parents ont défié la loi en les mettant au monde. Anna n’a plus de parents désormais. Confinée dans l’enceinte du pensionnat, elle travaille très dur, pour effacer leur faute.
Anna a tout oublié de son passé. Jusqu’au jour où arrive un jeune garçon qui semble la connaître. Mais qui est ce Peter ? Pourquoi ne la laisse-t-il pas tranquille ? Et pourquoi elle, Anna, se sent-elle soudain si troublée ?

ce que j'en ense

J’ai commencé ce livre avec beaucoup de retard sur mon “planning”… je m’explique… je l’avais dans ma Wishlist depuis sa sortie, et dans ma PAL peu après, mais je ne sais pas pourquoi, au final, je l’avais mis dans le bas de ma pile alors qu’il me tentait beaucoup.. mais plus je le voyais, moins j’en avais envie… allez comprendre…

Puis après une petite panne de lecture, je cherchais un livre qui se lirait facilement, et c’est tombé sur celui-là.. et là… je m’en suis voulue de ne pas l’avoir ouvert plus tôt.

La première chose qui m’a plu dans ce livre – vous commencez à me connaître – c’est la couverture. Tout en elle est étudié et a sa place, et la présence de chaque élément s’éclaire au fur et à mesure de la lecture.

Il se lit très vite, parce que tout coule de source, que l’histoire nous est racontée de manière tellement naturelle qu’on a l’impression de la voir se dérouler sous nos yeux… Le style est fin, délicat, recherché, doux et rend vraiment la lecture des plus agréables.

On entre directement dans le vif du sujet, et j’ai eu plaisir à voir que je suis entrée dans l’histoire sans problème, malgré le décalage flagrant entre l’univers du livre et notre monde actuel.

J’ai trouvé l’environnement du livre à la fois très réaliste et très puissant. Ce monde parti à la dérive totale de la civilisation qui montre bien aussi à quelles conséquences les progrès exagérés de la science peuvent mener… le vieillissement de la population, la surpopulation, les ressources qui viennent à manquer… autant de préoccupations qui sont magnifiquement exploitées.

Les personnages sont très attachants, même si je l’avoue, à certains moments, j’ai vraiment eu envie de secouer Anna un bon coup… Je l’ai trouvée tellement conditionnée que je me demande quand même comment c’était possible. A côté de ça, j’ai trouvé son personnage, et son histoire, très touchants.

Je trouve que l’univers mis en place est vraiment impressionnant et effrayant… un monde où la vieillesse / pseudo jeunesse éternelle est mise en avant de la sorte, et les enfants considérés comme des « surplus »…

Alors oui, à partir du dernier tiers du livre, tout devient prévisible, mais on s’en fiche, car le livre reste hyper agréable à lire, l’histoire est bien menée et les évènements s’enchaînent pour mener le lecteur au travers de l’histoire d’Anna.

Au final, ce livre est un gros coup de cœur, et j’ai hâte de découvrir la suite… (bien que je me demande comment la suite pourrait me plaire autant que celui-ci, et il serait difficile de faire mieux, à mes yeux…)

d'autes l'ont lu

 

 

[YA/Fantastique] Wake, tome 2 : Fade (Lisa McMann )

Wake, tome 2 : Fade
Lisa McMann

Editions La Martinière (Jeunesse) (2013)
230 pages | Traduit par Raphaële Eschenbrenner

Janie peut visiter les rêves des gens. C’est une capteuse de rêves. Grâce à ce pouvoir, qu’elle a longtemps pris pour une malédiction, elle a déjà aidé la police sur une affaire de drogues. cette fois, avec son petit ami Cabel, elle doit enquêter sur des professeurs aux moeurs douteux.
Mais si Janie maîtrise de mieux en mieux son don, elle va découvrir qu’il a sur elle des conséquences terribles et irréversibles, qui risquent de mettre en péril son amour pour Cabel et sa propre vie.
Acceptera-t-elle de mener sa mission jusqu’au bout, au risque de perdre le garçon qu’elle aime ? Est-elle prête à sacrifier ce qu’elle a de plus cher pour rester une capteuse de rêves ?

ce que j'en ense

4 - une très bonne surpriseQue vous dire de ce livre…

Quand j’ai lu le premier tome (vous trouverez ma chronique ici), je suis ressortie de ma lecture assez mitigée…

Je n’avais pas accroché à la mise en forme, j’avais trouvé l’histoire sous-exploitée, complètement fade,… bref.

Mais par contre, j’ai adoré la lecture de ce tome-ci… Pour vous dire, c’est le premier livre que j’ai réouvert depuis un mois (oui oui, c’est honteux, je sais) mais il m’a redonné le goût à la lecture.

Il est petit, se lit vite, et j’ai été directement plongée dans l’histoire, et ai lu le livre d’une traite tant j’ai adoré.

J’ai retrouvé avec grand plaisir Caleb, qui est mon personnage coup de cœur, et j’ai aimé que Jannie et lui soient vraiment plus sur le même pied d’égalité par rapport à l’action, ect… J’ai aimé la relation particulière qu’ils ont l’un avec l’autre…

L’histoire est bien menée, j’ai trouvé qu’il y avait assez d’action mais pas « trop » que pour paraître trop surfait.

Même si la mise en forme du livre n’a pas changé par rapport au premier tome, cela m’a moins dérangée ici, sans doute parce que justement, j’ai mieux accroché à l’histoire.

En résumé, ce n’est certes pas un coup de cœur, mais une chronique ma foi bien agréable, que j’ai beaucoup aimé et vous conseille. La lecture du premier tome est indispensable pour le lire, mais vous verrez, ça se lit très très vite…

d'autes l'ont lu

 

[Témoignage] Ne dis rien… (Cathy Glass)

Ne dis rien…
Cathy Glass

Editions France Loisirs (2012)
352 pages
Traduit par Anne Bleuzen

Quand Reece, sept ans, est confié à Cathy Glass, mère d’accueil, le petit garçon est déscolarisé et a déjà été renvoyé de nombreux foyers. Dernier d’une famille de six enfants tous placés, il est extrêmement violent.
Portée par son désir de secourir cet enfant en détresse, Cathy va tenter de comprendre son histoire. Mais Reece, lui, ne parlera pas : sa mère lui a fait promettre de ne rien dire.
A force d’obstination, la jeune femme va découvrir… un abominable secret de famille. Pourra-t-elle désormais aider Reece à guérir des terribles démons qui le hantent ?

ce que j'en ense

4 - un tourbillon d'émotionsCeux qui me suivent le savent, j’ai toujours eu un intérêt pour les livres traitant de l’enfance, et plus particulièrement sur les enfances atypiques, maltraitées, difficiles, etc…

De ce fait, quand j’ai vu ce livre et lu sa quatrième de couverture, il ne m’a pas fallu longtemps pour savoir qu’il me fallait le lire.

Ce témoignage, comme la quasi-totalité des témoignages, d’ailleurs, est narré à le première personne du singulier… Cela permet une meilleure implication, et surtout, de faire passer au mieux les émotions, les ressentis, la vie de celle maman d’accueil.

En dehors de ça, il est difficile ici de parler de style… Elle parle avec son cœur, avec ses tripes… Elle nous raconte son histoire avec le petit Reece telle qu’elle l’a vécue, telle qu’elle l’a ressentie, avec les bons et les mauvais côtés. On peut sans peine ressentir ses joies, ses petites victoires, mais aussi ses craintes…

J’ai aimé le fait que cette maman d’accueil fasse référence à l’histoire d’autres enfants qu’elle a déjà raconté dans d’autres livres… Cela me donne vraiment envie de découvrir ces autres enfants, leur destin, leur histoire…

« Quand Jodie, la petite fille dont j’ai raconté l’histoire dans Violentée, était venue vivre chez nous, trois ans auparavant, elle avait établi une sorte de record du nombre de familles d’accueil : nous étions la cinquième en quatre mois. Les enfants traumatisés par des maltraitances sont soit terriblement renfermés, soit, ce qui est le plus fréquent, en colère, méfiants, violents et agressifs. »

Je dois avouer que je tire mon chapeau à ces personnes qui ont tellement d’amour à donner qu’ils acceptent d’aider ainsi ces enfants que la vie n’a pas épargnée. Cela demande un courage, une force de caractère et un don de soi magnifique…

Reece, le petit garçon dont il est question dans cette histoire, m’a énormément touchée…. Son évolution, ses attitudes, ses mots parfois, m’ont clairement mis les larmes aux yeux, et j’avais franchement le cœur qui se serrait pour ce petit garçon au fur et à mesure que l’on découvrait son histoire (on découvre petit à petit le passé de l’enfant, en même temps que Cathy Glass)

Vous l’aurez compris, j’ai beaucoup apprécié ce livre, et si vous aimez les livres-témoignages, je vous le conseille… Prévoyez la boite de Kleenex et ayez le cœur accroché, car ce livre vous le retournera en un clin d’œil.

d'autes l'ont lu

   

 

[Témoignage/Document] Un tueur si proche ( Ann Rule )

Un tueur si proche
Ann Rule

Editions Le Livre de Poche (2004)
546 pages

Pour le meilleur et pour le pire, Ted Bundy a fait partie de ma vie pendant dix-huit ans. Ted le monstre. Le monstre-tueur-violeur. Celui-là même avec qui je passais des nuits à secourir des correspondants en détresse, des candidats au suicide. J’entends encore la patience et la sympathie qui perçaient dans sa voix. Je me rappelle la sollicitude avec laquelle il m’escortait jusqu’à ma voiture au petit matin, au cas où…

Quand une vague de meurtres de jeunes filles ensanglanta le pays, j’eus droit, en tant qu’ancien membre de la police, à la primeur des informations. Et un beau jour, on m’annonça que les soupçons portaient sur mon ami. Seule une preuve absolument irréfutable m’amena à accepter que cet homme était le plus épouvantable des tueurs en série qu’aient connu les États-Unis ….

ce que j'en ense

4Je dois avouer que j’ai découvert Ann Rule de manière un peu particulière. En effet, avant de découvrir ses livres à proprement parlé, j’ai vu l’adaptation d’un de ses romans en téléfilm, et j’ai adoré. Je me suis alors intéressée à ses écrits, et par extension, à l’auteur en elle-même… et le tout m’a plu.

Je suis une grande amatrices de livres témoignages, qui m’interpellent toujours au plus haut point (ou presque).

Dans ce livre, c’est plus qu’une histoire qui nous est narrée… c’est l’histoire d’une vie, de plusieurs vies, une histoire vraie… Celle de Ted Bundy, le trop tristement célèbre tueur en série, … Il a en effet croisé la route de l’auteur bien avant de devenir celui qui l’a rendu connu du public, et elle nous raconte sa version de l’histoire… pas uniquement le tragique, mais aussi l’humain, l’homme, celui que beaucoup ne connaissent et ne soupçonnent pas.

Point de vue de l’écriture, j’aime beaucoup le style d’Ann Rule. Il est à la fois simple et percutant, il fait passer les émotions à merveille pour toucher le lecteur et donner toute sa dimension au livre.

Certains passages sont d’ailleurs assez durs à lire, âmes sensibles s’abstenir, mais au-delà de ça, il y a tellement plus…

Le « personnage central », Ted Bundi, a avoué assassiné près de 40 femmes, mais au-delà de là, on le soupçonne d’avoir à son actif près d’une centaine de meurtres. Alors qu’au départ, rien ne présageait ce titre destin aux yeux de son entourage. C’est un personnage très complexe, et je ne suis pas certaine que quelqu’un puisse un jour réellement le cerner, comprendre à 100% qui il était et sa manière de fonctionner.

Moi qui suit « fascinée » par les tueurs en série (j’aime tout le psychologique qui accompagne leur histoire), j’ai adoré lire « un tueur si proche », qui me fait voir l’envers du décor, en savoir plus sur l’homme autant que sur le meurtrier, mais aussi la vision de l’entourage du tueur. On parle souvent de celui des victimes, mais trop peu de celui de l’homme qui ôte la vie. De plus, ce livre montre bien les différentes facettes de Ted Bundy, et je trouve ça à la fois surprenant, enrichissant, intéressant, mais, mais surtout effrayant.

Je me suis souvent demandée comment les proches de ces personnes pouvaient ne rien voir, ne rien soupçonner… Mais aussi comment ils vivent avec ce « poids » de n’avoir rien vu… Ce livre répond en partie à mes questions.

Ce livre, à mi-chemin entre le journal intime, le reportage et l’enquête psychologique, permet d’avoir une approche particulière des meurtres, mais aussi de mettre en garde contre ce genre d’individus… A voir leurs techniques d’approche, on ouvre un œil différent sur le monde. Je peux vous dire que je ne regarderai plus jamais les hommes au bras dans le plâtre de la même manière, … cela apprend à être un peu plus prudent, même si on se dit toujours que « cela n’arrive qu’aux autres ».

Ce livre est sans aucun doute une des biographies les plus complètes et criante de vérité qui puisse exister, puisque l’auteur ne se contente pas de recherches faites, mais d’un vécu personnel…

Un livre que je vous recommande si vous aimez les séries du genre « Esprits criminels », si vous aimez les témoignages, ou si tout simplement vous avez envie de voir l’envers du décor de la vie d’un des tueurs en série les plus célèbres.

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[Jeunesse] Zizi Lolos Smack !! (Delphine Godard & Nathalie Weil)

Zizi Lolos Smack !!
Delphine Godard & Nathalie Weil

Editions Nathan
2013
47 pages

Voici un livre qui explique tout sur la puberté, l’amour et la sexualité !

Comment c’est fait, une fille ; et un garçon ? Qu’est-ce qui change à la puberté ? C’est quoi, les règles ? Pourquoi, parfois, le zizi devient dur ? Est-ce que tout le monde a des boutons ? C’est quoi, faire l’amour ? Est-ce qu’on sait quand on fait un bébé ? Est-ce que l’accouchement, ça fait mal ?

ce que j'en ense

4 - une très bonne surprisePar où commencer pour vous parler de ce livre…

D’un premier abord, c’est le titre qui m’a fait rire. C’est pourquoi j’ai eu envie de l’ouvrir et de le découvrir, et je ne le regrette pas du tout…

Il aborde des sujets parfois tabous, parfois sensibles (la pédophilie) de manière décontractée, simple, mais efficace. Beaucoup de questions qui préoccupent les pré-ados sont abordés dans ce livre hors du commun, et est parfait pour ouvrir le dialogue avec vos enfants sur les changements qu’ils vont voir apparaître par rapport à leur corps, mais aussi à la sexualité, les relations amoureuses, mais aussi le SIDA et les prédateurs sexuels etc…

Une autre manière d’utiliser ce livre est de le laisser en vue, et le sortir au fur et à mesure des questions de votre enfant, pour répondre à ses questions quand elles se poseront à lui, à son rythme…

Ce que j’aime, c’est que l’auteur n’y va pas en tournant autour du pot. Les réponses (les différents thèmes sont abordés sous forme de questions) sont franches et directes.

Un livre que je vous conseille vraiment pour vos enfants, il est vraiment bien fait.

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[Thriller] Dors bien cette nuit, de Karen Rose

Chicago, mercredi 18 février Après une longue et épuisante journée de travail, Kristen Mayhew, substitut du procureur de Chicago, fait une horrible découverte en ouvrant le coffre de sa voiture : à l’intérieur, trois caisses contenant des vêtements maculés de sang, des photos de corps mutilés, et des lettres — des lettres qui lui sont directement adressées. Surmontant l’horreur et la panique, Kristen doit se rendre à l’évidence : un tueur a décidé d’abattre les criminels qu’elle n’a pas réussi à mettre derrière les barreaux. Comme s’il pensait avoir pour mission de la seconder. Mais pour Kristen, qui n’a jamais laissé personne accéder à sa vie privée, et à ses secrets, il y a pire. Car très vite, il devient évident que le tueur l’épie. Qu’il sait tout d’elle. Qu’il est proche, tout proche. Pour l’aider dans ce cauchemar qui s’intensifie d’heure en heure, Kristen ne peut qu’accepter l’aide de l’inspecteur Abe Reagan. Un homme qui lui plaît, qui la bouleverse même, mais dont les bras forts et rassurants lui sont définitivement interdits…

ce que j'en ense

 3 - Une lecture bien agréable

Je n’ai pas hésité une seule seconde pour le choix de ce livre… J’ai en effet pu déjà lire plusieurs livres de Karen Rose, que j’avais beaucoup aimé…

Malgré tout, même si la lecture fut agréable, je n’ai pas autant accroché que d’habitude, pourtant…. Mais je n’arrive pas à déterminer précisément pourquoi… c’est un ensemble de choses, en fait.

Déjà, même si le style est agréable à la lecture, j’ai trouvé vraiment pénible la longueur des chapitres… moi qui suit une adepte des « encore un chapitre, puis je dors », ou qui déteste interrompre ma lecture en plein milieu d’un chapitre, je me suis sentie frustrée, et ça ajoute de la lourdeur à la lecture…

Un point positif: Les personnages sont recherchés, travaillés du moins. C’est un des choses que j’aime dans la plume de l’auteur. Pour la construction de ses personnages, rien n’est laissé au hasard, même si parfois, il y a des choses un peu moins crédibles. Mais on en apprend sur leur passé, sur leurs émotions, sur ce par quoi ils sont passés et qui nous permet de mieux les cerner et les comprendre, et ça aide à apporter un côté encore plus psychologique au roman.

Par contre, je pense que c’est vraiment le lien qui unit Kristen au  tueur qui m’a un peu dérangée. Je n’ai pas réussi à le « comprendre » dès le départ, et du coup, ça m’a laissé une drôle d’impression.

A côté de ça, point de vue de l’histoire, elle est bien construite, même si certaines choses m’ont semblé peu crédibles dans le récit, notamment dans les réactions de Kristen… certaines  m’ont semblé hors de propos, déplacée… en tous cas, peu crédibles à mes yeux, surtout dans les scènes « romantiques » ou amoureuses du livre.
On ne devine vraiment pas l’identité du tueur avant la fin, et là tout se met en place. La psychologie du livre est surprenante…

Bref, une lecture qui au final sera sympa, mais sans plus… On ne peut pas gagner à tous les coups …

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[Drame/Thriller] Jamais je ne t’abandonnerai de Antoinette van Heugten

Que se passe-t-il ? Danielle Parkman ne reconnaît plus son fils. Plus du tout. Pourtant, elle n’imagine pas un instant que la terrible maladie dont Max souffre ait pu transformer le petit garçon tendre et attentionné qu’il était en adolescent au comportement inquiétant. Certes, l’autisme est un mal étrange mais, quoi qu’en disent les médecins, elle seule connaît le coeur de son enfant. Et elle a confiance en lui. Jusqu’au jour où Max est accusé du meurtre d’un patient hospitalisé dans le même établissement que lui. Sous le choc, Danielle est aussitôt assaillie par un terrible doute : se pourrait-il qu’elle se soit trompée ? Non, c’est impossible. Max n’a fait de mal à personne. Par chance, l’avocat Tony Sevillas, le seul qui semble la croire, fait tout pour défendre sa cause : avec lui, Danielle est prête à braver la peur et le doute pour que la vérité triomphe. Et jamais, jamais, elle n’abandonnera Max.

ce que j'en ense

 5 - un ptit coup de coeur pour cette lecture

Quand j’ai vu ce titre dans les livres proposés par les éditions Harlequin, je n’ai pas hésité une seule seconde… Je ne sais pas pourquoi, mais le résumé m’a immédiatement convaincue que j’allais passer un excellent moment lecture.. et ce fut bel et bien le cas.

Dès le départ, j’ai été accrochée par l’histoire… on entre dans le vif du sujet, et jusque la fin, on ne relâche pas la pression, et c’est vraiment le genre de livre dont j’ai envie et besoin en ce moment…

On fait donc la connaissance de deux « duos » maman-enfant « difficile », qui se rencontrent dans l’enceinte d’un hôpital psychiatrique, … Danielle, la maman de Max, et Marianne, la maman de Jonas, s’entendent tout de suite très bien… elles connaissent un parcours de vie similaire, ont les même soucis avec leur fils… un peu le genre « elles avaient tout pour se rencontrer et s’entendre ».  Jusqu’au drame… Celui où l’on retrouve Jonas, vraisemblablement assassiné par Max… et c’est là que tout se chamboule et tout prend une tournure toute différente.

Danielle est bien déterminée à ne pas baisser les bras et prouver que son fils n’est en rien responsable de ce qui est arrivé, et je dois dire qu’elle y met vraiment tout son cœur, toute sa hargne et limite, tout son désespoir. J’ai admiré son courage et sa détermination tout au long de l’histoire. Même si je l’avoue, parfois, j’avais juste envie de la secouer pour lui demander si elle se rendait compte de ce qu’elle faisait.

La tension tout au long du livre monte, monte, on y va crescendo, et plus j’avançais dans ma lecture, et plus je VOULAIS savoir, plus j’avais hâte de voir le dénouement, et surtout le pourquoi du comment…

L’histoire est bien ficelée, tout m’a semblé crédible et cohérent, et même si arrivée aux deux tiers du livre, je me doutais d’une partie de l’histoire, ça ne m’a pas empêché de prendre plaisir à continuer le livre, peut être même encore plus 🙂

Les personnages sont hyper attachants, surtout Danielle et Max, et Doaks, un détective privé qui prendra part à la quête de vérité.

L’écriture est simple, mais efficace. Pas de fioritures inutiles, mais juste ce qu’il faut pour prendre le lecteur au jeu de l’histoire et l’embarquer pour une enquête passionnante.

Vous l’aurez compris, j’ai adoré ce livre et vous le conseille vivement… une superbe découverte,…

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[Drame] Natural enemies de Julius Horwitz

Paul Steward, éditeur d’une revue scientifique et ex-journaliste du New York Times, est un mari raté, un père raté, il considère sa vie entière comme un échec. Sa décision est prise, elle est radicale, une seule échappatoire : tuer sa famille et se suicider ensuite.
« Je pense que le suicide solitaire découle de l’incapacité de vivre dans les conditions que la vie nous impose. Les tueries massives sont plus compliquées. Nous ne savons rien d’elles. Toi, par exemple, Paul, tu dis que tu songes parfois à exterminer ta belle petite famille. Pourquoi ? »
Horwitz nous décrit dans ce livre la journée de cet homme : entretiens professionnels, voyages dans les transports en commun, discussions avec des amis… Une 
part livraddictjournée si normale, et pourtant si oppressante. C’est justement cette façon d’écrire, distante, froide, telle la voix-off d’un documentaire qui donne toute sa force au livre. Le lecteur est sous pression du début à la fin.

ce que j'en ense

4 - une excellente lecture

J’ai tout de suite été intriguée par le résumé de ce livre… J’avais vraiment envie de pouvoir découvrir ce qui pousse un père de famille à tuer tous ceux qu’il aime, et surtout, quel est le cheminement qu’il parcourt pendant qu’il planifie son acte.

Tout le livre est froid, glacial, aucune sensation de chaleur ou de douceur ne s’en dégage.

Le livre racontera donc la dernière journée d’un homme qui décide d’en finir avec tout… et je dois dire que d’une manière générale, je trouve que ce livre tire plus du drame que du policier. Oui, il y a une intrigue, mais pas comme on peut la retrouver dans les polar, et c’est ce qui fait que pour moi, le livre était quand même un peu plat si on partait du principe qu’il s’agissait d’un policier. Je m’attendais à plus d’action, plus de « rebondissements », plus de je ne sais quoi mais qui ne s’y trouvait pas. Par contre, en drame, il se pose là et vous en met plein les yeux et plein la tête.

Les personnages n’ont rien d’extraordinaire, ils sont simples, comme vous et moi, comme vos voisins où vos amis. Des gens normaux parmi tant d’autres, au final… c’est par contre ce que j’ai aimé, leur simplicité, leur normalité.

Et pourtant, derrière ce masque de normalité, tellement de souffrance, de détresse, de tristesse…

On découvre petit à petit l’aspect psychologique de Paul, le père de famille, et c’est ce qui rend limite ce livre « effrayant », de voir comment il voit le monde qui l’entoure, et c’est ainsi que petit à petit, on comprend son geste sans pour autant comprendre comment il en est arrivé là.

Par contre, je n’ai pas aimé du tout la manière dont il dépeint sa femme tout au long de l’histoire… il la rabaisse, la rend inexistante et omniprésente à la fois… leur relation est des plus complexe, ça c’est indéniable.

On se retrouve donc devant un livre qui pour moi est plus à ranger dans les drames psychologiques, mais par contre, si vous avez déjà le moral à plat, passez votre chemin, car on est face à l’horreur, la tristesse et la dépression de A à Z.

 

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   pour la lettre H

 

[YA/Fantastique] Time Riders, tome 6 : Les brumes de Londres – Alex Scarrow

Time Riders, tome 6 : Les brumes de Londres
Alex Scarrow

Editions Nathan
2013
439 pages

Liam O’connor aurait dû mourir en mer en 1912. Maddy Carter aurait dû mourir en avion en 2010. Sal Vikram aurait dû mourir dans un incendie en 2026. 
Mais à la dernière seconde, mystérieuse agence les a sauvés pour les recruter.
Désormais, ils sont des Time Riders.
Leur mission : empêcher que les voyages dans le temps ne modifient le passé… et ne détruisent le monde.

Traqués par des cyborgs venus du futur, les Time Riders doivent abandonner New York. Ils finissent par trouver refuge à Londres, à la fin du XIXème siècle. Juste au moment où sévit Jack l’Éventreur…

ce que j'en ense

4

Haaaaaa ce tome, c’est sans conteste celui que j’attendais avec le plus d’impatience… que ce soit pour le lieu (Londres) ou l’époque, le contexte (Jack L’éventreur), il me tardait de tout découvrir…

J’ai l’impression de me répéter à chaque fois, mais Alex Scarrow est vraiment doué… chaque livre est sur le même « thème », le voyage dans le temps, mais chaque fois il parvient à nous emmener dans un univers différent, dans une atmosphère totalement renouvelée, et c’est juste magique.

D’un tome à l’autre, on découvre la clé sur l’un ou l’autre mystère des précédents tomes, et d’autres font leur apparition histoire de ne pas nous laisser en reste. Et ici, ce que j’ai particulièrement aimé, c’est que les rebondissements sont plutôt basés sur les personnages, nos Time Riders, pour voir qui ils sont réellement, pourquoi ils ont été engagés, … plutôt que sur l’action en elle-même. Cela donne une nouvelle dimension au roman,  qui a éveillé tout mon intérêt. d’ailleurs, c’est pour ça que j’ai dévoré le livre quasi d’une traite (le fait d’être coincée à la maison pour dos bloqué a du bon, finalement…)

Un peu dommage que « Londres » ne fasse pas son apparition dès le départ, il faut attendre le dernier tiers du livre plus ou moins pour y être vraiment plongé, c’est mon seul petit regret vu que c’est un thème que j’ai toujours adoré…

C’est sans conteste mon tome préféré, je l’ai adoré. Une saga en constant renouvellement, j’aime 🙂 Les révélations sont juste hallucinantes, j’en suis restée bouche bée.

Honnêtement, si vous n’avez pas encore commencé cette saga, n’hésitez pas…

Le 7ème tome sort en mars 2014, et il me tarde d’y être…

d'autes l'ont lu

     

 

[YA] Cruelles (Cat Clarke)

Cruelles
Cat CLARKE

Editions Robert Laffont
2013
417 pages

Lors d’un séjour avec sa classe en Ecosse, Alice et sa meilleure amie Cass sont coincées dans une cabane avec Polly, l’asociale de service, Rae, la gothique aux terribles sautes d’humeur et Tara, la reine des pestes. Populaire, belle et cruelle, cette dernière prend un malin plaisir à humilier les autres. Cass décide qu’il est grand temps de donner à Tara une leçon qu’elle n’est pas prête d’oublier. Va alors se mettre en marche une succession d’événements qui vont changer la vie de ces filles à jamais.

ce que j'en ense

5 - un ptit coup de coeur pour cette lectureQu’on se le dise, ce livre est un énorme coup de coeur… Je l’ai dévoré à une vitesse pas possible, et je regrette presque qu’il ne soit pas plus long…

L’écriture est simple, sans chichi, mais fait à merveille passer le message. J’ai beaucoup aimé les aller-retours entre le présent et le passé, qui permettent de ne pas tout découvrir d’un coup, et ainsi renforcer la tension tout au long du roman.

L’histoire nous est racontée par Alice, une des protagonistes… On voit donc toute l’histoire au travers d’elle, de ses yeux, et cela renforce le côté émotionnel. Je l’ai vraiment trouvée très appréciable, même si elle est, au bout d’un moment, totalement dépassée par les évènements et ne comprends plus trop ce qui lui arrive.

Les personnages sont très attachants… On ressent tellement bien ce qu’ils vivent qu’on ne peut pas faire autrement que de les prendre en pitié, pour certains, et les détester, pour d’autres. Car oui, certains (une en particulier) ont vraiment une attitude détestable tout au long du livre (je ne vous dit pas laquelle, je préfère vous laisser le découvrir.) Cependant, on apprend à bien les connaître, à découvrir leur caractère, et de voir à quel point cet évènement marquant les a changées.

L’atmosphère est très lourde… car en effet, garder un secret pèse beaucoup, et cela se ressent tout au long du livre… cela donne une impression d’oppression qui est limite insoutenable, parfois, on se demande comment elles tiennent le coup, si l’une d’entre elles va faire un faux-pas, …

Mais ce qui renforce aussi la tension, c’est que les actes nous sont magnifiquement décrits, que ce soit dans leur horreur par rapport aux faits en eux-mêmes, ou par rapport aux émotions de remords, de peur, de libération, … Il y a dans ce livre un réalisme effrayant, tant on a de facilité à se représenter les scènes et les émotions des différents personnages.

Le livre prend vraiment le lecteur dans ses filets, car une fois dans l’intrigue, difficile de lâcher prise. Je l’ai lu quasi d’une traite, ce qui est très rare ces derniers temps… On n’a qu’une envie, découvrir la vérité, connaître la suite, savoir ce qui va se passer… On est vraiment tenu en haleine.

Un livre vraiment étonnant, que je vous conseille vivement… Un gros coup de cœur auquel je ne m’attendais pas du tout… Une très belle réussite qui me donne envie de découvrir d’autres livres de cet auteur.

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[Thriller] La mort en tête Sire Cédric

Editions Le Pré aux Clercs (2013)
555 pages

Un thriller à couper le souffle…
Flic, fille d’un serial-killer, asociale, albinos : 
Vous allez adorer Eva.

Le duo d’enquêteurs Eva Svärta / Alexandre Vauvert est en bien mauvaise posture…

Ils traquent sans relâche les tueurs psychopathes, mais cette fois ce sont eux les proies d’un criminel sadique. Le suspense est à couper le souffle, le lecteur n’aura pas une seconde de répit.

Tout commence en banlieue parisienne, la séance d’exorcisme d’un enfant de huit ans a tourné au drame. Eva Svärta, policière à la Brigade criminelle, enceinte de quatre mois, se rend sur les lieux. Est-ce un accident ? Comment est vraiment mort cet enfant ?
Sur place, la policière rencontre Dorian Barbarossa. Un journaliste à sensation qui vit depuis des années avec une balle de calibre 22 dans le crâne.

Eva Svärta ne se doute pas encore de la descente aux enfers qui l’attend…

Tel un marionnettiste diabolique, Sire Cédric joue avec ses héros de papier comme avec nos émotions.

Frissons et suspense garantis !

ce que j'en ense

5 - un ptit coup de coeur pour cette lecture

Haaa si vous saviez depuis le temps que j’avais envie de lire un livre de Sire Cédric… car oui, honte à moi, c’est mon premier.. mais certainement pas mon dernier.

Je trouve difficile de faire mon avis sur ce livre, car d’un côté, je me dis que les mots ne seraient pas à la hauteur de ce que j’ai apprécié ma lecture, et d’un autre côté, je me dis que j’ai tellement à dire que je risque de vous en dire trop, ce qui n’est pas une bonne chose non plus…

J’ai adoré le psychopathe de ce livre… si vous me suivez régulièrement, vous savez que j’adore les psychopathes, les tueurs en séries et celui-ci fut particulièrement à mon goût… J’ai aimé le soin apporté au personnage, il n’est pas « jeté » dans l’histoire, il y est intégré, façonné, travaillé, et j’ai adoré ça.

D’après ce que j’ai pu comprendre, certains personnages étaient déjà présents dans d’autres livres de l’auteur (ou un seul ??) mais le fait de ne pas les avoir lus n’a en rien entaché ma lecture, car tout coulait de source, et tout accrochait vraiment le lecteur.

En dehors de ça, j’ai beaucoup aimé le personnage d’Eva, qui malgré sa grossesse prend vraiment part à l’enquête, et j’ai aimé la dimension humaine que cela apporte à son personnage.

J’ai directement accroché au style de l’auteur, et je ne m’y attendais vraiment pas …

De courts chapitres, très addictifs et très bien agencés, ils sont assez succincts, mais contiennent pourtant leur lot de suspense, d’intrigue, de rebondissements… du coup, on a juste envie d’une chose : « encore un petit chapitre, et après je me couche »… et trois chapitres plus tard, on sort encore la même ritournelle…
Un style percutant et qui agrippe le lecteur, et n’est pas prêt à le lâcher en cours de route… ni après. Car la fin… waouw, elle envoie du lourd, et on peut dire que l’auteur a un sacré talent pour nous surprendre…

Il faut dire que je sortais de ma lecture de l’excellentissime Docteur Sleep, de Stephen King, et il faut reconnaître que ce n’est pas facile de passer juste après ce genre de lecture coup de cœur…

Et finalement, je n’ai fait qu’enchaîner deux coups de cœur…

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[Thriller] Hanna était seule à la maison de Carin Gerhardsen

Les policiers du commissariat d’Hammarby doivent agir vite. En très peu de temps, deux affaires de meurtre échouent sur le bureau du commissaire Conny Sjöberg.

Une jeune fille, issue d’une famille à problèmes, est étranglée sur un ferry qui fait la liaison entre Stockholm et la Finlande. Sa petite soeur de 14 ans se retrouve seule, confrontée à une situation qu’aucune adolescente ne devrait connaître. En faisant son jogging, l’inspectrice criminelle Petra Westman découvre au milieu des buissons un nourrisson dans un état d’épuisement avancé, à proximité du cadavre d’une femme sans aucun papier d’identité.
Au même moment, une petite fille de 3 ans se réveille et découvre qu’elle est seule chez elle. Son papa est en voyage à l’étranger et sa maman est sortie avec son petit frère. Hanna se retrouve sans personne, enfermée à clé dans l’appartement familial. Et le temps s’écoule…

ce que j'en ense

 2 Ce livre me laisse perplexe…

Il me tentait depuis un temps incalculable (depuis sa sortie, quoi) et j’étais donc ravie de pouvoir enfin le livre… Et au final, je peux vous dire que ma déception a été à la hauteur de l’attente…

La première chose qui m’a posé problème: le nom des personnages… J’au eu beaucoup de mal à m’y faire, j’avais parfois du mal à me rappeler si on parlait d’un personnage masculin ou féminin, j’oubliais qui est qui, et de ce fait, c’était impossible pour moi de suivre correctement l’histoire… Mais bon, ça l’auteur n’y est pour rien…

A côté de ça, on suit plusieurs histoires de front, celle d’Hanna, l’enquête sur plusieurs meurtres, etc… j’ai trouvé ça extrêmement brouillon, très désorganisé, et cela m’a franchement déplu. En plus des histoires principales, des histoires « satellites » ont été ajoutées, et je ne vois vraiment pas pourquoi, car elles n’apportaient rien au récit si ce n’est un peu plus de lourdeur, de longueur, et emmêler le tout inutilement…

Surtout que le fait de vouloir mener à bien les trois histoires sans délaisser l’une ou l’autre, cela fait que les chapitres se suivent, s’alternent, mais au lieu de rythmer le récit, ça le ralentit au point parfois de le laisser au point mort, et dans ces cas là, je m’ennuie et me détache du roman… c’est exactement ce que j’ai eu avec Hanna était seule à la maison

Pour ce qui est des personnages, coup de coeur pour Hanna qui est une petite fille adorable et très mûre pour son âge… parfois même un peu trop, ce qui pouvait sembler « improbable » et irréaliste… mais bon…

Pour les autres personnages, je ne me suis attachée à aucun d’entre eux 😦

Par contre, une chose est certaine: si vous aimer le sombre, le glauque, ce livre est fait pour vous, car tout au long du livre, rares sont les moments où une lueur positive fait son apparition…

Au final, une lecture décevante, trop lente, trop brouillonne, et sans grande surprise…

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ce livre entre dans le cadre des challenges suivants:

  –> lettre G

[Jeunesse] Le carnet secret de Timothey Fusée Amanda Sthers & Ronan Badel

Le carnet secret de Timothey Fusée
Amanda Sthers & Ronan Badel

Editions Nathan
2013
61 pages

Timothey Fusée a 7 ans, une grande sœur super énervante, et une nouvelle copine qui s’appelle Lili Lampion. Il aime le foot, ne prend jamais le métro par peur des zombies, et ne mange jamais d’œufs pour ne pas risquer de s’étouffer avec les coquilles. Dans son journal truffé d’humour et de tendresse, il raconte sa vie, ses passions, ses colères et ses angoisses, et croyez-le ou non, il en a un certain nombre…

ce que j'en ense

3Je dois avouer que j’ai dû pas mal me forcer pour me décider à lire ce livre… il a trôné pas mal de temps dans mon champ de vision, et chaque fois, j’en reportais la lecture. Puis je me suis lancée.

Et puis au final, bof, ce livre pour enfant n’a pour moi pas spécialement éveillé ma curiosité et mon intérêt.

J’ai bien aimé la forme de présentation du livre, comme un journal intime, un peu à la manière des « Aurélie Laflamme », avec le petit élastique qui ferme le livre.

L’histoire en elle-même est sympa, mais je dois dire que je n’ai pas aimé du tout les illustrations, … ce qui m’a un peu gâché le plaisir, mais là, c’est une question de goûts. Je les ai trouvés trop simplistes… pas assez recherchés.

Si mes souvenirs sont bons, le livre est conseillé pour les 7-8 ans, mais je trouve qu’il convient déjà aux 5 ou 6 ans « bien éveillés »…  je le trouve trop « faible » pour les 7-8 ans…
L’histoire est racontée vu donc par Timothey, avec ses mots et expressions d’enfant. c’est mignon… L’humour est très présent, et c’est ce qui m’a encouragée à finir la lecture.

Par contre, je n’ai pas aimé l’absence de négation dans les phrases. Si beaucoup d’enfants parlent de la sorte, je trouve que les livres qu’on lit avec eux pourraient essayer de rectifier cela…

Je vous le conseille donc vers 6-7 ans, on va dire,… mais à 8 ans, il risque fort de s’ennuyer…

L’accro de bio que je suis n’a pas pu résister à vous laisser ce passage…

Il est très « bio ». Le bio n’est pas un truc qui rend bionique, ce n’est pas mon super pouvoir. Le bio, c’est des brocolis, des haricots, des œufs qui poussent dans des champs cultivés par des messieurs barbus et des dames avec des pantalons africains qui se lavent pas beaucoup et tuent pas les insectes. 

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